samedi 8 août 2015

Washington, Oregon & the Pacific Northwest


Éditeur : Lonely Planet
Format : électronique
Sixième édition
488 pages
Quatrième de couverture :
Lush forests, a pristine coastline, awesome food, frothy microbrews, and music and art galore – Pacific Northwesterners have it good and they don't mind sharing.
Lonely Planet will get you to the heart of the Pacific Northwest, with amazing travel experiences and the best planning advice:
  • Inspirational images, city walks and recommendations from our expert authors
  • Planning features and top itineraries to help you plan the perfect trip
  • Local secrets and hidden travel gems that will make your trip unique
  • PLUS road trips, exploring the outdoors, Seattle area ferry routes map, craft beer & artisan coffee
Mon commentaire :
Pour l'avoir testé lors de mon tout récent voyage, je confirme que je suis maintenant une abonnée aux formats électroniques pour les guides touristiques. Ça prend moins de place et on peut trouver ce que l'on cherche tout aussi facilement qu'avec le livre, même plus facilement lorsqu'on a un peu de pratique.
Ce guide contient non seulement les états de Washington et de l'Oregon, mais aussi une grande partie de la Colombie-Britannique, plus précisément Vancouver, l'île de Vancouver, Whistler et la vallée de l'Okanagan. Il m'a été d'une aide précieuse dans mon road-trip entre l'île de Vancouver et San Francisco ces dernières semaines.
Comme le précise à de nombreuses reprises ce guide, cette région est un véritable joyau de la nature. Les possibilités sont infinies et j'ai eu l'impression de seulement les effleurer. Mais non seulement il y a la mer, les forêts humides et les montagnes, les villes de cette région sont tout aussi passionnantes (et c'est la fille qui trippe nature qui dit cela!). Les habitants de ces villes ont développé un intérêt pour tout ce qui est local et organique, et brassent certaines des meilleures bières que j'ai goûtés. Portland, en particulier, est une destination à ne pas manquer pour tous les «foodies» de la terre. Et bien sûr, ce guide de Lonely Planet regorge de bonnes adresses à essayer.
Si vous allez à Portland, amoureux des livres, ne manquez surtout pas Powell's City of Books, l'une des plus grandes librairies indépendantes en Amérique. C'est aussi grand qu'un centre commercial et vous y trouverez tout ce que vous cherchez, c'est presque 100% assuré !

Avec le ciel pour seul toit

Édition : Sélection du livre, 1992
Première édition : 1990
134 pages

Résumé de l'éditeur :

En cette année 1875, quelle femme respectable oserait s'aventurer au cœur des immensités désolées du Kansas ? Et pourtant, Susanna Alden, une jeune institutrice de bonne famille, a quitté l'Ohio pour venir s'y installer. Elle y habite une cabane de pisé, au sol de terre battue.
Elle s'est donné pour mission de faire la classe à des enfants dont les familles, déchirées par la guerre de Sécession, en ont gardé des cicatrices physiques et morales.
De cette expérience, Susanna sortira, elle aussi, enrichie. Elle y apprendra l'indépendance, le courage et l'amour.
 
Mon commentaire :
 
Cette histoire est celle qui m'a le plus intéressée parmi les quatre proposés dans ce recueil. Autant vous dire la vérité, cette histoire est aussi cliché qu'elle en a l'air, mais c'est plus fort que moi... Donnez-moi une histoire avec une femme au caractère fort, qui a le sens de l'aventure et qui en plus enseigne dans une école loin de tout, et je suis vendue.
 
Bien sûr, l'histoire d'amour prend beaucoup de place, et on ne peut pas s'empêcher de trouver que les deux personnages sont pas mal niaiseux. Mais malgré tout, j'ai aussi beaucoup aimé le personnage de Matt, le médecin revêche ne pouvant plus pratiquer la médecine à cause de sa main blessée et cicatrisée.
 
D'autres personnages font de cette histoire une histoire accrochante. Parmi ceux-ci, Frank, l'adolescent revêche qui déteste l'école et qui martyrise les tortues sans raison, Jenny, cette fille de onze ans qui ne réussit pas à l'école et qui prend des airs rebelles, le petit Dave qui vient à l'école sans souliers mais qui a un si grand cœur, ou encore Saul, le père de famille qui surveille le moindre geste de Susanna afin de la prendre en défaut et qui bat ses enfants à l'insu de sa femme. Certes, plusieurs de ces personnages sont légèrement caricaturaux, mais ils m'ont tout de même fascinés.  
 
Finalement, j'aurai lu cette histoire en une seule soirée. J'ai un peu honte, mais on ne contrôle pas ce qu'on aime !
 

vendredi 7 août 2015

L'appel des engoulevents

Mon édition : Sélection du livre, 1992
Première édition : 1990
174 pages (condensé)

Résumé de l'éditeur :

En 1974, le village de Saint-Libéral souffre, comme tant d'autres en France, de l'exode rural. Sa population a vieilli. Les jeunes s'en sont allés chercher fortune sous d'autres cieux. La famille Vialhe n'a pas échappé à la règle. Ses derniers rejetons courent le monde. Et cependant, certains, ayant achevé leur apprentissage de la vie, rêvent de revenir au village afin de le réanimer...
Les engoulevents, ces oiseaux migrateurs, retournent un jour ou l'autre au lieu de leur naissance : ils ne résistent pas à son appel. Après Des grives aux loups et les palombes ne passeront plus, Claude Michelet nous raconte la suite de l'histoire de la famille Vialhe, cette famille corrézienne en laquelle des millions de Français se sont reconnus.
 
Mon commentaire :
 
Je continue de vider ma bibliothèque de ses plus anciens livres, ceux qui y sont depuis que je suis toute petite. Cela inclut les vieux condensés Sélection de Reader's Digest de ma mère, qui y séjournent depuis aussi longtemps que je peux me rappeler.
 
C'est ainsi que je découvre la saga de Claude Michelet avec son troisième tome, en version condensée de surcroit ! Je croyais que cela allait m'ennuyer, mais non, ce livre peut tout à fait être lu séparément, avec seules les explications sur la généalogie de la famille et le gros de leur histoire au tout début du livre.
 
Inexplicablement, je me suis bien retrouvée dans cette histoire, alors que ni ma famille, ni mes origines ou mon époque ont rien de commun avec cette histoire. Je suis née dans une petite ville du Québec, pleine de vitalité et je n'ai vécu ni l'agriculture, ni l'exode rural, ni même la France ou l'époque dont il est question.
 
Par contre, mon enfance a été bercée par les histoires d'enfance de ma mère, qui, elle, a passé une grande partie de ses étés à la terre de son oncle pour aider sa famille élargie. Et puis, les histoires du terroir et de l'ancien temps mon toujours fascinée.
 
Bref, même s'il ne se passe pas grand chose dans l'histoire, j'ai été émue par les personnages de l'histoire, et je me suis retrouvée un peu à l'intérieur de chacun d'eux, particulièrement en Josyane, la grande aventurière qui un jour revient à ses sources. Même si je vis toujours à l'extérieur de chez moi et que je voyage à toutes les années, je sens aussi que ce jour viendra pour moi où j'aurai le goût de me poser quelque part.
 
Je ne sais pas si je lirai le début de la saga (puisque retourner aux débuts après avoir lu le troisième tome n'est pas très naturel), ou même la suite, mais je peux vous assurer que j'ai bien aimé mon moment de lecture.

