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samedi 6 juin 2015

L'accro du shopping dit oui

Titre original : Shopaholic Ties the Knot
Éditions : Belfond, 2004
Paru en anglais : 2002
435 pages

Quatrième de couverture :

Dernier volet d'une trilogie désopilante, L'accro du shopping dit oui marque le retour de Becky, cette fois-ci bien décidée à faire du plus beau jour de sa vie un événement inoubliable.

Faisant fi des mauvaises langues qui lui prédisent l'enfer auprès d'une dépensière pathologique, Luke vient de demander Becky en mariage. Pour une accro du shopping,  c'est la consécration... ou le début du cauchemar.

Car Becky va très vite se retrouver dans une drôle de situation. Doit-elle se marier dans la maison de ses parents au cœur de la campagne anglaise, et pousser le devoir filial jusqu'à porter la robe de sa mère, celle qui la fait ressembler à un feuilleté à la viande ? Ou se soumettre aux exigences de sa très chic belle-mère : liste de mariage glamourissime, somptueuse cérémonie au Plaza et immersion dans la crème du gratin new-yorkais?
Cruel dilemme, mais impossible n'est pas Becky...

Mon commentaire :

Je ne vous cacherai pas que ce tome-ci m'est tombé sur les nerfs. Déjà que les histoires de mariages ne sont pas ma tasse de thé et que je suis loin d'être une fan de magasinage, il fallait en plus que les traits que je déteste plus de Becky Bloomwood (le personnage principal de l'histoire) ressortent davantage que dans les tomes précédents ! Son égoïsme et son évitement prennent des proportions gargantuesques qui ont fait que j'avais le goût de la secouer ou de lui mettre mon pied dans le derrière !
En fait, j'ai bien failli laisser le livre. C'est bien juste parce que je voulais voir comment elle se sortirait du pétrin que je l'ai lu au complet. Et encore, je l'ai lu en diagonale.
Bref, ce troisième tome de la saga est une grosse déception à côté des deux premiers. Il aura au moins eu le mérite de ne pas me tomber des mains à une époque de l'année où ma fatigue est à son comble (ce qui s'explique sans doute par l'agacement que j'avais envers Becky) et où la plupart des livres ne retiennent pas mon attention.
Je laisserai la chance au coureur et lirai tout de même la suite, histoire de voir si la saga reprend sa fraîcheur de départ ou continue de pourrir ! À suivre...

dimanche 1 décembre 2013

Becky à Manhattan (L'accro du shopping à Manhattan)

Titre original : Shopaholic Abroad
Éditions : Belfond, 2003
Version originale : 2001
403 pages

Quatrième de couverture :

Plus délirante encore que dans ses récentes Confessions, l'Accro du shopping revient pour de nouvelles (més)aventures. Devenue star de la télévision, elle se lance à la conquête de Manhattan, ù l'attendent de nombreuses tentations, forcément irrésistibles...
 
Becky Bloomwood, toujours aussi folle de fringues, ne s'est guère assagie, question finances. Mais à quoi bon être la journaliste financière la plus populaire d'Angleterre si l'on n'en profite pas un peu ? Enfin ! Sur le front amoureux elle file le parfait amour avec le séduisant Luke, son fiancé. Sauf qu'il travaille du matin au soir pour monter sa nouvelle agence de communication à... New York. Le rêve ! Aux anges, Becky s'envole  avec lui vers ce paradis du shopping où elle se grise à l'envie de soldes, de marques et de boutiques... L'ivresse tourne à la gueule de bois quand Luke découvre, un beau matin, un article fielleux et un cliché de Becky en pleine action sur la Cinquième Avenue. Autant dire adieu à tous les grands projets. Mais Becky ne tarde pas à soupçonner un ignoble complot...
 
