lundi 5 septembre 2016

Bilan août 2016

C'est avec plusieurs jours de retard que je vous présente mon bilan du mois d'août 2016. Encore un mois presque sans lecture, et cette fois-ci, par pour cause de voyage, mais bien parce que je suis déménagée et que j'étais dans le grand ménage tant chez mes parents, qu'a l'école ou encore dans mon nouvel appartement ! J'ai quand même réussi a terminer les deux livres que voici :

  • Lonely Planet Italie
  • Jacques le Fataliste et son maitre-Denis Diderot
Au total, cela représente :

2 livres
1 fiction, 1 non fiction
1253 pages

Sans dommage apparent

Titre original : Harm Done
Éditions : Calmann-Lévy 1999
Collection : Crime
422 pages

Quatrième de couverture :

À Kingsmarkham, des jeunes filles disparaissent mystérieusement puis réapparaissent quelques jours plus tard. Droguées, elles ne peuvent donner aucune indication précise sur leur détention. Dans cette atmosphère d'angoisse générale, un détenu condamné pour pédophilie est remis en liberté, ce qui ne fait qu'accroître l'inquiétude des habitants de Kingsmarkham.
Responsable de ces deux affaires, Wexford enquête dans la cité où s'est installé le pédophile et où habite l'une des jeunes filles enlevées. Très vite, les événements prennent un tour dramatique, et deux meurtres successifs sont commis...
 
Mon commentaire :
 
Voilà une autre antiquité de ma bibliothèque que je peux finalement enlever de ma pile à lire. J'en ai des tonnes, comme ça, qui traînent depuis que je suis en âge de lire des romans pour adultes. Celui-ci a été publié en 1999. À l'époque, je l'avais déniché dans une librairie vendant des livres usagés et il paraissait tout neuf  Et cette librairie n'existe plus depuis au moins 15 ans. C'est vous dire... Malgré le fait que j'ai lu plusieurs vieux livres pendant la dernière année, je doute sérieusement d'arriver un jour à être à jour dans mes lectures...
 
Mais passons à l'histoire, ou devrais-je dire, aux histoires. Car ce roman est plutôt une chronique des crimes qui se passent dans une petite ville de l'Angleterre. Ces affaires n'ont rien en commun, si ce n'est qu'elles ont assignées à l'inspecteur Wexford. Certaines affaires, comme celles qui tournent autour de la vie de Fay Devenish, femme battue d'un milieu favorisé, ou encore celles des filles qui disparaissent et réapparaissent mystérieusement trois jours plus tard, prennent plus de place que les autres. Même si elles ne sont pas liées, ces histoires forment un ensemble agréable et pas trop difficile à suivre.
 
Ce qui a été plus difficile pour moi, par contre, c'est de m'y retrouver parmi tous les personnages qui sont à mon avis trop nombreux. Je devais assez fréquemment retourner en arrière pour retrouver qui est qui, car ils avaient presque tous des noms très typiquement anglais. De plus, les prénoms étaient rarement utilisés, mais lorsqu'ils l'étaient, je ne les associais pas nécessairement aux noms plus généralement utilisés par l'auteure. Un désagrément qu'il vaut la peine de mentionner, mais qui n'a pas trop nui à mon plaisir de lecture dans l'ensemble.
 
Il est important de mentionner qu'avec ce roman, il ne faut pas s'attendre à avoir le cœur qui débat, ou à vouloir trouver les coupables à tout prix. Je ne crois pas que c'était l'effet recherché par l'auteure, non plus. Ce roman est plutôt une analyse sociologique/criminologique d'une petite ville de l'Angleterre. Des thèmes importants comme le cercle vicieux de la violence conjugale ou encore la réinsertion sociale de pédophiles sont abordés sans détours, et de façon réaliste, ce que j'ai beaucoup aimé. Donc, même si ce n'est pas un page-turner, c'est un roman assez intéressant à lire.
 
Malgré son âge, Sans dommage apparent n'est pas non plus un livre qui paraît dépassé. En dépit du fait que les technologies mentionnées dans le livre sont parfois désuètes, les problématiques sociales abordées sont toujours bien présentes, et ce, peu importe où dans le monde on se trouve.
 
Ce n'était pas mon premier Rendell, mais je crois bien que c'était mon premier Wexford. Un personnage bien ordinaire, dont la personnalité et la vie passent en arrière-plan, ce qui n'est pas un défaut à mon avis. Je retenterai sans doute l'expérience avec un ou plusieurs autres de ses romans.

jeudi 11 août 2016

Jacques le Fataliste et son maître

Mon édition : GF Flammarion, 1997
Paru pour la première fois : 1796
355 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Deux personnages déambulent en philosophant. On ne sait qui ils sont. On ne sait d'où ils viennent. On ne sait où ils vont. Tout ce que l'on sait, c'est que l'un est le maître de l'autre. Bientôt on se demandera lequel.
 
Mon commentaire :
 
Il y a de cela dix ans déjà, on m'a demandé d'acheter ce livre dans le cadre d'une lecture obligatoire au cégep. On m'avait alors seulement demandé de lire la partie racontant l'histoire de madame de la Pommeraye. Si je n'avais pas vraiment apprécié cette lecture, pour moi acheter un livre et ne pas le lire au complet est un crime... Je l'avais donc gardé en me disant que j'allais bien le lire au complet un jour.
 
Voilà ce jour venu. Je dois dire que même avec dix ans de plus, je n'ai pas su apprécier ce livre a sa juste valeur. Je lui ai trouvé des longueurs interminables et trop peu de fils conducteurs pour maintenir mon intérêt. Je sais très bien que c'était le but de Diderot de nous mener d'histoire en histoire et de les interrompre par le récit d'autres histoires, mais je ne peux pas dire que j'ai apprécié cette façon de fonctionner.
 
Cette façon qu'a le narrateur d'interrompre l'histoire pour juger les personnages et pour changer le sujet m'a aussi beaucoup agacée. Les récits d'histoire d'amour ont rarement retenu mon attention, et quand c'était le cas, Diderot s'amusait à ne pas les terminer, ou à y revenir alors que j'avais perdu tout intérêt.
 
Bref, beaucoup de frustrations pour moi à lire ce livre. Si je comprends avec ma tête que Diderot voulait justement s'amuser à balancer son lecteur partout et nulle part, et aussi qu'il se moquait du fatalisme de son personnage, on ne peut pas dire que mon cœur de lectrice ait apprécié. Désolée pour les amateurs. Meilleure chance la prochaine fois.

Lonely Planet Italie


Mon édition : Lonely Planet, 2014
6e édition
898 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Des sommets enneigés aux rivages méditerranéens, l'Italie égrène villes éblouissantes et bourgs perchés, musées captivants et trésors gastronomiques. Vous reprendrez bien un peu de Dolce vita ?
 
Mon commentaire :
 
Comme pour presque tous mes voyages, le Lonely Planet a été mon compagnon fidèle cette année. Comme je l'ai souvent dit, je suis totalement vendue à ces guides touristiques. Cette année, toutefois, j'ai vécu quelques petites frustrations que je n'ai habituellement pas.
 
D'abord, son poids. En version papier, il fait 898 pages. Autant dire une bible ! Comme ce n'est pas exactement un livre de poche, je n'ai pas pu le transporter dans mon sac à main lorsque je me déplaçais d'une ville à l'autre, car j'avais alors plus de choses qu'à l'habitude dans mon sac. C'est dommage, car ces moments où je suis en déplacement sont habituellement des moments privilégiés pour bouquiner et planifier mes activités.
 