The Pilot's Wife

Titre en français : La femme du pilote
Mon édition: Back Bay Books, 2008
Première édition : 1998
293 pages
 
Quatrième de couverture :
 
A Pilot's Wife is taught to be prepared for the late-night Knock at the door. But when Kathryn Lyons receives word that a plane flown by her husband, Jack, has explded near the coast of Ireland, she confronts the unfathomable-one startling revelation at a time.
 
Soon drawn into a maelstrom of publicity fueled by rumors that Jack led a secret life, Kathryn sets out to learn who her husband really was, whatever that knowledge might cost. Her search propels this taut, impassioned novel as it movingly explores the question, How well can we ever really know another person ?
 
Mon commentaire :
 
Ce livre m'est tombé entre les mains il y a presque trois semaines, alors que je cherchais désespérément quelque chose de facile à lire sur l'île de Vancouver après avoir maladroitement perdu ma lecture en cours dans l'avion (Le cercle littéraire d'amateurs d'épluchures de patates, alors que je m'étais finalement décidée à le lire après plusieurs années ! Grrr. ) Après avoir épluché en vain les librairies d'aéroports et les seules librairies rencontrées en chemin à Victoria (un Comic Bookstore, un Christian Bookstore et un Esoteric Bookstore, autant dire : rien pour moi), j'ai trouvé ce bestseller dans une pharmacie grande surface de Duncan. Comme toujours, j'ai été étonnée de découvrir à quel point les bestsellers français et anglais peuvent être différents. En effet, j'avais jamais entendu parler de ce livre, publié il y a plus de quinze ans et même adapté au cinéma !
 
Je l'ai acheté quand mon amie anglophone m'a dit l'avoir lu il y a plusieurs années et bien apprécié. C'est en résumé l'histoire d'une femme de pilote de ligne qui se fait réveiller en pleine nuit par un représentant venant lui annoncer la mort de son mari. Elle apprend alors que l'avion que pilotait son mari a explosé au large de l'Irlande du Nord, laissant peu d'espoir de trouver des survivants.
 
Dès lors, l'histoire alterne alors entre le passé et le présent, naviguant entre le Jack qu'a connu Kathryn et celui qu'elle découvre progressivement avoir réellement été au cours de leurs nombreuses années de mariage.
 
Si j'ai deviné quelques-uns des retournements de situation, certains m'ont aussi surprise, donnant alors un petit punch à cette histoire par ailleurs un peu trop facile. Je dirais donc que ce n'est pas un indispensable, mais que c'est certainement un bon bouquin à traîner dans sa valise pour lire tranquillement sur la plage, ou dans l'avion (à moins que vous ne soyez superstitieux, car alors vous vous imaginerez probablement que l'avion va s'écraser au moindre sursaut). En tout cas, au prix que je l'ai acheté, je ne regrette pas ma pioche !

samedi 11 juillet 2015

Northern California

Éditeur : Lonely Planet, 2015
Format : e-book
576 pages

Résumé du contenu par l'éditeur :

Northern California has its own scale – the world’s biggest trees, the continent’s highest peaks – and to know it firsthand is to change forever the way you apprehend space and time.
Lonely Planet will get you to the heart of Northern California, with amazing travel experiences and the best planning advice:
  • inspirational images, highlights and recommendations from our expert authors
  • planning features and top itineraries to help you plan the perfect trip
  • local secrets and hidden travel gems that will make your trip unique
  • plus Californian cuisine, hiking in the Sierra Nevada and a wildlife guide
Coverage includes: Planning chapters, San Francisco, Marin County & Bay Area, Napa & Sonoma Wine Country, North Coast & Redwoods, Northern Mountains, Gold Country & Central Valley, Lake Tahoe, Yosemite & the Sierra Nevada, Central Coast, Understand Northern California and Survival Guide.
Mon commentaire :
Je n'avais jamais réalisé à quel point le nord de la Californie comporte de joyaux jusqu'à ce que je lise ce guide de Lonely Planet. Maintenant que je l'ai lu, je suis complètement désespérée, puisque j'aurai si peu de temps ! Je devrai sans doute me limiter à la côte, puisque je ne disposerai que de trois jours en dehors du temps passé à San Francisco... Quel dommage. J'imagine que je devrai retourner pour visiter les perles qui sont plus éloignées de la côte, comme Yosemite ou Tahoe Lake.
Comme toujours, ce guide de Lonely Planet se révèle une valeur sûre pour un voyage. Vous trouverez autant d'informations pratiques que d'anecdotes et d'informations sur la culture et les particularités des endroits que vous visiterez.
C'était la première fois que je tentais le format électronique. Même si je suis moins portée à lire sur ma tablette que dans un livre, le tout est tout de même facile à naviguer. De plus, contrairement à ce que je m'attendais, je n'étais pas limitée dans ma prise de notes, au contraire. Et le plus grand avantage réside bien entendu dans l'espace sauvé dans les bagages. Grâce à cet espace gagné, je pourrai sûrement ramener plus de vin de Napa Valley !


jeudi 9 juillet 2015

Le seigneur des anneaux, tome 2 : Les deux tours

Titre original : The Lord of the Rings The Two Towers
Paru en 1954
Mon édition : Christian Bourgeois éditeur, 2001
Collection : Pocket
569 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Frodon le Hobbit et ses Compagnons se sont engagés, au Grand Conseil d'Elrond, à détruire l'Anneau de Puissance dont Sauron de Mordor cherche à s'emparer pour asservir tous les peuples de la Terre habitée : Elfes, Nains, Hommes et Hobbits.
 
Dès les premières étapes de leur audacieuse entreprise, les Compagnons de Frodon vont affronter les forces du Seigneur des Ténèbres et bientôt ils devront se disperser pour survivre. Parviendront-ils à échapper aux Cavaliers de Rohan ? Trouveront-ils asile auprès de Ceux des Arbres, grâce à l'entremise de Sylvebarbe ? Qu'adviendra-t-il de Gandalf le Gris métamorphosé, au-delà de la mort, en Cavalier Blanc ?
 
Mon commentaire :
 
J'ai pris plusieurs mois à lire ce tome car, plus d'un an après avoir terminé le premier volet, j'avais perdu le rythme. Soyons honnêtes : la lecture du Seigneur des Anneaux n'est pas particulièrement facile ou fluide. La plupart du temps, les descriptions interminables du voyage et les noms d'endroits nombreux avaient raison de moi et j'abandonnais au bout de quelques pages seulement.
 
Après deux mois, j'étais encore dans les 100 premières pages. Puis, tranquillement, j'ai commencé à accrocher. J'ai lu les dernières 300 pages en quelques jours seulement. Je ne peux pas dire que j'ai été passionnée, mais le livre 6 s'est définitivement lu plus facilement, sans doute parce qu'il y avait moins de personnages. Et je dois dire que j'aime beaucoup le personnage de Gollum, je me demandais ce qu'il allait faire (puisque je n'ai que très peu de souvenirs du film).
 
Je comprends néanmoins l'engouement que ces livres ont suscité. Le monde imaginaire de Tolkien est certainement l'un des plus complexes et originaux que j'ai vu. Il est donc impossible de ne pas admirer l'homme et son imagination, mais je dois dire que j'adhère beaucoup moins au style.
 
Au final, le livre m'a plus accroché que le premier mais tout juste assez pour que je veuille terminer la trilogie. Désolée pour les inconditionnels.

samedi 6 juin 2015

L'accro du shopping dit oui

Titre original : Shopaholic Ties the Knot
Éditions : Belfond, 2004
Paru en anglais : 2002
435 pages

Quatrième de couverture :

Dernier volet d'une trilogie désopilante, L'accro du shopping dit oui marque le retour de Becky, cette fois-ci bien décidée à faire du plus beau jour de sa vie un événement inoubliable.