Mon commentaire :
 
Tout comme pour le premier tome, la lecture de Becky à Manhattan est un véritable plaisir coupable. Moi qui pourtant ne déteste pas grand chose autant que de me magasiner des vêtements, je prends plaisir à lire les mésaventures de Becky. Elle prend toutes les excuses possibles et imaginables pour justifier des dépenses injustifiables.. En fait, sa frivolité et sa superficialité la rendent attachante, peut être un peu (beaucoup) parce qu'on se sent intelligents à côté d'elle. C'est rafraîchissant et sans prise de tête. L'idéal pour relaxer après une grosse journée au boulot.
Dans ce tome, les dettes de Becky et ses problèmes personnels prennent des proportions jusqu'ici inégalées. Je me suis beaucoup amusée (je suis terrible, je sais ! ) à lire ses déboires. Sur une note un peu plus négative, j'ai trouvé que les passages de séances de magasinage prenaient beaucoup trop de place dans ce tome. Ce n'est pas nécessaire de savoir en détails les marques de ce qu'elle magasine ainsi que les prix... Ce sont des détails superflus, du moins pour moi.
Cela ne m'empêchera toutefois pas de lire la suite, car comme je l'ai dit, c'est une lecture facile et idéale pour se détendre.
 

mercredi 6 juin 2012

Confessions d'une accro du shopping

Titre original : The Secret Dreamworld of a Shopaholic
Édition : Belfond, 2002
Paru pour la première fois en : 2000
327 pages

Quatrième de couverture :

Désopilantes et toniques, les (més)aventures d'une fashion victim. Une comédie irrésistible.
Votre job vous ennuie à mourir ? Rien de tel qu'un peu de shopping pour se remonter le moral... C'est en tout cas la devise de Becky Bloomwood, une jolie Londonienne de vingt-cinq ans. Armée de ses cartes de crédit, la vie lui semble tout simplement magique ! Chaussures, accessoires, maquillage ou frigues sublimes... rien ne peut contenir sa fièvre acheteuse, pas même son effarant découvert. Un comble, pour une journaliste financière qui conseille ses lecteurs en matière de budget ! Jusqu'au jour où, décidée à séduire Luke Brandon, un jeune et brillant businessman, Becky s'efforce de s'amender, un peu aidée, il est vrai, par son banquier, qui vient de bloquer ses comptes... Mais pourra-t-elle résister longtemps au vertige de l'achat et à l'appel vibrant des soldes ?

Mon commentaire :

Que l'on s'entende tout de suite : je n'ai rien d'une «shopaholic». Je déteste magasiner des vêtements. Je suis le genre à attendre que mes jeans craquent à force d'être usés, de ne plus rentrer dedans à force d'engraisser ou qu'ils me tombent au genou à force de maigrir avant de me décider à en acheter de nouveaux. Et quand j'y vais finalement, je suis du genre à en acheter trois pour éviter d'y retourner trop vite. Je ne connais rien aux grandes marques de vêtements. D'ailleurs, le moment qui m'a le plus ennuyé lors de mon voyage à Londres est le moment où mon amie m'a traînée de force chez Harrods. Je voyais les vêtements qui à mon oeil, n'avaient franchement rien de bien différent de ce que l'on peut trouver chez Wal-Mart. À priori, donc, Confessions d'une accro du shopping n'avait donc absolument rien pour me plaire. Sauf que. Partout sur les blogues, les forums et les sites littéraires, je tombe sans arrêt depuis des années maintenant sur de bonnes critiques de ce roman. À chaque fois que je vais à librairie, je vois au moins un des tomes de cette série. En plus, ce titre faisait partie d'une liste de livres à lire pour un challenge auquel je participe. Je n'avais donc plus d'excuse, il fallait que je me lance aussi dans les mésaventures sans queue ni tête de Rebecca Bloomwood. Et j'ai aimé, beaucoup aimé même.
Ça faisait un bon bout qu'un livre ne m'avait pas autant fait rire. Bien sûr, c'est un livre sans prise de tête, et léger comme une bulle de champagne. Bien sûr, c'est superficiel et girly. Mais derrière cette façade superficielle, l'auteure traite d'un problème sérieux de notre société  : la surconsommation. C'est comme une caricature du comportement de certains, ce qui permet de mieux digérer le message. Oui, plusieurs d'entre nous sommes superficiels, nous dépensons sans compter pour bien paraître et pour s'attirer l'estime des autres, sacrifiant ainsi beaucoup d'argent, de temps et de bonheur.
Confessions d'une accro au shopping est donc un roman que j'ai beaucoup apprécié. Je lirai avec plaisir la suite des aventures de l'accro du shopping !

27 sur 100