Deuxième chose (et là ça va paraître contradictoire), la Sicile et la Sardaigne ne sont pas inclus dans la version française, alors qu'ils le sont en anglais (et pourtant, le livre n'est pas beaucoup plus gros en version anglaise). Même si je n'y suis pas allée, si j'avais décidé de me rendre en Sicile comme je le voulais au départ, j'aurais été obligée d'acheter un deuxième livre, ce qui n'aurait pas été pratique. La Sicile fait pourtant partie de l'Italie, non ?
 
Troisièmement, malgré l'épaisseur du livre, il y a moins de détails sur les petites villes qu'à l'habitude. Par exemple, j'ai passé une semaine complète en Toscane et j'ai découvert plusieurs sites, plusieurs restaurants et plusieurs activités qui auraient normalement dues êtres inscrites dans le livre. Bon, réalistement parlant, il y a tellement de choses à voir et à faire et tellement de bons endroits où manger qu'il est impossible de tous les mettre dans un même livre. La leçon à en tirer est sans doute la suivante : si vous ne visitez qu'une seule région de l'Italie, favorisez définitivement un plus petit livre qui détaillera la région que vous visitez.
 
J'ai finalement un peu regretté mon achat pour une quatrième raison : dans la version française, tous les noms italiens sont traduits en français. Le plus souvent, on est capable de deviner les noms italiens, mais parfois les noms d'endroits changent plus que d'habitude (ex: Lucca devient Lucques) Comme je voyageais avec deux personnes anglophones, nous parlions parfois des mêmes endroits sans le savoir... C'était parfois très frustrant pour moi. Aussi, tenter de traduire les explications historiques en anglais, c'est pas toujours évident quand tu as lu l'information en français... Mais pour ça, je ne peux que blâmer moi-même d'avoir acheté la version française. C'est la dernière fois !
 
Ce Lonely Planet a tout de même très pratique et il m'a rendu plusieurs services. Il m'a aussi fait regretter de ne pas avoir couvert toutes les régions de ce pays grandiose. J'espère bien qu'on se reverra un jour !

L'affaire Protheroe

Titre original: The Murder at The Vicarage
Date de publication : 1930
Lu sur mon Kindle
220 pages
 
Quatrième de couverture (pris sur Le livre de poche) :
 
Quand on découvre le colonel Protheroe tué d’une balle dans la tête dans le bureau du presbytère, le pasteur a sans doute déjà une idée sur l’identité possible de l’assassin ou, en tout cas, sur un mobile vraisemblable. N’assiste-t-il pas au thé hebdomadaire de sa femme, où s’échangent potins et cancans ?
 
Mon commentaire (lu il y a longtemps):
 
Quand j'ai lu le résumé du livre, je me suis dit : enfin, le premier Miss Marple ! C'est que presque tous les livres qu'Agatha Christie a écrit dans les années 1920 mettent en vedette Hercule Poirot. J'ai beau bien l'aimer, quand on lit plusieurs Christie de suite, son personnage peut devenir prodigieusement agaçant.
 
Cependant, si Miss Marple est effectivement l'un des personnage clés de ce roman, elle n'en est pas le personnage principal. Il s'agit du pasteur de St Mary's Mead, dans la maison de lequel on a retrouvé le colonel Protheroe assassiné. Plusieurs habitants du village, chacun à sa manière, tentera de découvrir l'assassin, avec plus ou moins de succès. En effet, si personne n'aimait le colonel, qui aurait pu réellement profiter de sa mort ?
 
J'ai franchement regretté la place effacée de Miss Marple dans son roman, même si toutes les bases du personnages sont mises en place. Du fond de sa maison, elle est au courant de tout ce qui se passe au village et est doté d'un grand sens de l'intuition...
 
Un autre aspect que j'ai moins aimé est le nombre important de personnages. C'est le cas de plusieurs Christie et cela ne me dérange absolument pas habituellement, mais pour une raison ou pour une autre, j'ai trouvé le déroulement de cette histoire plus dur à suivre que les autres. J'étais sans doute moins concentrée, étant à la fin de mes trois semaines de voyage...
 
Ce roman met donc la table pour le personnage de Miss Marple. Il me tarde de lire un autre roman la mettant aussi en vedette, cette fois avec un rôle plus important.
 

lundi 1 août 2016

Associés contre le crime et le crime est notre affaire


Titre original : Partners in Crime
Date de publication : 1929
Lu sur mon Kindle

Résumé (pris sur Babelio) :

Ah! pourchasser les criminels... quelle occupation passionnante ! Tommy et Tuppence Beresford, à la tête de leur agence, dont ils sont les seuls membres, partent à chaque fois pleins d'enthousiasme et d'humour.
Démasquer les espions et les empoisonneurs, démolir les faux alibis et pourfendre les esprits frappeurs... Ils savent tout faire ! D'ailleurs, ne connaissent-ils pas sur le bout des doigts les exploits de tous les plus grands détectives de romans policiers ?
 
Mon commentaire :
 
Que de confusion, à essayer de comprendre en quoi consistait ce titre... J'ai d'abord trouvé Associés contre le crime sur Amazon, puis j'ai cherché et cherché Le crime est notre affaire, que je n'ai pas trouvé. Je me suis rabattue sur le roman original, Partners in Crime, tout cela pour réaliser qu'il s'agissait en fait du même livre ! Ou plutôt, en anglais, ces deux livres n'en forment qu'un seul. C'est un recueil de nouvelles qui sont parfois ensemble, parfois pas en français. J'avais de quoi être mêlée ! Voulez-vous me dire pourquoi ils ont fait cela ? Enfin bref...
 
Mis à part cette frustration, j'ai été ravie de retrouver Tommy et Tuppence Beresford, deux personnages récurrents d'Agatha Christie que j'adore. Ici, le couple reprend une agence de détectives privés et enquête sur toutes sortes de problèmes. Si toutes les histoires ne s'égalent pas en termes de qualité et de profondeur, le charme des personnages, lui, est égal partout.
 
Les nouvelles sont trop courtes pour qu'on s'y prenne réellement, mais j'ai tout de même admiré, comme à l'habitude, l'habileté de Christie à façonner des mystères de toutes sortes. Car il ne s'agit pas ici que de meurtres ! Vols, disparitions, énigmes de toutes sortes font de ce recueil un bon moment de lecture sans prise de tête. J'ai beaucoup aimé avec que le couple incarne les fameux détectives de romans. Sans parler de l'humour de Christie lorsqu'elle fait interpréter Hercule Poirot par ses personnages! Que dire de plus ? C'est à lire !

Bilan juillet 2016

Au mois de juillet, j'ai lu :

5 livres (5 fictions)
4 romans et 1 recueil de nouvelles
1134 pages


Ce sont tous des livres d'Agatha Christie :

  • Le train bleu
  • Les sept cadrans
  • Associés contre le crime
  • Le crime est notre affaire
  • L'affaire Protheroe

jeudi 28 juillet 2016

Les sept cadrans

Titre original : The Seven Dials Mystery
Mon édition : Éditions du masque, 2013
Paru pour la première fois : 1929
Lu sur Kindle
222 pages

Quatrième de couverture (pris sur Babelio, mon édition n'en comportant pas) :

La plaisanterie a mal tourné !
De la petite bande de jeunes gens invités à la campagne, Gerry Wade est toujours le dernier à descendre pour le breakfast et les autres décident de le réveiller en fanfare avec huit pendulettes achetées au bazar du village... Mais le lendemain à midi, Gerry dort encore...
De son dernier sommeil : on l'a assassiné avec une forte dose de chloral. Dans la chambre, on ne retrouvera que sept des huit réveils déposés sur le lit. Le huitième ?
Il a été jeté par la fenêtre...
 