Faisant fi des mauvaises langues qui lui prédisent l'enfer auprès d'une dépensière pathologique, Luke vient de demander Becky en mariage. Pour une accro du shopping,  c'est la consécration... ou le début du cauchemar.

Car Becky va très vite se retrouver dans une drôle de situation. Doit-elle se marier dans la maison de ses parents au cœur de la campagne anglaise, et pousser le devoir filial jusqu'à porter la robe de sa mère, celle qui la fait ressembler à un feuilleté à la viande ? Ou se soumettre aux exigences de sa très chic belle-mère : liste de mariage glamourissime, somptueuse cérémonie au Plaza et immersion dans la crème du gratin new-yorkais?
Cruel dilemme, mais impossible n'est pas Becky...

Mon commentaire :

Je ne vous cacherai pas que ce tome-ci m'est tombé sur les nerfs. Déjà que les histoires de mariages ne sont pas ma tasse de thé et que je suis loin d'être une fan de magasinage, il fallait en plus que les traits que je déteste plus de Becky Bloomwood (le personnage principal de l'histoire) ressortent davantage que dans les tomes précédents ! Son égoïsme et son évitement prennent des proportions gargantuesques qui ont fait que j'avais le goût de la secouer ou de lui mettre mon pied dans le derrière !
En fait, j'ai bien failli laisser le livre. C'est bien juste parce que je voulais voir comment elle se sortirait du pétrin que je l'ai lu au complet. Et encore, je l'ai lu en diagonale.
Bref, ce troisième tome de la saga est une grosse déception à côté des deux premiers. Il aura au moins eu le mérite de ne pas me tomber des mains à une époque de l'année où ma fatigue est à son comble (ce qui s'explique sans doute par l'agacement que j'avais envers Becky) et où la plupart des livres ne retiennent pas mon attention.
Je laisserai la chance au coureur et lirai tout de même la suite, histoire de voir si la saga reprend sa fraîcheur de départ ou continue de pourrir ! À suivre...

dimanche 31 mai 2015

Bilan de lecture mai 2015

Ce mois-ci, j'ai lu :

2 livres
1067 pages
2 romans

Un roman historique :

Deux sœurs pour un roi- Philippa Gregory

Un thriller psychologique :

Absences- Alice Laplante

Absences

Titre original : Turn of Mind
Éditeur : Robert Laffond, 2011
407 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Atteinte de la maladie d'Alzheimer, elle est suspectée de meurtre.
Ne peut-elle ou ne veut-elle pas se souvenir de ce qui s'est passé ?
 
Amanda O'Toole, soixante-quinze ans, a été retrouvée morte à son domicile, les quatre doigts de la main droite minutieusement amputés. Bien que Jennifer White, sa voisine, soit sa meilleure amie, c'est sur elle que se portent tous les soupçons : elle s'est disputé avec Amanda peu avant sa mort et son passé de chirurgien orthopédiste la désigne comme l'auteur de ce meurtre.
 
Mais Jennifer est atteinte de la maladie d'Alzheimer et ne sait pas elle-même si elle est coupable. Du brouillard de sa conscience tour à tour lucide et confuse émerge le récit du drame et les figures de tous ceux qui y sont mêlés: sa fille, Fiona, et son fils, Mark, ambigu comme son père, Amanda, bien sûr, ou encore Magdalena, la garde-malade dévouée mais qui a enfoui certains secrets, elle aussi.
 
Est-ce Jennifer qui a tué Amanda et lui a ainsi mutilé la main ? Pour quelle raison ? Finira-t-elle par retrouver dans sa mémoire malade des révélations sur ce crime ? Avec une personnalité aussi imprévisible et tourmentée, la vérité ne peut être simple.
 
Mon commentaire :
 
Comme je suis heureuse quand je découvre comme ça, totalement par hasard, un roman différent, original et bien maîtrisé !
 
Ce roman ne ressemble à aucun autre. Il est narré par le docteur Jennifer White, ex chirurgienne-orthopédiste spécialiste de la main, retraitée depuis qu'elle sait qu'elle souffre d'Alzheimer. Dès le début de l'histoire, Jennifer a de gros trous de mémoire. Au fur et mesure que l'histoire avance, la maladie progresse et la narration devient de plus en plus décousue, de plus en plus ambiguë et exigeante pour le lecteur.
 
L'intérêt de l'histoire ne réside donc pas dans la résolution du meurtre de la meilleure amie de Jennifer, mais plutôt dans la découverte de ce que peut être la maladie d'Alzheimer de l'intérieur. J'ai été fascinée par la capacité de l'auteure de se mettre dans la peau d'une telle personne.
 
Mon seul bémol concerne le meurtre lui-même. J'en ai deviné l'issue dès la fin de la première partie de l'histoire. Mais peu importe, puisque, comme je l'ai expliqué, l'intérêt est ailleurs !
Une belle découverte à ajouter à vos listes de livres à lire.

Deux soeurs pour un roi

Titre original : The Other Boleyn Girl
Éditeur : Archipoche, 2001
660 pages

Quatrième de couverture :

«Je serai sombre, française, à la mode et difficile ; vous serez douce, ouverte, anglaise et belle. Quelle paire nous formerons ! Quel homme pourrait nous résister ?» Tels sont les premiers mots prononcés par Anne Boleyn à l'endroit de sa soeur Marie quand elle la rejoint, en 1522, à la cour d'Angleterre.

Introduite au palais de Westminster, à l'âge de 14 ans, Marie Boleyn séduit le roi Henri VIII auquel elle donnera deux enfants. D'abord éblouie par le souverain, elle comprend qu'elle sert d'appât au milieu des complots dynastiques. Quand l'intérêt du roi pour elle s'émousse, Anne est chargée de le séduire à son tour.

Désir, haine, ambitions, trahisons... Se déroulant sur quinze ans, cette fresque historique, racontée à la première personne par Marie Boleyn, dépeint les rivalités au sein de la dynastie des Tudor. Une histoire tragique : Anne, deuxième épouse de Henri VIII et mère de la future reine Elisabeth I, connaîtra un destin funeste...
 
Mon commentaire :
 
J'ai toujours pensé que les histoires de royauté ne m'intéresseraient pas. Je préférais les romans sur l'histoire du peuple, sur monsieur-madame tout le monde et leurs conditions de vie. C'était avant que je découvre la série Les Tudors, qui m'a convaincu qu'il y avait définitivement quelque chose d'intrigant dans la vie des reines et des rois de l'époque médiévale. Lorsque j'ai fini la série sur la vie de Henri VIII, je me suis empressée d'emprunter le livre de Philippa Gregory sur la vie de Marie et d'Anne Boleyn, tous deux des personnages fascinants de l'histoire d'Angleterre.
Même si j'ai peu appris (puisque j'avais déjà vu et lu beaucoup sur le sujet), j'ai été fascinée par cette histoire. Il y a des longueurs, mais je pense que toute personne intéressée par l'histoire peut y trouver son compte. Je suis maintenant vendue Philippa Gregory et veut en découvrir plus sur d'autres personnages de l'histoire d'Angleterre. Sans compter que maintenant, je veux aussi en lire plus sur la royauté française et autres !

samedi 9 mai 2015

Bilan avril 2015

Voici, avec quelques jours de retard, mon bilan de lecture du mois d'avril :

J'ai lu 20 livres
Pour un total de.. seulement 1461 pages (beaucoup de livres jeunesse)
18 fictions, 2 non fiction
17 livres jeunesse


Parmi les livres jeunesse, 14 livres de la collection Monsieur Madame de Roger Hargreaves, que je ne critiquerai pas ici. Toutefois, si vous désirez voir ce que j'en ai pensé, je vous invite à consulter mon profil Babelio, sous le pseudonyme «iarsenea».


