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vendredi 25 janvier 2013

Le crocodile qui croquait les cauchemars

Illustrations: Caroline Merola
Âge : jusqu'à 7 ans
Éditions : La courte échelle
Collection : Il était une fois
20 pages

Quatrième de couverture :

Il est une fois une petit fille qui possédait un crocodile nommé Croque-Tout. C’était un vrai crocodile aux yeux dorés et à la peau rugueuse. Mais ce que la petite fille aimait par-dessus tout, c’étaient ses grandes dents pointues qui ne faisaient qu’une bouchée des cauchemars…
Mon commentaire :
J’ai lu cet album jeunesse il y a quelques mois. Par conséquent, j’en ai très peu de souvenir. Je me souviens toutefois avoir trouvé l’histoire bonne, mais sans plus. Il faut dire que le thème du cauchemar chez les enfants n’est pas nouveau! Je trouve que les auteurs qui en parlent ont un peu de mal à recycler le thème, à le traiter différemment. J’ai beaucoup aimé les illustrations, qui, sans que je ne sache exactement pourquoi, m’ont rappelé les livres de mon enfance.

dimanche 12 décembre 2010

Comme une peau de chagrin

Âge : 10-15 ans
Éditeur : La courte échelle
Collection : Roman +
151 pages
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Résumé de l'éditeur :

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À quinze ans, Frédérique et Gabrielle sont comme deux soeurs. Elles se connaissent depuis toujours ! Premiers pas, premières classes... elles ont toujours tout fait ensemble ! Comme chaque printemps, toutes deux s'apprêtent à réaliser leur nouvelle bande dessinée. Mais cette fois, les choses seront différentes.
Alors que l'une vit son premier amour, l'autre souffre d'un mal étrange. Un mal de l'âme qui la ronge, lui défendant de nourrir son corps qui s'amenuise au fur et à mesure que sa volonté devient de fer. Comme une petite peau de chagrin, ira-t-elle jusqu'à disparaître complètement ?
Une histoire émouvante, teintée d'une pointe d'humour, mais surtout remplie d'espoir et d'appétit de vivre.
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Mon commentaire :
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Je me rappelle avoir vu plusieurs filles de mon âge lire ce roman de Sonia Sarfati alors que j'étais adolescente, mais pour une raison ou pour une autre, je n'ai jamais été tentée d'aller voir de quoi il parlait. Il faut dire que la couverture de l'ancienne édition était loin d'être aussi explicite que celle-ci ! Ce titre a donc passé des années à moisir dans ma liste de livres à lire. Ce n'est que le hasard qui l'en a fait sortir récemment.
Mais quel heureux hasard ! Je suis triste de ne pas l'avoir lu plus tôt. J'aurais pu le faire lire à mon amie qui souffrait elle aussi d'anorexie mentale. Elle aurait tellement pu s'identifier au personnage de Frédérique !
J'ai trouvé que l'histoire de Frédérique et de Gabrielle n'avait absolument rien de caricatural, contrairement à ce que l'on peut habituellement voir ou lire sur l'anorexie. Les faits observables sont là, bien sûr, mais on a l'occasion de voir ce qui se passe dans la tête d'une personne souffrant d'anorexie mentale, de voir quel débat elles mènent chaque jour pour lutter contre leur petite voix intérieure.
Je recommande cette lecture émouvante sans hésitation à toutes les adolescentes, qu'elles aient des tendances anorexiques ou non. Si elle était faite par toutes les adolescentes, elle ferait sans doute un beau travail de prévention.
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Extrait :
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Moi, semblable à cette peau de chagrin... tu sais, comme dans ce roman de Balzac que j'ai tant aimé. Cette peau se rétrécit au fur et à mesure qu'elle donne LE pouvoir à celui qui la possède. Ou, dans mon cas, à celle qui la porte. Jusqu'au jour où elle disparaît, cette peau de chagrin. Où elle disparaît complètement, entraînant dans la mort celui qu'elle a rendu si puissant.Mais où est-il, aujourd'hui, ce sentiment de toute-puissance que j'ai éprouvé pendant... combien de temps au juste ? Six mois ? Sept mois ? Un an ? Il me semble très loin ce moment.
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Lu dans le cadre du défi Décembre au Québec de Jules