Mon commentaire :
 
Pendant mon voyage en Italie, j'ai profité du Kindle de ma mère pour poursuivre ma lancée concernant la lecture des livres d'Agatha Christie. Comme je crois l'avoir dit à quelques reprises, je me suis lancée, il y a déjà quelques années de cela, le défi de lire l'ensemble des livres d'Agatha Christie, et ce, dans leur ordre de parution.
 
J'étais donc rendue à lire Les sept cadrans, livre paru pour la première fois en 1929 ayant comme particularité de ne pas réellement comporter d'enquêteur officiel. Ici, pas de Poirot, ni de Marple, mais une bande de jeunes en mal d'aventures qui aiment fourrer leur nez là où il n'ont pas affaire. Le surintendant Battle, faisant occasionnellement des apparitions ici et là dans les romans de Christie est l'enquêteur officiel, mais il reste en arrière-plan pendant tout le livre.
 
J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman, auquel j'ai trouvé beaucoup de fraîcheur. Le personnage de Bundle, jeune fille aventurière et effrontée, est tout à fait adorable et fait un changement apprécié après tous ces romans d'Hercule Poirot. La plume de Christie, dans ce roman, est encore plus acérée, très sarcastique. J'ai pouffé à quelques reprises, car cette bande de jeunes est décidément inconsciente et aventurière.
 
Bref, j'ai passé un bon moment de lecture avec ce roman. La fin, quant à elle, m'a carrément laissée sans mot, car elle était carrément inattendue. Impossible de deviner, c'est un coup de maître. Une très bonne lecture, donc, que je recommande à tous, surtout si vous avez lu Le secret de Chimneys, dont il est la suite.  

Le train bleu

Titre original : The Mystery of the Blue Train
Éditions : Éditions du masque, 2009
Lu sur Kindle
288 pages

Quatrième de couverture (pris sur Babelio, mon édition n'en comportant pas) :
 
Macabre découverte à bord du fameux «train bleu» qui mène vers la Riviera les riches vacanciers : Ruth Kettering, la fille du milliardaire américain Van Aldin, a été assassinée dans son compartiment.
Fuyant son mari avec qui elle ne s'entendait plus, elle allait rejoindre le comte de La Roche, loin de se douter que ce séduisant personnage était très surveillé par la police. Or le somptueux collier offert à la jeune femme par son père, et dont le plus gros rubis est le célèbre  «Coeur de feu», a disparu...
Mais pourquoi, s'il ne s'agissait que de dérober le joyau, avoir eu le raffinement morbide de défigurer la victime ? C'est ce détail qui va conduire Hercule Poirot à éliminer les suspects les plus évidents...
 
Mon commentaire :
C'est fou comme le hasard fait bien les choses parfois. Ce livre, qui se passe en partie dans un train, j'ai l'ai lu en grande partie alors que je me trouvais moi-même dans un train à destination de la Riviera italienne. Les personnages de ce roman, eux, ce trouvaient à bord d'un train à destination de la Riviera française...
 
Lire un Agatha Christie, c'est toujours un agréable moment, je l'ai souvent dit. Celui-ci ne fait pas exception, alors que je m'attendais plutôt à m'ennuyer passablement suite à ma lecture de la biographie de Christie sur Wikipédia qui mentionne à quel point l'auteur l'exécrait, car elle l'a écrit dans un moment dur de sa vie durant lequel elle ne se trouvait absolument aucune inspiration.
 
Pourtant, je n'ai pas trouvé de véritable défaut à son intrigue, ni à son dénouement. C'est un huis-clos bien réussi, avec pour personnages plusieurs hommes et femmes quelque peu excentriques pour l'époque.
 
Un bon moment, et comme souvent, une surprise à la fin dans mon cas. Je le recommande donc, contre l'avis de madame Christie !
 

samedi 2 juillet 2016

Bilans mai-juin 2016

En mai, j'ai lu :

3 livres
3 fictions, 0 non-fiction
1269 pages

Pompéi- Robert Harris
Cercle de pierre, tome 8 : écrit avec le sang de mon cœur, partie 1- Diana Gabaldon.
Les rescapés du cœur- Nicholas Sparks

En juin, j'ai lu :

4 livres
4 fictions, 0 non-fiction
1316 pages

Le meurtre de Roger Ackroyd- Agatha Christie
Lélia-George Sand
Rain Man- Léonore Fleisher
Les Quatre- Agatha Christie


Je suis en train de lire Le train bleu, d'Agatha Christie. Dans ma résolution de tous les lire en ordre, j'ai ai donc 8 de lus et suis en train de lire le 9e.

Pas de coups de cœur de mois-ci, mais tout de même de très belles découvertes.

Sur les 7 livres lus au cour des deux derniers mois, quatre provenaient de ma PAL.

mercredi 29 juin 2016

Les Quatre

Titre original : The Big Four
Paru en : 1927
Mon édition : éditions du Masque, 2015
252 pages

Quatrième de couverture :

Une enquête sur les Quatre ? Quels Quatre ? S'agit-il d'un quatuor musical ? Des quatre grands ? Du Pacte à quatre ? Oh non! Tout cela ne saurait constituer matière à enquête pour l'illustrissime Hercule Poirot... Et les Quatre en question sont des adversaires à sa mesure : un quatuor criminel ! Une bande de criminels internationaux dont le but n'est rien moins que de s'assurer la domination du monde... Bigre! Voilà des ennemis comme le célèbre détective n'aurait osé en rêver... Et une rude bataille en perspective!
 
Mon commentaire :
 
Lire un Agatha Christie, c'est toujours se garantir un bon moment de lecture. Ce roman n'aura pas fait exception sur ce point, même si j'ai quelques reproches à adresser à l'histoire.
 
D'abord, il faut savoir que les Quatre ont d'abord constitué une série de nouvelles ayant paru dans un hebdomadaire en 1924. Même si c'est la même organisation criminelle qui est au centre de toute l'histoire, il s'agit en fait de plusieurs enquêtes séparées qui ont été mises ensemble. Le tout donne une impression de bâclée, puisqu'à chaque chapitre, Hercule Poirot et le capitaine Hastings sont appelés pour une nouvelle enquête le plus souvent sans apparent lien avec les Quatre. Bien entendu, on comprend vite que toutes les enquêtes y seront liées d'une façon ou d'une autre. Chaque chapitre commence donc par nos deux personnages qui se rendent sur les lieux d'un crime. Il y a une mini-énigme à résoudre et les revoilà repartis chez eux.
 
J'ai bien aimé l'idée du groupe des Quatre, cependant. C'est un groupe élitiste à l'origine de nombreuses attaques terroristes et qui souhaite changer l'ordre du monde. Bref, c'est un quatuor cherchant à créer l'anarchie. Le Numéro Un est l'intelligence du groupe, le numéro Deux en est le portefeuille, le Numéro Trois en est la science et le Numéro Quatre le meurtrier. Je n'en dirai pas plus, afin que vous puissiez découvrir ces personnages par vous-même.
 
J'ai aussi beaucoup aimé qu'Hercule Poirot ait été berné autant de fois par ce groupe de terroristes. Ces derniers avaient en effet plus d'un tour dans leur sac pour déjouer les plans de l'illustrissime détective qui perd ici beaucoup de plumes. Et lui, à défaut de pouvoir jouer avec les Quatre, joue avec Hastings à de nombreuses reprises. Ce personnage est un peu dingue de rester auprès de Poirot alors que celui-ci le prend régulièrement pour un pantin...
 