  • La folle journée de madame Sage
  • M. Étourdi
  • Mme Vedette
  • Mme Canaille plus canaille que jamais
  • M. à l'envers veut changer d'air
  • M. Bruit
  • Mme Catastrophe reine du bricolage
  • M.Grand
  • M. Heureux et le magicien
  • Mme Beauté et la princesse
  • Mme Tête-en-l'Air sème la pagille
  • Mme Boulot
  • M. Sale salit tout sur son passage
  • M. Glouton

Même chose en ce qui concerne les trois autres livres jeunesse le mois dernier :

  • Les mystères de Félicio- Annie Villeneuve
  • David et le précipice- François Gravel
  • La sorcière du bout du lac- Johanne Mercier
Le roman :

  • Nos étoiles contraires- John Green
Les livres de non fiction :

  • 100 idées pour venir en aide aux élèves «dysorthographiques»- Monique Touzin
  • Au bonheur de lire comment donner le goût de lire à son enfant de 0 à 8 ans- Dominique Demers

samedi 25 avril 2015

100 idées pour venir en aide aux élèves "dysorthographiques"

Sous-titre : Être "mauvais en orthographe" est souvent la manifestation d'une dyslexie
Éditions : Tom Pousse 2014
179 pages

Quatrième de couverture :

Ce livre explique non seulement pourquoi l'acquisition de l'orthographe, particulièrement ardue en français, est si difficile pour tous, mais aussi pourquoi certains enfants dits «dysorthographiques» éprouvent une difficulté persistante à automatiser les processus et mémoriser les formes orthographiques correctes, malgré une intelligence normale.
Trouble spécifique des apprentissages, la dysorthographie est en effet intimement liée à une dyslexie : toutes deux témoignent des mêmes déficits primaires dans la discrimination phonologique, c'est-à-dire l'analyse sonore des mots, indispensable pour maîtriser leur transcription.
Ainsi, la dysorthographie constitue souvent un aspect d'une dyslexie, et les deux troubles nécessitent une rééducation simultanée.

100 idées pour comprendre que l'enfant « dysorthographique », impuissant face à ses difficultés est un enfant en grande souffrance dans un contexte scolaire.

100 idées pour mieux comprendre ce trouble, le diagnostiquer et faire une analyse précise des difficultés éprouvées par l'enfant.

100 idées pour mettre en œuvre une rééducation efficace.

100 pour mettre en place les adaptations nécessaires.

Mon commentaire :

Précision importante d'entrée de jeu : le titre est mensonger. En achetant ce livre sur Internet, je pensais qu'il allait m'outiller en tant qu'orthopédagogue à réaliser une rééducation auprès d'un enfant dysorthographique. C'est vrai en partie, car on lance bien quelques pistes pour la rééducation, mais la majorité du bouquin essaie plutôt d'expliquer pourquoi l'apprentissage de l'orthographe du français est si difficile,  qu'est-ce que vivent les enfants dysorthographiques et quels sont les outils et les ressources qui existent pour eux (en France). De ce point de vue, ce livre constitue donc une grosse déception.
Cependant, j'ai beaucoup aimé cette lecture, qui bien qu'elle ne m'a appris que peu de choses, constitue un très bon résumé pour qui ne s'y connaît pas. Tout y est bien vulgarisé, ce qui en fait le livre idéal pour accompagner les parents d'un enfant nouvellement diagnostiqué qui voudrait en savoir plus sur ce que vit son enfant et ce qu'il peut faire pour lui.
Par conséquent, je garde précieusement ce livre, dans l'éventualité où je pourrais le prêter à un parent désireux de mieux aider son enfant.
De nombreux autres livres existent dans la collection pour d'autres troubles de l'apprentissage tels que la dyslexie, la dyscalculie, la dysphasie ou encore la dyspraxie. À découvrir.

Nos étoiles contraires

Titre original : The Fault in Our Stars
Éditions : Nathan, 2012
331 pages


Résumé (pris sur Babelio) :

Hazel, 16 ans, est atteinte d'un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l'évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C'est là qu'elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d'Hazel, qui a peur de s'impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d'amour commence... les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.
 
Mon commentaire :
 
Je commence d'emblée en disant que je regrette d'avoir vu le film avant de lire le livre. Je fais habituellement la démarche contraire, et cette lecture me prouve que je préfère définitivement lire un livre avant de voir le film.
Alors que j'avais adoré le film, j'ai trouvé le livre un peu plat, sûrement parce que je savais d'avance tout ce qu'il allait se produire. Il faut dire que le film est très fidèle au livre. L'histoire est aussi belle et l'écriture est fluide, ne demandant aucun effort particulier. D'habitude, ces conditions sont suffisantes pour rendre ma lecture captivante. Dommage. Ne faites surtout pas la même erreur que moi, lisez le livre avant ! Je suis certaine que mon expérience aurait été complètement différente.

dimanche 12 avril 2015

Au bonheur de lire Comment donner le goût de lire à son enfant de 0 à 8 ans

Éditions : Québec Amérique, 2009
Collection : Dossiers et documents
263 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Tous les parents souhaiteraient que leurs enfants aiment lire. Pourtant, la moitié des Québécois ne lisent jamais ou presque jamais. Comment se fait-il que nous continuions à produire autant de non-lecteurs et de lecteurs récalcitrants ? Et surtout, que pouvons-nous faire pour renverser la vapeur et offrir à nos enfants tout ce dont ils ont besoin pour découvrir le bonheur de la lecture ?
Dominique Demers révèle ici des vérités toutes simples qu’elle a découvertes au fil des ans. Elle nous apprend que transmettre le goût de lire à un enfant n’est ni coûteux, ni très compliqué. Il faut d’abord y croire, puis modifier des habitudes, changer des attitudes, intégrer la lecture à notre quotidien et suivre quelques pistes utiles.
AVEC DIX MINUTES PAR JOUR, À PEINE PLUS D'UNE HEURE PAR SEMAINE, ON PEUT Y ARRIVER !
Des secrets précieux, des méthodes infaillibles et des coups de cœur, le tout parsemé d'anecdotes drôles ou touchantes, voilà ce qu'offre Dominique Demers dans cet ouvrage qui sera utile à tous ceux qui ont à cœur le bonheur de lire des enfants.
 
Mon commentaire :
 
Lors de ma visite du salon du livre l'an dernier, j'avais un budget très limité. Je souhaitais donc acheter un livre dont je savais qu'il allait me passionner et, si possible, que j'aurais le goût de lire plus d'une fois.
Une collègue de travail m'a fortement conseillé d'acheter ce livre, qu'elle considérait comme un coup de cœur majeur. Elle m'a même dit qu'elle ne savait pas ce qui la retenait de ne pas l'acheter pour pouvoir le relire. Cela a achevé de me convaincre, même si j'avais des inquiétudes par rapport au sous-titre... N'étant pas mère, je me demandais si les suggestions me seraient aussi utiles en tant qu'enseignante. Je l'ai tout de même acheté, et je ne le regrette pas.
Finalement, le livre s'adresse vraiment aux parents, davantage qu'aux enseignants, mais plusieurs conseils qui valent pour les parents valent aussi pour les enseignants qui désirent transmettre à leurs élèves le goût de la lecture. De plus, le livre regorge de suggestions de livres jeunesse à faire découvrir aux petits. Certains sont des classiques, d'autres sont beaucoup plus inattendus et donnent le goût de sortir son portefeuille pour se les procurer tous.
La passion de Dominique Demers pour la littérature jeunesse se ressent fortement au travers de tout le livre. J'ai été accrochée par ce livre comme je l'aurais été par un roman passionnant. Vraiment, c'est un livre à lire par tous les parents. C'est un livre à offrir et à prêter sans hésiter. C'est d'ailleurs ce que je compte faire : le prêter à certains parents de mes enfants en difficulté. Qui sait, peut-être auront-ils envie de donner le goût de lire à leur enfant, eux aussi ?

vendredi 3 avril 2015

Bilan du mois de mars 2015

Ce mois-ci, j'ai lu :

1320 pages
7 livres
3 romans, 4 albums jeunesse
4 livres québécois
3 coups de cœur

Les romans :

La ferme africaine- Karen Blixen
La corruptrice- Guy des Cars
Ce qui se passe au Mexique reste au Mexique- Amélie Dubois

Les albums :

La journée des pets et des rots- Renée Robitaille
Un point c'est tout- Bénédicte Rivière
La corde à linge magique- Andrée Poulin
Pourvu qu'il pleuve!- Marie-Andrée Boucher Mativat

Les coups de cœur :

La ferme africaine- Karen Blixen
La corruptrice- Guy des Cars
Un point c'est tout- Bénédicte Rivière

Bref, un très très bon mois de lecture !

Un point c'est tout

Âge : dès 4 ans
Illustrations : Anne Hemstege
Éditions : Sarbacane, 2013
26 pages

Présentation de l'éditeur :

Un point, petit personnage à bille toute ronde qui sautille ici ou là, nous interpelle pour nous raconter, sous forme d'histoire, comment il se transforme en signes de ponctuation selon son humeur, ses envies ou ce qu'il a à dire.
 
Mon commentaire :

Nous les enseignants, nous avons la chance depuis quelques années d'avoir accès à du beau matériel pour permettre aux enfants de mieux s'approprier les concepts de base. Par exemple, nous avons Raconte-moi les sons pour aider les enfants à sa familiariser avec les lettres et les sons de la langue française, la Parade des nombres pour apprendre les nombres de base et la Grammaire en 3D pour la syntaxe de la phrase et la nature des mots. Cependant, jusqu'à ce jour, je n'étais jamais tombé sur du matériel permettant de mieux comprendre les signes de ponctuation.
Cet album a donc permis de combler un manque. Je ne dis pas que je l'utiliserai comme un matériel pédagogique, car il n'est pas conçu pour cela. Cependant, il permettra sans doute à de jeunes élèves non seulement de se familiariser avec les signes de ponctuation, mais aussi de comprendre à quoi ils servent.
J'ai trouvé le texte très approprié, et les illustrations très aidantes pour comprendre le texte. Les deux se complètent à merveille et en font un autre trésor à chérir malgré le coût un peu élevé de l'album (presque 25$).

Pourvu qu'il pleuve !

Âge : à partir de 6 ans environ
Illustrations : Bruno St-Aubin
Éditions : Les 400 coups
28 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Maman amène sa fille acheter des souliers, des chaussures sages, solides et durables.
Mais la petite coquine préfère un modèle avec des lacets fluo, talon clignotant et semelle plate-forme. Elle a un plan infaillible pour les obtenir !
Pourvu qu'il pleuve...
 
Mon commentaire :
 
J'ai bien aimé cet album, mais je crois que c'est surtout parce que je m'identifiais au personnage principal. Comme la petite fille de l'histoire, je détestais aller magasiner des chaussures avec ma mère lorsque j'étais petite parce qu'elle ne voulait jamais m'acheter les modèles que je voulais. Je rêvais de petites chaussures de faux cuir brillant, alors que ma mère insistait pour m'acheter des souliers de bonne qualité qui allaient durer. Elle me disait que les souliers que je voulais étaient horriblement laids et je dois dire qu'aujourd'hui je suis d'accord avec elle et que je ne regrette absolument pas d'en avoir jamais porté !
 
La fabuleuse idée de la petite fille n'est pas si géniale que cela, comme souvent avec les idées d'enfants. Elle regrettera son geste. Je ne vous en dis pas plus.
 
Un petit mot sur les illustrations. Si je ne les ai pas particulièrement aimées, j'ai craqué pour le visage malicieux de la petite fille. Sur toutes les illustrations, on peut parfaitement voir les sentiments qu'elle ressent, ce qui est un gros bonus dans un album d'enfants.
 
En bref,  cet album ne plaira sûrement pas à tous, mais il trouvera certainement son public !

La corde à linge magique

Âge : à partir de 6 ans environ
Illustrations : Marion Arbona
Éditions : Imagine, 2010
29 pages

Quatrième de couverture :

Robin est triste. Son papa est parti en voyage d'affaires et il ne pourra pas revenir à temps pour son anniversaire. Mais voilà que le petit garçon découvre une mystérieuse enveloppe dorée sur la corde à linge. Que contient-elle ? Qui l'a accrochée là ? Son papa ? Thomas, le grand frère de Robin, déclare que leur corde à linge est magique... La magie pourrait-elle adoucir le chagrin de Robin ?
 
Mon commentaire :
 
J'ai beaucoup aimé cette histoire d'amour fraternel ou un grand frère fait croire que la corde à linge est magique et fait apparaître des cadeaux de son père pendant son absence. L'idée est bonne et plaît aux adultes, mais bizarrement je me demande si l'histoire plairait aux tout-petits auxquels elle s'adresse.
Je n'arrive pas à mettre le doigt sur ce qui accroche exactement. L'histoire a un petit côté magique, elle passe un beau message et les couleurs franches utilisées par l'illustratrice plairont sans doute. Il y a par contre beaucoup de texte par page, il faut donc une bonne capacité de concentration aux enfants pour parvenir au bout de l'histoire.
 
Somme toute, La corde à linge magique est une belle histoire à laquelle il manque cependant un petit quelque chose pour la rendre inoubliable.

lundi 30 mars 2015

Ce qui se passe au Mexique reste au Mexique !

Les éditeurs réunis, 2012
377 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Trois jeunes enseignantes vers les plages de Cancùn, au Mexique, profitant d'un forfait de type "tout inclus". Caroline rêve de lecture tranquille sous un palmier; Vicky, de séances de yoga au lever du soleil; et Katia, d'une liaison passionnée avec un homme sans histoire... Résultat: échec sur toute la ligne!

Les excès de margaritas, les rencontres troublantes et les lendemains de veille qui déchantent meubleront plutôt ces sept jours qui fileront à un rythme effréné. L'ampleur des dégâts sera telle que les trois amies se feront la promesse, la main sur le cœur, que ce qui s'est passé au Mexique, restera au Mexique!

Mais qu'est-ce qui a bien pu se produire de si terrible pour justifier un tel pacte de la part de nos vacancières? Comment un séjour qui s'annonçait pourtant idyllique a-t-il bien pu se transformer en escapade complètement rocambolesque? En suivant les mésaventures de nos touristes - tantôt croustillantes, tantôt humiliantes, mais toujours tordantes! -, vous aurez l'impression de voyager à leur côtés... en ayant par contre un peu honte pour elles!

Hasta la vista!
 