Le dénouement est cependant beaucoup moins plaisant, car légèrement tiré par les cheveux. C'est peut-être parce que je commence à avoir lu plusieurs Christie, mais il me semble que cette fois-ci, elle a laissé un indice beaucoup trop évident. Il faut dire que l'ensemble manquait aussi de crédibilité.
 
J'ai quand même eu beaucoup de plaisir à lire cette histoire que j'ai dévorée en moins de deux jours. Je m'attaque maintenant au Train Bleu, le prochain titre de Christie !
 

lundi 27 juin 2016

Rain Man

Titre original : Rain Man
Éditions : France Loisirs, 1989
213 pages
 
Quatrième de couverture :
 
À la mort de son père, Charlie Babbitt découvre qu'il est déshérité au profit de Raymond, dit «Rain Man», un frère autiste dont il ignorait l'existence. Décidé à récupérer sa part d'héritage, il l'enlève de l'hôpital psychiatrique où il vit. Alors commencent pour les deux hommes des jours d'errance qui vont bouleverser la vie de Charlie en lui enseignant ce qu'il avait toujours refusé : le besoin d'aimer. Le texte poignant d'un film au prodigieux succès.
 
Mon commentaire :
 
Voilà une autre antiquité qui trônait dans ma bibliothèque depuis fort longtemps. Une antiquité, oui, mais une antiquité qui garde sa valeur avec le temps.
 
Les connaissances de la majorité des gens sur l'autisme est plus grande aujourd'hui. On sait que ces derniers ont rarement des aptitudes aussi grandes que ce Raymond, et qu'il est assez rare merci qu'ils puissent calculer ou avoir une mémoire à toute épreuve comme ce personnage. N'empêche que «Rain Man» a été inspiré d'un homme atteint du syndrome du savant, Kim Peek. Et là, en sachant cela, j'ai complètement embarqué dans ma lecture, moi qui ai toujours été fascinée par l'autisme et par ses nombreuses facettes.
 
Je n'ai jamais vu le film, ce dernier étant sorti à peine deux ans après ma naissance. Maintenant, j'aimerais bien le voir, surtout que, pour une fois, l'original est le film et non pas le livre. Je suis certaine que toutes les émotions que j'ai ressenties à la lecture de cette merveilleuse histoire d'amour fraternel seront décuplées.
 
Le livre en tant que tel, se lit d'une traite. Il est court et va droit à l'essentiel. Les personnages sont admirablement dépeints et les particularités autistiques de Raymond, très bien décrites de manière à ce que les lecteurs saisissent bien le personnages.
 
Bref, j'ai eu un beau moment de lecture en lisant Rain Man. J'espère en avoir bien d'autres comme celui-ci cet été.

dimanche 19 juin 2016

Lélia

Édition : Gallimard, 2003
Première édition : 1833
Collection : Folio classique
601 pages

Quatrième de couverture :

Ce roman (1833) est inspiré, moins par la vie que par la personne de George Sand. L'héroïne est une femme d'action, mais dévorée du démon de l'analyse, et dont le charme opère sur bien des hommes : le poète Sténio (on songe à Musset), l'ancien aventurier converti, Trenmor, l'ermite Magnus. Lélia cherche la paix en devenant l'abbesse d'un couvent. Sténio l'y retrouve et c'est le drame. George Sand distinguait elle-même dans son livre une question psychologique, une question sociale (la femme dans la société), la poésie des personnages, le style qui traduit cette poésie. Lélia, ajoutait-elle, signifie la déception, la souffrance, le cœur défiant et desséché, le désespoir. - Sténio signifie l'espérance, la confiance dans l'avenir, l'amour. L'auteur apporte une philosophie, celle du désespoir lucide, au service d'un grand livre.
 
Mon commentaire :
 
Acheté à l'époque de mon cégep, c'est-à-dire il y a une dizaine d'années, alors que je m'étais prise d'une passion pour les classiques qui s'est vite calmée quand j'ai constaté que seules quelques-unes de ces oeuvres me plaisaient, ce livre a vite été oublié dans ma bibliothèque.
Non seulement le moment n'était jamais opportun pour lire cette oeuvre, mais en plus son épaisseur, des multiples notes de bas de pages et les caractères minuscules m'intimidaient grandement. Au mois de janvier dernier, j'ai décidé qu'il était grand temps de le lire. J'étais loin de me douter que j'en ressortirais seulement cinq mois plus tard.
En effet, Lélia est une oeuvre extrêmement dense, pas du tout le genre qu'on lit pour se changer les idées le soir avant d'aller se coucher. Sa lecture demande une attention de tous les instants, ne serait-ce que pour décoder toutes ces longues phrases interminables ponctuées de figures de style pas toujours évidentes.
La lecture de ce roman demande aussi une assez bonne connaissance de la religion chrétienne, en particulier catholique, de même que de l'époque dont il est question, car les personnages baignent dans une religion qu'ils mettent en doute tout en se voyant obligés de s'y contraindre.
Finalement, il ne faut pas s'attendre à une histoire avec une intrigue en tant que telle. Il n'y a pas du tout d'action, ce qui peut être ennuyant.
À vrai dire, j'ai eu l'impression de lire une succession de litanies de personnes de la haute société qui ont beaucoup trop le temps de penser et qui en oublient de vivre. Le personnage de Lélia, apparemment à l'image de Sand, m'a paru froid, hautain et terriblement pessimiste. Le personnage de Sténio m'a paru encore plus pathétique dans son amour désespéré pour une femme incapable d'aimer. Par moments, j'ai pensé aux tragédies de Shakespeare, tellement les paroles des personnages manquent de naturel.
Ne vous méprenez cependant pas, je sais que ce livre est le reflet d'un passé révolu, et que pour son époque, Sand avait une pensée remarquablement divergente des autres femmes de son époque. Je comprends aussi que toutes ces phrases longues et difficiles à décoder sont le reflet d'une mode passée.
Malgré tout, je ne peux pas dire que j'ai apprécié ma lecture. Trop de religion, trop de négativisme, trop de drame, trop de plaintes. Ce n'est pas pour rien que j'y ai mis cinq mois, entrecoupant chacune des parties d'un ou deux livres plus légers. Si je m'étais écoutée, je l'aurais abandonné une bonne centaine de fois.
N'empêche que j'y ai trouvé plusieurs belles citations, que j'ai trouvées réfléchies et habiles. C'est sans doute ce qui m'a permis de résister pendant toute ma lecture.
Il est à noter que mon édition contient une réécriture de Sand faite six ans après la première parution de Lélia. Je n'ai tout simplement pas pu me résoudre à la lire. Je ne peux donc pas donner mon opinion sur cette réécriture qui est apparemment plus optimiste. Tant pis.
J'ai lu que Lélia n'est pas le bon livre pour commencer à lire Sand. J'ai malgré tout commencé avec celui-ci,  et sa lecture m'a effectivement découragée pour un bon bout de temps. Mais puisque je sais que ses autres livres sont différents, je leur donnerai peut-être une seconde chance un de ces jours. Mais pas avant longtemps. 

samedi 18 juin 2016

Le meurtre de Roger Ackroyd

Titre original : The Murder of Roger Ackroyd
Mon édition : Club des masques, 1996
Première édition : 1926
250 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Cela fait tout juste un an que le mari de Mrs Ferrars est mort. D'une gastrite aigüe. Enfin, c'est ce qu'il semble. Après tout, les symptômes de l'empoisonnement par l'arsenic sont presque les mêmes... Hier, Mrs Ferrars est morte à son tour. Une trop forte dose de véronal. Suicide? Allons donc! Elle était encore jeune et très riche... Et puis, aujourd'hui, Mr Ackroyd a été assassiné. Cette fois, le doute n'est pas permis. Mais pourquoi ? Bien sûr, Mrs Ferrars et Mr Ackroyd paraissaient fort bien s'entendre. Surtout depuis la mort du mari. Mais de là à dire... Non, ce n'est pas possible... En tout cas, ce n'est pas si simple...
 
Mon commentaire :
 
Je suis bien contente de n'être pas allée m'informer à propos de ce roman d'Agatha Christie avant de l'avoir lu, car je crois que mon plaisir de lecture aurait été sacrément gâché. C'est pourquoi je me contenterai d'un commentaire court et simple, en espérant ainsi ne pas gâcher la surprise aux quelques personnes qui compteraient toujours lire ce roman sans en connaître la particularité.
 
Le meurtre de Roger Ackroyd est un roman à énigme qui semble être tout ce qu'il y a de plus classique chez Christie. Un petit village anglais, un meurtre de type huis-clos et la recherche du coupable par Hercule Poirot. On y retrouve toutes les caractéristiques du détective qui font en sorte qu'on l'adore ou qu'on le déteste, c'est selon. Et bien sûr, les déductions que se dernier fait à l'aide de ses petites cellules grises sont ahurissantes. C'est donc un roman prenant, mais que rien de prime abord ne distingue des autres romans de l'auteure. Je dois même dire que je me suis ennuyée lors de certains passages. J'ai trouvé que c'était plus long que dans les autres romans avant que les véritables indices apparaissent. En effet, il faut savoir qu'il y a plus d'une intrigue dans cette histoire,  ce qui emmêle les pinceaux à souhait. Une fois toutes les intrigues secondaires démystifiées, le meurtrier apparaît plus clairement, sans qu'on en arrive toutefois à comprendre le mobile.
 
Malgré le tour de force du dénouement, je dois dire que ce n'est pas mon roman favori de l'auteur. Je commence à avoir bien hâte de tomber sur un roman dont l'héroïne est Mrs Marple (je les lis dans leur ordre de parution) ! Cela fera changement de Poirot qui a tendance à me tomber sur les nerfs...

dimanche 29 mai 2016

Les rescapés du coeur

Titre original : The Rescue
Éditions : Robert Laffont,2003
Collection: Pocket
Paru en anglais : 2000
382 pages

Quatrième de couverture :
 
Denise vit seule avec son fils Kyle, un enfant à la sensibilité exacerbée qui souffre de graves problèmes de communication.
Sans amertume ni regrets, elle lui consacre sa vie et lui sacrifie ses rêves. jusqu'au jour où Denise rencontre Taylor. Entre elle et ce pompier bénévole, qui l'a sauvée après un accident de voiture, commence une belle histoire d'amour. D'autant que Taylor s'attache au jeune Kyle, qui le considère très vite comme un père. Mais soudain tout se complique : sans explication, Taylor refuse de s'engager, s'enferme dans le silence.
Quels démons le hantent qu'il ne parvient pas à affronter ? Décidée à découvrir son secret, Denise veut croire qu'elle peut lui apprendre à aimer.


Mon commentaire :

J'ai toujours un peu honte de lire Nicholas Sparks, mais il faut bien que je me l'avoue : j'ai un faible pour ses histoires. Contrairement à la plupart des romans d'amour, tout ne tourne pas autour des deux amoureux. Il y a toujours des personnages forts et humains, avec de belles valeurs, mais meurtris par la vie. Ce livre de Sparks ne fait pas exception, puisqu'il met à l'avant-plan Denise Horton, une jeune mère élevant seul son enfant ayant un trouble grave du langage, sans moyens mais aimant son fils comme pas une, et Taylor McAden, un pompier volontaire intrépide mais mystérieusement célibataire et de toute évidence hanté par son passé.
Si le roman est sans grande surprise, je dois avouer qu'il se lit d'une traite. L'écriture est un peu simple, mais on passe rapidement par dessus. Les personnages secondaires sont aussi attachants que les personnages principaux. On ne manque pas non plus de vouloir aller faire un tour dans les petites bourgades de Caroline du Nord suite aux descriptions de Sparks.
Bref un bon moment de lecture, qui sera rapidement oublié, mais qui a fait mon bonheur le temps de quelques heures.

samedi 28 mai 2016

Cercle de pierre, tome 8: Écrit avec le sang de mon coeur (partie 1)

Titre original : Written In My Own Heart's Blood
Éditions : Libre expression, 2015
Paru en anglais : 2014
471 pages

Quatrième de couverture :

Juin 1778 : l'armée britannique quitte Philadelphie, alors que les troupes de George Washington délaissent Valley Forge pour se lancer à ses trousses. Jamie Fraser, que l'on croyait mort, réapparaît et découvre que son meilleur ami s'est marié avec sa femme, Claire. Il apprend également que son fils illégitime connaît maintenant l'identité de son père.

Enfin réunis, Jamie et Claire se réjouissent que Brianna, leur fille, soit en sécurité au XXe siècle… Mais il n'en est rien, puisqu'elle est à la recherche de son fils, qui a été enlevé par un homme déterminé à connaître les secrets de sa famille. Son mari, Roger, s'est aventuré dans le passé pour retrouver le garçon disparu, ignorant que l'objet de sa quête n'a pas quitté le présent. Le ravisseur peut désormais jeter son dévolu sur sa véritable cible : Brianna.
 
Mon commentaire :
 
Voilà une suite que j'attendais depuis longtemps, mais qui se faisait étrangement absente de la bibliothèque municipale que je fréquente. Quand je l'ai finalement vue dans les tablettes, je me suis empressée de l'emprunter, puisque le dernier tome m'avait laissée sur ma faim. J'avais donc très hâte de voir ce qui se passerait dans ce tome-ci, puisque la guerre de l'Indépendance est commencée. De leur côté, Brianna et Roger sont de retour dans le présent en Écosse et je me mourrais de savoir ce qui arriverait avec leur fils Jem.
 
Ce tome ne m'a pas du tout déçue. J'ai trouvé que tout était toujours aussi bien documenté et imagé. Les livres de Diana Gabaldon ont vraiment le don de me projeter complètement dans l'époque et le lieu dont il est question. Quand on change de partie et qu'on va voir d'autres personnages, je suis toujours sur les dents, enragée de ne pas pouvoir savoir tout de suite ce qui se passera ensuite. Puis, une fois les premières pages passées, je suis à nouveau complètement dans l'histoire et j'oublie presque ce qui se passait avec les personnages précédents.
 
Dans ce tome-ci, j'ai particulièrement aimé que Roger traverse de nouveau les pierres. Sans donner trop de détails, je peux tout de même dire qu'il se retrouve dans une Écosse antérieure aux tout début de la série. J'adore les descriptions de l'Écosse de cette époque, et j'ai été bien heureuse de m'y retrouver le temps de quelques pages. J'ai maintenant bien hâte de voir ce qu'il adviendra de ce personnage.
 
Quant à Jamie et Claire, ils se retrouvent en plein cœur de la guerre de l'Indépendance, du côté des rebelles. Le fils illégitime de Jamie, quant à lui, se trouve du côté des Loyalistes, ce qui bien entendu crée bien des tensions. On se demande comment tout cela pourra bien finir.
 
Je m'arrête là car j'ai bien peur d'en avoir déjà trop dit. Le seul reproche que j'adresserais à ce tome-ci s'adresse en fait à la maison d'édition. Les caractères sont beaucoup plus petits que dans les tomes précédents, et les pages, beaucoup trop chargées, ce qui rend la lecture beaucoup moins fluide. Je préférais de loin les grosses briques qui tenaient à peine dans mes mains tellement elles étaient épaisses.
 