Mon commentaire :
 
Il y a quelques mois, on m'a chaudement recommandé les romans d'Amélie Dubois. Quand est arrivée cette journée de septembre où on nous recommandait d'acheter un livre québécois, j'ai donc jeté mon dévolu sur Ce qui se passe au Mexique reste au Mexique ! étant donné que je suis une fan inconditionnelle de voyages (mais pas de tout-inclus, je me sens bizarrement obligée de le préciser).
 
Quand j'ai dit à l'amie qui m'avait recommandé Amélie Dubois que j'avais acheté ce roman, elle a fait... «Ah... Tu as choisi le seul que j'ai trouvé plate». Du coup, ça m'a passé l'envie et je l'ai relégué aux oubliettes pendant quelques mois.
 
C'est parce que je suis complètement brûlée ces temps-ci et que tous les livres que je lisais me paraissaient trop compliqué que j'ai finalement ressorti ce roman.
 
Même si j'ai somme toute passé un bon moment, (occasionnellement, je pouffais même) et que les pages défilaient (extrêmement) vite, je ne peux malheureusement pas dire que ce soit un bon livre.
 
Je n'ai rien contre les personnages superflus et caricaturaux dans les Chick-Lit (c'est tout de même une caractéristique du genre), on dirait que ça ne passe pas lorsque les personnages en question sont des enseignantes. Bordel, pourquoi toujours vouloir faire paraître les enseignants pour des têtes de linottes sans jugement ? Déjà que la population a piètre opinion de nous et que notre image a grandement besoin d'être redorée...
 
Et que dire des Québécois ? Ils passent pour des méchants morrons dans le roman. Quoique il est malheureusement vrai qu'on rencontre toutes sortes de gens dans les tout-inclus... En tout cas.
 
Ces deux faits ont demeurés dans mon arrière-pensée tout au long de ma lecture, la gâchant un peu trop.
 
Malgré tout, ce livre a le mérite d'être le seul à ne pas m'être tombé des mains, il  ne doit donc pas être si mauvais... À vous d'en juger.

samedi 28 mars 2015

La journée des pets et des rots

Âge : à partir de 5 ans
Illustrations : Éloïse Brodeur
Éditions : Planète rebelle, 2014
40 pages
 
 
Quatrième de couverture :
 
Que se passe-t-il quand un papa et une maman en ont assez d’entendre leurs trois enfants péter et roter à longueur de journée ? « Ça suffit ! dit la mère. Plus personne ici ne va péter ni roter jusqu’au prochain jour de congé ! »
C’est alors qu’ils organisent un concours bien particulier ! Avec un menu adapté, des règles strictes et un système de pointage basé sur les décibels et la qualité de l’air.
Une jolie chronique familiale inspirée d’un fait vécu, haute en couleur… et en onomatopées !
 
Mon commentaire :
 
La meilleure recette pour écrire un livre qui plaira à tous les jeunes enfants sans exception est de leur parler de pets, de rots de caca, de vomi, etc. Succès assuré !
 
Quand je suis tombée sur cet album à la librairie, il m'a donc immédiatement intéressé, surtout que la quatrième de couverture mentionnait que l'histoire était inspirée d'une histoire vraie.
 
La lecture de l'album a été à la hauteur de mes attentes. J'ai particulièrement aimé le fait que le texte soit assez long, permettant donc de travailler cet album avec des élèves un peu plus vieux, malgré le sujet un peu « bébé ».
 
Je le teste au club de lecture de mon école lundi prochain, j'ai bien hâte de voir la réaction des enfants !

La corruptrice

Éditions : J'ai lu, 1975
Première édition : 1952
311 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Le Dr Fortier a engagé, en qualité d'infirmière, Marcelle Davois, au physique assez ingrat mais pourvue d'une remarquable compétence professionnelle. Cette femme, qui n'a jamais connu l'amour, ne tarde pas à éprouver pour son jeune patron une passion d'autant plus violente qu'elle reste secrète.
Mais Fortier a une maîtresse et Marcelle surprend un jour les deux amants enlacés. Apprenant sur ces entrefaites qu'elle est atteinte d'un mal incurable, la malheureuse n'hésite pas à mettre en œuvre un plan machiavélique pour contaminer l'entourage du jeune médecin et prendre ainsi sur la vie, sur la beauté et sur l'amour une revanche désespérée.
 
Mon commentaire :
 
Au cours de ma semaine de relâche, j'ai poursuivi la lecture des vieilleries de ma bibliothèque avec un livre dont je savais qu'il serait gagnant, les livres de Guy des Cars se révélant toujours aussi passionnants qu'ils sont différents les uns des autres.
 
Malgré sa couverture peu attrayante et son aspect vieillot, cette lecture est extrêmement accrocheuse si l'on fait abstrait du fait qu'il a été écrit dans les années 50, à une époque où les connaissances médicales étaient beaucoup moins avancées qu'aujourd'hui. Je l'ai presque entièrement lu sur le traversier qui me ramenait à mon lieu de travail. J'était si absorbée par ma lecture que j'ai manqué le message nous avertissant de retourner à la voiture, c'est tout dire !
 
L'infirmière Marcelle Davois s'est révélée être l'un des personnages les plus détestables que j'ai rencontré, et pourtant, j'ai éprouvé de la pitié pour elle, ce qui est en soi un exploit. Cette femme n'a certainement pas eu la vie facile, mais ce n'est pas une raison pour empoisonner la vie de tous ceux qui l'entoure. C'est pourtant ce qu'elle fait, profitant de la naïveté et de la superstition des gens d'une petite bourgade de France pour faire une campagne de peur contre le cancer.
 
Les résultats de ce plan effroyable peuvent paraître incroyables et tirés par les cheveux, mais une fois de plus, il faut se remettre dans le contexte de l'époque pour comprendre qu'une pareille histoire aurait pu se produire avec des résultats presque aussi terribles.
 
Pour ceux qui n'auraient pas encore lu cette petite perle, je vous invite à refaire un retour dans les années 50. Et qui sait, peut-être aurez-vous même envie de relire ce petit roman d'à peine 300 pages ?

mercredi 4 mars 2015

La ferme africaine

Titre original : Out of Africa
Éditions : Gallimard, 1989
Collection : Folio
Paru pour la première fois en :1937
509 pages
Quatrième de couverture :
« J'ai possédé une ferme en Afrique, au pied du Ngong. La ligne de l'Équateur passait dans les montagnes, à vingt-cinq milles au Nord.» Ainsi commence Karen Blixen, qui, en dévidant simplement ses souvenirs, est parvenue à écrire le livre le plus dense, le plus nourri, le plus vivant qu'aucun Européen ayant vécu en Afrique ait rapporté sur ce continent.
Une immense chronique africaine, pleine de bonhomie et de poésie, l'évocation d'un monde brûlant, violent, naïf et passionnant.
Mon commentaire :
Voici un livre que j'ai savouré au compte-goutte, mes journées étant très bien remplies. Bien que j'ai été légèrement frustrée de voir les pages s'envoler si lentement, je suis au final bien heureuse de l'avoir lu sur une longue période. Son rythme lent et très africain se prête bien à une lecture toute en douceur.
Dans La ferme africaine, vous ne trouverez pas d'action tambour battant, ni de suspense essoufflant. Par contre, vous serez en présence d'une écriture imagée, douce et coulante. Vous aurez presque l'impression d'entendre l'auteure vous raconter son histoire ou, encore mieux, de vous trouver dans cette ferme de montagne africaine où se situe l'histoire.
Même si ma visite en Afrique était dans l'Ouest et pas dans l'Est comme l'auteure, j'ai cru m'y retrouver à de nombreuses reprises, tant par sa description des paysages que du rythme quotidien africain.
Dire que ce roman figurait dans ma bibliothèque plusieurs années avant mon voyage au Togo ! Je regrette énormément de ne pas l'avoir lu avant mon départ. Je pense qu'il m'aurait évité beaucoup d'angoisses et qu'il m'aurait donné encore plus envie de partir. Mais en même temps, je suis contente de l'avoir lu que maintenant, parce que je comprends tellement mieux les sentiments de l'auteure pour cette terre sauvage !
La ferme africaine est donc une petite perle qui conservera sans doute sa place dans ma bibliothèque pendant de nombreuses années.