J'ai la deuxième partie entre les mains, mais je sais malheureusement que je n'aurai pas assez de temps pour la lire avant de quitter pour l'été. C'est donc à contrecœur que je la remettrai à la bibliothèque dans quelques minutes. Dire que je devrai attendre l'automne pour la lire... La tentation est très forte, mais je sais que la frustration sera bien plus grande si je dois le remettre à mi-chemin de la dernière partie. À l'automne prochain, donc !

dimanche 8 mai 2016

Pompéi

Titre original : Pompeii
Éditions : PLON, 2004
Paru en anglais : 2003
416 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Le temps est lourd en cette dernière semaine d'août de l'an 79, l'atmosphère étouffante dans la somptueuse baie de Naples où de nombreux Romains sont venus savourer les derniers jours de l'été.

Une étrange odeur de soufre flotte dans l'air. Attilius, jeune ingénieur chargé de l'entretien du gigantesque aqueduc qui alimente la baie en eau potable, est inquiet. Son prédécesseur a disparu sans laisser de traces... et le Vésuve se réveille. Les signes du désastre se multiplient. Attilius pressent que la ville de Pompéi se prépare à vivre ses dernières heures et tente l'impossible pour sauver la vie de Corelia, la fille de son pire ennemi, dont il est tombé amoureux.

L'auteur, en dramaturge raffiné, fait du lecteur le témoin d'un implacable compte à rebours.
 
Mon commentaire :
 
Je suis tombée par hasard il y a quelques semaines sur un article qui résumait les résultats d'une étude récente sur les bienfaits de la lecture. Cet article disait en résumé que les chercheurs d'une université avait trouvé que la lecture d'un bon roman augmentait les connexions neuronales. Pour parvenir à ces résultats, ils ont examiné par IRM les cerveaux de personnes alors qu'elles lisaient Pompéi, de Rbert Harris, choisi pour l'intensité de son action.
Parce que d'une part, je me mourrais de lire un bon thriller, mais surtout parce que d'autre part je m'en vais en Italie dans moins de deux mois maintenant, j'ai couru à la bibliothèque municipale du coin pour emprunter ce roman qui allait m'éclairer sur un site que je compte bien visiter, Pompéi.
Je dois avouer que mes connaissances de cette tragédie se limitaient à : un village victime d'une éruption volcanique en Italie pendant l'Antiquité et gros site touristique.
Maintenant que j'ai lu ce roman, j'ai l'impression d'en connaître beaucoup plus sur la civilisation romaine, ou plutôt campanienne, moins d'un siècle après la naissance de Jésus. Je sais que j'apprécierai beaucoup plus ma visite là-bas, car je serai mieux en mesure de m'imaginer la vie quotidienne de ses habitants de l'époque ainsi que la tragédie qui les a décimés.
Je suis rarement entrée en contact avec un roman aussi bien documenté. J'avais véritablement l'impression de m'y trouver avec Attilius, l'ingénieur de l'Aqueduc de Pompéi, d'être écrasée par la canicule. J'ai compris toute l'importance que prenait l'eau dans le maintien d'une civilisation bien avancée pour son époque.
Je n'ai pas trouvé le gros suspense qu'annonçait l'article qui m'a fait connaître ce roman. Ça non. À aucun moment, mon cœur n'a débattu ou je me suis inquiétée pour les personnages qui allaient sans doute périr. Mais je me suis définitivement laissée emporter par l'histoire. En résumé, n'attendez pas un rythme haletant dans ce roman. Mais préparez-vous à découvrir toute une civilisation comme si vous étiez.

Bilan avril 2016

Ouf... Depuis que j'ai un travail temps plein, et avec les études, je ne lis presque plus. Seulement un roman en avril, et 441 pages...

  • L'horloge de Pandora- John J. Nance

jeudi 7 avril 2016

L'horloge de Pandora

Titre original : Pandora's Clock
Éditions : Albin Michel, 1995
441 pages

Quatrième de couverture :

Quand le preneur d'otages est un virus... il n'existe pas d'antidote contre la terreur.
Écoutez le tic-tac mortel de L'Horloge de Pandora. Un suspense de toutes les secondes.

Mon commentaire :

Un professeur américain exilé en Allemagne profite de ses derniers moments au pays pour faire de la photographie en Bavière lorsque soudainement un homme paniqué tente de voler la voiture de location alors qu'un hélicoptère survole les environs.
 
C'est sous cette prémisse que démarre tambours battants L'horloge de Pandora de John J. Nance. On découvre très rapidement que l'homme qui a tenté de voler l'auto était en fait un scientifique ayant été infecté par un virus foudroyant. Bien que finalement abattu par les autorités allemandes, l'homme a eu le temps d'infecter le professeur, qui entre par la suite dans un vol à destination de New-York.
 
Dès le début de l'histoire, j'ai été saisie et passionnée par cette histoire. Le fait qu'aucun pays ne voulait voir le Boeing se poser sur son territoire me gardait en suspens : l'avion allait-il manquer de carburant et crasher ? Ou le virus serait-il si dangereux qu'il ferait d'abord des victimes ?
 
Il s'avéra que non. Quand la CIA, la Maison Blanche et un groupe terroriste se sont mis de la partie, je me suis dit : ça y est. Ça va devenir sans queue ni tête. J'étais terriblement déçue, et j'ai même pas mal décroché.
 
Au final, je suis vraiment heureuse d'avoir poursuivi ma lecture, car l'histoire se tient debout et est fascinante même si elle n'a pas du tout pris le tour que j'espérais.
 
Il s'agit d'un vieux thriller, mais si vous pouvez le dénicher quelque part, je vous en recommande définitivement la lecture.

samedi 2 avril 2016

Bilan mars 2016

Au mois de mars, j'ai lu :

2 livres
874 pages
1 fiction, 1 non fiction


Le roman :

Dôme, roman 2- Stephen King

La biographie :

La tragédie des jumelles Dionne- John Nihmey

samedi 26 mars 2016

La tragédie des jumelles Dionne

Titre original : Time of Their Lives : The Dionne Tragedy
Éditions : Flammarion, 1994
308 pages

Quatrième de couverture :

1934. Cinq adorables petites filles nées le même jour... Les premières quintuplées à avoir jamais survécu. La presse s'empare de l'événement. Et la vie de ces petites filles se transforme en une véritable tragédie. Arrachées à leurs parents dès leur naissance pour être élevées, isolées et en même temps soumises à la curiosité populaire, elles sont exploitées sans vergogne. Lorsque âgées de huit ans, les jumelles Dionne quittent Quintland, leur hôpital particulier, pour enfin retrouver leurs parents, elles se sentent parfaitement étrangères. Elles sont désormais trop différentes...
 
Mon commentaire :
 
De l'histoire des quintuplées Dionne je ne connaissais que peu de choses, si ce n'est qu'elles avaient presque dès la naissance été retirées de leur famille pour être exhibées comme une curiosité de tous pendant des années. Du comment, je ne savais rien, lacune que m'a précisément permis de remplir cette biographie qui retrace la vie des jumelles depuis leur naissance jusqu'à leur retour à la maison familiale alors qu'elles avaient huit ans.
 
L'angle adopté ne m'a cependant pas plu, car il rendait le tout beaucoup trop neutre et journalistique à mon goût. J'aurais aimé sentir les émotions des auteurs au travers de ce qu'ils écrivent, sentir qu'ils ont une opinion sur les personnages du docteur Dafoe, du père Oliva Dionne (que les quintuplées ont par la suite accusé d'agressions sexuelles envers elles) ou encore de Mitchell Hepburn, le premier ministre Ontarien qui a impunément exposé les jumelles au public pour s'enrichir...
 
Au lieu de cela, les faits sont froidement exposés, et ce, jamais du point de vue des quintuplées dont on apprend à peine leur noms.
 
Bref, ce livre est un bon résumé de la bataille des parents des jumelles Dionne pour regagner la garde de leurs enfants. Il démontre aussi clairement l'injustice que subissaient quotidiennement les parents des jumelles. Mais j'aurais bien aimé en savoir plus sur les quintuplées elles-mêmes...

dimanche 13 mars 2016

Dôme, roman 2

Titre original : Under The Dome
Éditeur : Albin Michel, 2011
566 pages
 
Mon commentaire :
 
Même si ce roman n'a définitivement pas pris la tournure que j'aurais aimé qu'il prenne dans la deuxième partie, je me suis tout de même laissée entraîner par son tourbillon.
 
Dans cette deuxième partie, Big Jim, deuxième conseiller municipal de la petite ville de Chester's Mill, continue d'augmenter son emprise sur les habitants retenus prisonniers du Dôme. Plus j'ai progressé dans ma lecture, plus j'ai détesté ce personnage, au point parfois de laisser échapper quelques expressions de mécontentement. Ça faisait bien longtemps, à vrai dire, que je ne m'étais pas autant plue à détester un personnage. Sa stupidité et sa rapacité sont sans limites, et les résultats de son égoïsme sont tout aussi sans limites.
 
Bien entendu, comme dans tout bon roman impliquant un vilain dans le genre de Rennie, la résistance s'organise, minoritaire, mais pourvue de quelques bons éléments : Barbie l'ex-militaire, Julia la journaliste, Joe l'adolescent surdoué, Rusty le médecin et quelques autres. Ces derniers ont un avantage sur Rennie et ses acolytes pseudo-policiers : celui de connaître la source du Dôme.
 
Le temps passe et les temps morts s'accumulent, pendant que l'air sous le dôme devient de plus en plus vicié et chaud. Un événement gigantesque se produit vers la fin du roman, réduisant la population de la ville à une poignée de survivants tentant d'utiliser toutes les ressources possibles pour continuer à survivre.
 
La conclusion m'a parue décevante et bâclée car, comme je l'ai dit auparavant, je ne m'attendais pas à cette sorte d'explication. Malgré tout, je l'accepte, car l'idée du Dôme était malgré tout génial.
 
C'est donc une brique que je suis soulagée d'avoir terminée mais que je ne regrette pas d'avoir lue.

Bilan, février 2016

Au mois de février, j'ai lu :

2 livres
2 fictions
1 livre québécois
803 pages

  • Dôme, roman 1 - Stephen King
  • On n'assassine pas un mourant - Pierre Saurel
Mon rythme de lecture continue à diminuer, ça en est consternant ! Manque de temps, de concentration (je blâme mon IPhone sur ce dernier point... !) 

On n'assassine pas un mourant

Éditions : Québec Amérique, 1982
Collection : Le manchot # 16
173 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Francis Brion, un millionnaire original, n'en a plus que pour quelques semaines à vivre. N'ayant aucune parenté, il décide de léguer sa fortune à six personnes, choisies au hasard.
Ces futurs héritiers, deux femmes et quatre hommes, sont invités à passer une fin de semaine sur l'immense bateau que le millionnaire a fait transformer en maison.
Mais Francis Brion demande également la collaboration du Manchot, «car, dit-il, on m'assassinera probablement, au cours de cette fin de semaine.»
Robert Dumont croit avoir affaire à un détraqué; il fait tout de même engager Candy comme cuisinière et Michel comme «butler».
Au cours de cette fin de semaine, bien des incidents se produiront ; deux personnes seront tuées et le Manchot et ses acolytes auront à vivre des heures palpitantes qui captiveront l'attention des lecteurs, de la première à la dernière page.
 
Mon commentaire :
 
Déniché dans une librairie de livres usagées il y a plusieurs années pour 1$, ce petit roman d'épicerie a depuis longtemps été oublié au fond de ma bibliothèque. C'est ma détermination à lire les plus vieux livres de ma bibliothèque qui l'en a fait ressortir il y a quelques semaines.
Je ne m'attendais rien de ce roman, sinon une diversion facilement oubliée quelques heures après la fin de ma lecture. C'est exactement ce qui est arrivé. Je l'ai lu avant mon départ pour les Bahamas, et, à peine deux semaines plus tard, je me retrouve à tenter d'écrire un commentaire sur un livre que j'ai presque déjà entièrement oublié.
Il ne me reste que des impressions, que je vous livre ici. Pendant ma lecture, j'ai eu l'impression de lire une mauvaise imitation d'Agatha Christie. Un huis-clos, un détective à la confiance inébranlable et un personnage excentrique et riche. Quoi de plus classique pour un roman policier, n'est-ce pas ? Ce n'est pourtant pas très réussi, puisque les personnages n'ont aucune substance, et certains éléments sont totalement invraisemblables. Un millionnaire seul vivant dans un bateau transformé en maison dans la région de Trois-Rivières ? Servi par un Haïtien depuis des années ? Laissez-moi rire.
Malgré tous ces défauts, je ne peux pas dire non plus que je me suis ennuyée. Je suis simplement restée indifférente à ma lecture.
Voilà donc une autre antiquité qui peut quitter ma bibliothèque pour laisser la place à de nouveaux livres plus intéressants, et surtout, correspondant davantage à mes intérêts et à ma personnalité.

dimanche 14 février 2016

Dôme, roman 1

Titre original : Under the Dome
Éditions : Albin Michel, 2011
630 pages

Résumé (pris sur Babelio, mon édition n'en contenant pas) :

Le Dôme : personne n'y entre, personne n'en sort. À la fin de l'automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu'est ce dôme transparent, d'où il vient et quand ou si il partira. L'armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l'intérieur de Chester Mill se raréfient. Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu'à l'os, voit tout de suite le bénéfice qu'il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s'installe et la résistance s'organise autour de Dale Barbara, vétéran de l'Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville...
 
Mon commentaire :
 
Dès le début, j'ai été prise dans cette histoire. L'idée en soi est géniale : un village du Maine isolé du reste du monde par un dôme d'origine inconnue. L'idée n'est pas tellement de trouver de quelle origine est le dôme, même si c'est un mystère qu'on a hâte de voir résolu, mais de voir comment les habitants du village vont survivre dans cet environnement où tout accès au monde extérieur est coupé ou presque.
Il se trouve quelqu'un pour profiter de n'importe quelle situation. Ici, c'est le deuxième conseiller de la ville, Jim Rennie, qui tente d'établir une sorte de dictature. Un homme pourri et corrompu jusqu'à la moelle, qu'on se plait à détester.
Les malheurs continuent de s'accumuler tout au long des 630 pages : d'abord, l'électricité, le propane qui disparaît mystérieusement, les générateurs qui arrêtent à leur tour, les provisions alimentaires qui baissent, les disparitions, les enfants qui font de mystérieuses crises d'épilepsie, l'hôpital qui n'a plus de médecins, les forces policières qui abusent de leur pouvoir, etc.
Comme souvent avec Stephen King, les personnages sont nombreux et les histoires parallèles se multiplient, pour notre plus grand plaisir.
L'écriture est fluide, si bien qu'on ne voit pas filer les nombreuses pages. Malheureusement, mon édition était pleine de fautes faciles à éviter, ce qui ne manque pas de me mettre en colère à chaque fois.
J'ai été un peu déçue de la direction que semble prendre l'histoire à la fin de cette première partie, mais qui sait, peut-être que je serai surprise? J'ai bien hâte de lire la suite, même si je ne peux pas m'y mettre immédiatement (je suis débordée d'ici la relâche avec l'université et la fin d'étape à l'école, et ensuite je pars dans les Bahamas où je préfère ne pas amener de livres empruntés), mais je m'y mettrai certainement dès le retour de la relâche !

dimanche 31 janvier 2016

Bilan de janvier 2016

Le rythme de lecture ralentit dangereusement ce mois-ci, avec le retour au travail et le retour des cours en ligne...