Bilan du mois de février 2015

Un nouveau mois très tranquille niveau lecture. Je travaille comme une folle, et ça paraît ! Ceci dit, j'ai tout de même eu un gros coup de cœur en littérature jeunesse ce mois-ci.

Au mois de février, j'ai lu :

602 pages
2 livres (plus quelques petits livres gradués que je ne compte pas ici)
2 fictions
1 livre jeunesse
1 roman québécois

Le livre jeunesse :

À l'école du prince de Motordu- Pef

Le roman :

Gunni le Gauche- Diane Lacombe

L'école du prince de Motordu

Âge : à partir de 8 ans
Éditions : Gallimard jeunesse, 2013
172 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Cinq livres en un
Voici le programme :
 
L'ivre de français
Le livre de nattes
Les belles lisses poires de France
Leçons de géoravie
Silence naturel, tout sur le cor humain
 
Ce livre a été spécialement conçu par le prince de Motordu et par sa femme, la princesse Dézécolle, enseignante. Il est destiné à l'usage des petites billes et des petits glaçons tordus pour qu'ils marchent droit à l'école.
Il a reçu l'autorisation de diffusion par les extincteurs de l'Éducation nationale et les groseilliers pédagogiques.
 
Mon commentaire :
 
Ce livre est un véritable bijou, un ravissement de tous les instants ! Du début jusqu'à la fin, j'ai eu le sourire aux lèvres, quand je ne riais pas franchement. Un génie incroyable est condensé dans ces quelques pages, c'est extraordinaire ! L'imagination de Pef est vraiment sans bornes, un jeu de mots n'attend pas l'autre.
Mon seul bémol, c'est que ce livre soit si peu accessible pour les enfants du Québec. Les livres d'histoire et de géographie, en particulier, sont très centrés sur le programme d'éducation français. C'est bien normal, puisque ce livre nous provient de France, mais nos enfants manquent tellement d'allusions que c'en est triste. Heureusement, ils ne savent pas ce qu'ils manquent et savourent tout de même les jeux de mots qu'ils peuvent détecter.
Même si c'est un livre s'adressant à la jeunesse, je suis convaincue que plusieurs adultes y trouveront leur compte. Amateurs de casse-têtes et d'énigmes, vous aurez beaucoup de plaisir à décortiquer le langage tordu du prince de Motordu !
Bien que je n'en sois pas à ma première découverte de Pef, ce livre est mon préféré. Il ne sera jamais bien loin de moi, et je compte bien trouver des moyens de le travailler avec mes élèves.

samedi 7 février 2015

Gunni le gauche

Édition : VLB éditeur, 2006
432 pages
 
Quatrième de couverture :
 
En l'an 1019, en Europe du Nord, alors que les Scandinaves se convertissent à la religion du Christ, un jeune Viking païen fuyant sa condition d'esclave échoue sur les côtes écossaises. Poursuivi par un homme de son village norvégien, Gunni le Gauche déploie persévérance et détermination pour trouver des alliés sur le nouveau territoire. Dans sa quête, il fait appel à ses dieux tout autant qu'à ses multiples talents afin d'éviter les embûches qui se dressent sur le chemin de son intégration à la société gaélique.

Gunni le Gauche se taillera une place au sein d'un puissant clan dans le Caithness dont le chef a une fille impétueuse qui s'éprend de lui. Cependant, bien des obstacles s'opposent à une union entre Gunni le Gauche et la jeune Moïrane. Le Viking devra d'abord prouver ses qualités d'homme libre et de guerrier, vaincre son ennemi juré et, surtout, se convertir. L'attachement que lui porte Moïrane pourra-t-il tenir jusqu'à ce total accomplissement ?

À la manière d'un thriller, Gunni le Gauche regorge de rebondissements et de personnages captivants. L'amour et l'amitié d'y mêlent à l'aventure et composent une fresque humain palpitante qui emporte le lecteur dans un voyage à travers le temps et l'espace.
 
Mon commentaire  :
 
Un livre dont l'action se situe entre l'Écosse et la Norvège, deux pays que j'ai visités et particulièrement aimés, ne pouvait que me plaire. De plus, le fait que son auteur soit celle qui m'a motivée à visiter l'Écosse en 2010 par sa trilogie de Mallaig était un argument supplémentaire en faveur de cette lecture...
 
Et bien, mes attentes étaient sans doute trop élevées, car j'ai été amèrement déçue. Ne vous y trompez pas, c'est un roman tout à fait «lisable». C'est un roman fluide, dont on tourne les pages rapidement et sans effort particulier.
 
Toutefois, pendant ma lecture, une pensée me suivait et n'a pu me quitter. Ce roman aurait fait une parfaite bande dessinée. Les événements se succèdent rapidement, sans transition et le plus souvent sans laisser de place à l'émotion. À la limite, une fois censuré (il y a des passages de sexe assez explicites), il aurait pu faire un roman pour les jeunes garçons amateurs d'aventure.
 
Même l'histoire d'amour m'a laissée parfaitement froide. Peut-être est-ce la narration à la première personne par un personnage masculin qui me fait cet effet. Parce que dans les romans de la trilogie, j'avais été totalement emportée, totalement empathique aux sentiments des personnages. Dans Gunni le Gauche, Moïrane m'a parue froide, égoïste et capricieuse. Quant à Gunni, le personnage principal, il m'a semblé naïf et peu convaincu.
 
Donc, Gunni le gauche a été une grosse déception pour moi. Mais comme je l'ai souligné, je m'attendais trop à retrouver l'atmosphère des romans de la trilogie de Mallaig. Sans doute que d'autres sauront apprécier ce roman davantage que moi.

dimanche 1 février 2015

Bilan du mois de janvier 2015

Un mois tranquille de lectures pour débuter l'année, étant donné que ma vie, elle, n'est plus tranquille, du moins pour le moment ! Malgré le peu de lecture, j'ai tout de même fait deux belles découvertes, dont un coup de cœur.
 
Dans le détail, au mois de janvier, j'ai lu :
 
2 livres
2 fictions, 0 non-fictions
1 livre jeunesse (YA) et 1 roman
1 livre lu en v.o.
640 pages
 
Le livre jeunesse :
 
The Giver (v.f. Le passeur)- Lois Lowry
 
Le roman et coup de cœur :
 
Un bûcher sous la neige - Susan Fletcher

samedi 24 janvier 2015

The Giver (V.f. Le passeur)

Âge : à partir de 12 ans
V.f : Le passeur
Édition : HMH
Première édition : 1993
240 pages

Quatrième de couverture :

Life in the community where Jonas lives is idyllic. Designated birth-mothers produce newchildren, who are assigned to appropriate family units : one male, one female to each. Citizens are assigned their partners and their jobs. No one thinks to ask questions. Everyone obeys. The community is a world without conflict, inequality, divorce, unemployment, injustice... or choice.
 