Un seul roman lu complètement, 1 commencé et abandonné pour le moment, et un autre en cours.

Donc, au mois de janvier, j'ai lu :

1 livre
1 roman
395 pages

Il s'agit de : Il ne faut pas prendre l'ascenseur- Martin Michaud.

Un roman à découvrir !
En espérant que le mois de février sera plus riche en lectures (même si j'en doute fortement!)...

lundi 25 janvier 2016

Il ne faut pas parler dans l'ascenseur

Éditions : Goélette, 2010
395 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Imaginez...
 
Une jeune femme lancée dans une course folle pour retrouver un homme qui, selon toute vraisemblance, n’'existe pas...

 Un enquêteur de la police de Montréal qui tente d'’élucider les meurtres crapuleux de deux hommes tués de la même manière à une journée d’intervalle...

 Un chasseur impitoyable qui pense que chacun doit payer pour ses fautes...

 Imaginez encore...

 Un chassé-croisé haletant qui révèle fil à fil l’effroyable lien entre ces trois destins.
 
Mon commentaire :
 
Cela faisait quelques années que je désirais découvrir les romans de Martin Michaud. J'avais son premier roman dans ma bibliothèque presque depuis sa sortie... C'est maintenant chose faite et je regrette de ne pas l'avoir fait plus tôt.
 
Au début, je l'avoue, je me suis demandé où l'auteur s'en allait avec ses skis. Son histoire de coma me paraissait saugrenue et je peinais à trouver le fil conducteur de l'histoire. Finalement, en dépit de mon agacement initial, je pense que c'est justement ces incohérences qui m'ont attachée aussi solidement à l'histoire.
 
Même si l'explication que j'ai trouvée en bout de ligne n'explique pas tout et me laisse quelque peu sur ma faim, je ne peux pas nier que j'ai dévoré ce roman d'un bout à l'autre. L'alternance entre ces histoires en apparence séparées me tenait bien accrochée.
 
Contrairement à d'autres, je n'ai rien à dire à propos de l'enquêteur. Sans nécessairement m'attacher à lui, je l'ai bien aimé. Oui, ses traits son stéréotypés, mais cela ne m'a pas dérangé.
 
Je pense que le simple fait qu'un roman ait réussi à m'accrocher à cette époque de l'année où je suis si brûlée au retour du travail est un exploit en soi. Ce n'est donc certainement pas le dernier livre de Martin Michaud que je lis.

jeudi 31 décembre 2015

Bilan de lecture 2015

D'une année à l'autre, je suis de plus en plus occupée et cela se reflète malheureusement sur mes lectures ainsi que sur ma présence sur ce blogue. Alors qu'à la fin 2014 j'étais déçue de mon bilan de 64 livres, je suis bien obligée de constater que j'ai encore lu 20 livres de moins cette année. Un total de 44 livres, donc, et c'est une chance que j'ai eu le mois de décembre pour me rattraper un peu ! Cela signifie que j'ai lu 3,5 livres par mois en moyenne.
 
Si je suis déçue du nombre de livres lus, je suis plutôt satisfaite du nombre de pages lues, soit 14 754. C'est une moyenne de 1229 par mois. C'est une diminution d'à peine 2000 pages par rapport à l'an passé.
 
Cette année aura encore été marquée par une nette diminution au niveau du nombre de livres de littérature jeunesse lus. Cette année, je n'en aurai lu que 9, dont un seul a été marquant, L'école du Prince Motordu de Pef.
 
J'ai lu un total de 27 romans, ce qui constitue la catégorie la plus lue comme à toutes les années.
 
Au niveau des catégories autres que la fiction, j'ai lu : 1 livres de mythes et légendes, 3 biographies/témoignages, 2 guides de voyage, 3 livres d'éducation et 2 que je ne peux classer sous aucune de ces catégories.
 
Je ne suis pas très fière du nombre de livres québécois que j'ai lus cette année, avec un total de 8 seulement.
 
Il y a cependant une chose dont je suis fière, c'est de m'en être tenue à ma résolution de diminuer ma PAL, en lisant en priorité les livres qui y pourrissaient depuis longtemps. En plus de me soulager, j'ai fait de belles découvertes avec ces vieux livres. Deux des plus marquantes découvertes ont été Éric de Doris Lund, que je viens tout juste de terminer, et La corruptrice, de Guy des Cars.
 
Au total, j'ai diminué de 30 le nombre de livres figurant dans ma PAL. Bien sûr, j'ai fait quelques achats, mais ils ne sont pas si nombreux qu'ils me fassent regretter de les avoir acheter.  
 
Selon Babelio, il me resterait encore 217 livres dans ma PAL. C'est plus que cela en vérité, mais avec la bibliothèque que j'ai maintenant, c'est un peu difficile de tout dénombrer, surtout que mes livres se séparent dans deux villes différentes.
 
N'en demeure pas moins que pour l'an 2016, je compte continuer à diminuer cette pile, et même continuer de lire les plus vieux livres en priorité. Ma stratégie de ne pas m'y plier à tout prix a bien fonctionné cette année, j'espère qu'elle fonctionnera une année de plus.
 
Je termine en mentionnant deux librairies extraordinaires que j'ai découvertes lors de mon voyage dans l'Ouest américain cet été et que je vous recommande à tout prix si vous passez dans ces deux villes : le City Lights Bookstore de San Francisco, petit mais historique et dont la sélection est épatante ainsi que Powell's City of Books, la plus grande librairie indépendante de livres neufs et usagés au monde à Portland en Oregon. Impossible de ne pas être fou de bonheur dans ces deux librairies.
 
Bonne année 2016 à tous et à toutes !
 

Bilan du mois de décembre 2015

Au mois de décembre, j'ai lu :

8 livres
2441 pages
3 fictions, 5 non fictions

Un très bon mois de lecture pour moi ces jours-ci!

Les romans :

Prodigieuses créatures- Tracy Chevalier
Jeunes filles en péril- Marie-Louise Fischer
Crime par ascendant- Ruth Rendell

Les biographies/témoignages :

Robert Piché aux commandes du destin- Pierre Cayouette
Éric- Doris Lund
Fangasm Supernatural Fangirls- Katherine Larsen & Lynn Zubernis

Les documentaires :

La peur d'avoir peur- André Marchand et Andrée Letarte
La réponse à l'intervention un modèle efficace de différenciation- Elizabeth Whitten, Kelli J. Esteves & Alice Woodrow

Coups de coeur 2015

Voici mon année de lecture en coups de cœur :

Les romans :
  • Un bûcher sous la neige- Susan Fletcher
  • La corruptrice-Guy des Cars
  • Le cercle des amateurs d'épluchures de patates- Mary Ann Shaffer & Annie Barrows
  • L'espoir est une terre lointaine- Colleen McCullough
  • Prodigieuses créatures- Tracy Chevalier
Les témoignages/histoires vécues/biographies  :
  • La ferme africaine- Karen Blixen
  • Robert Piché aux commandes du destin- Pierre Cayouette
  • Éric-Doris Lund
En littérature jeunesse :
  • L'école du Prince Motordu- Pef
En documentaires / livres éducation :
  • La réponse à l'intervention un modèle efficace de différentiation- Elizabeth Whitten, Kelli J. Esteves & Alice Woodrow