Everyone is the same.
Except Jonas.
 
At the ceremony of Twelve, the community's twelve-years-olds eagerly accept their predetermined Life Assignments. But Jonas is chosen for something special. He begins instruction in his life's work with a mysterious old man known only as the Giver. Gradually Jonas learns that power lies in feelings. But when his own power is put to the test- when he must try to save someone he loves- he may not be ready. Is it too soon ? Or too late ?

Mon commentaire :
 
D'abord, j'ai été très déçue par ce livre. Il me rappelait trop vivement Brave New World et Divergent. En fait, c'est un mélange si parfait entre les deux au début que c'est à croire que Lois Lowry s'est inspirée d'Aldous Huxley et que Veronica Roth s'est inspirée de Lois Lowry. Le fait que les habitants du monde de The Giver ne pensent pas par eux-mêmes et qu'on leur dicte leurs moindres faits et gestes me rappelait fortement Brave New World, alors que The Ceremony of Twelve-Years-Olds me rappelait celle des seize ans dans Divergent.  En effet, lors de cette cérémonie, le futur des habitants est décidé, déterminé, et inchangeable.
 
Toutefois, une fois digérée cette impression de presque-plagiat, je suis embarquée dans le monde de Lowry très aisément. C'est une lecture facile, dans le sens qu'on a pas besoin d'être très concentré pour suivre. C'était parfait pour moi, car ces temps-ci, j'arrive du travail le cerveau en bouillie.
 
Et puis, au fur et à la mesure que j'ai progressé dans l'histoire, l'impression de déjà-vu s'est estompé. Au final, l'histoire devient originale. Il n'y a pas énormément d'action, mais le monde dépeint par l'auteure est intéressant et porte à réflexion. En effet, il y a des avantages à une société qui ne pense  ni ne décide, car il n'y a plus de rébellions ou de crimes passion, mais comment serait le monde sans sentiments, sans passion, sans liberté? Un bon sujet à débattre avec les adolescents, qui apprécieraient sans doute de lire un livre comme celui-là en classe plutôt que les classiques français qui les rebutent.
 
Donc, malgré un début assez difficile, j'ai finalement beaucoup apprécié ma lecture ! Je lirai probablement les tomes suivants, même si à mon avis, ce seul tome suffit à lui-même.

vendredi 16 janvier 2015

Un bûcher sous la neige

Titre original : Corrag
Édition : Plon, 2010
Collection : Feux croisés
400 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Au cœur de l'Écosse du XVIIe siècle, Corrag, jeune fille accusée de sorcellerie, attend le bûcher. Dans le clair-obscur d'une prison putride le Révérend Charles Leslie, venu d'Irlande espionner l'ennemi, l'interroge sur les massacres dont elle a été témoin.
Mais, depuis sa geôle, la voix de Corrag s'élève au-dessus des légendes de sorcières, par-delà ses haillons et sa tignasse sauvage. Peu à peu, la créature maudite s'efface; du coin de sa cellule émane une lumière, une sorte de grâce pure. Et lorsque le révérend retourne à sa table de travail, les lettres qu'il brûle d'écrire sont pour sa femme Jane, non pour son roi.
Chaque soir, ce récit continue, Charles suit Corrag à travers les Highlands enneigés, sous les cascades où elle lave sa peau poussiéreuse des heures de chevauchée solitaire. Chaque soir, à travers ses lettres, il se rapproche de Corrag, la comprend, la regarde enfin et voit que son péché est son innocence et le bûcher qui l'attend le supplice de l'agneau.
 
Mon commentaire :
 
Si cette lecture est représentative de mon année, ce que je souhaite, alors ce sera une belle année de lectures! Wow! Je suis époustouflée. Toutes les critiques que j'avais lues sur ce livre m'avaient convaincue de l'acheter sans même attendre qu'il sorte en format de poche, ce que je ne fais presque jamais. Mais comme d'habitude, le livre a quelque sorte été englouti dans la masse et oublié pendant quelques années. Je l'ai ressorti il y a quelques jours, pleine d'espoir. Rien de mieux qu'un roman sur l'Écosse pour me remettre d'aplomb !
Et bien, mes attentes ont été dépassées, et ce, malgré qu'elles étaient élevées. Je m'attendais à une belle histoire émouvante, et je l'ai eue. Je m'attendais à m'imaginer de retour en Écosse, dans la vallée de Glencoe, et ça s'est passé. Ce qui m'a surpris, c'est l'écriture. Elle est magnifique, presque poétique, sans être lourde. C'est musical, en dépit du fait que ce soit une traduction. Je salue donc le travail de la traductrice, Suzanne Mayoux.
Je me suis sentie bercée par les paroles de Corrag, et émue par sa capacité de s'émouvoir de si petites choses. J'ai aimé qu'elle ait un si grand cœur, une si grande capacité à aimer et à pardonner. J'ai même aimé le ton des lettres du révérend à sa femme, sa façon de s'attendrir de plus en plus pour cette petite fille que l'on accuse de sorcellerie.
C'est avec regret que j'ai refermé le roman. Le comble pour moi, ça été de découvrir que le roman est basé sur une légende écossaise. Les Écossais sont sans pareil pour les légendes, ça fait partie de la magie du pays. C'est aussi sans doute la raison pour laquelle tant de romans se passent là-bas, et plus particulièrement dans les Highlands.
Nul besoin d'en dire plus sur le roman. La quatrième de couverture en dit déjà pas mal, et pour ceux qui auraient encore des doutes, d'excellentes critiques se retrouvent sur Babelio. Maintenant, j'espère seulement que le prochain roman sur ma liste sera aussi à la hauteur de mes attentes...

mercredi 7 janvier 2015

Bilan de l'année 2014

Cette année, j'ai lu un total de 64 livres. Une année plutôt tranquille pour moi, donc. Il faut dire qu'au début de l'année, je travaillais énormément, que j'ai voyagé ensuite et que j'ai terminé l'année en délaissant quelque peu la lecture au profit de l'écoute de séries télé, ces dernières demandant moins d'attention de ma part. Sans compter que j'ai fait un retour aux études à temps partiel, en plus de la suppléance.
 
Mais ce total de 64 livres n'est pas si mal si l'on considère que contrairement aux dernières années, j'ai lu très peu de littérature jeunesse (cela inclut tant les albums que la YA et les bandes dessinées), soit un total de 21 livres. Dans cette catégorie, les plus marquants pour moi auront été les trois tomes de Divergent de Veronica Roth ainsi que les quelques derniers tomes de la série Aurélie Laflamme que j'avais déjà commencé il y a quelques années.
 
J'ai lu 29 romans, dont plusieurs font partie de séries (plusieurs tomes de la série le Chardon et le tartan, la trilogie Gabrielle de Marie Laberge et les Lili Klondike de Mylène Gilbert-Dumas, pour ne nommer que ceux-là).
 
Finalement, j'ai lu 14 livres dans la catégorie que j'appelle non-fiction, et qui inclut autant les biographies que les livres documentaires et les guides de voyages.  Dans cette catégorie, quatre livres sont particulièrement mémorables (ils sont énumérés dans mes coups de cœur). Mon favori de tous demeure toutefois At Home, A Short History of Private Life, de Bill Bryson, mon auteur fétiche.
 
Au total, c'est donc 18 150 pages que j'ai lues cette année, avec une moyenne de 1512 pages par mois.
 
Pour l'année 2015, je ne me fixe aucun objectif particulier, si ce n'est de continuer à faire baisser ma PAL. Aussi, comme cette année, j'essaierai, autant que possible, de lire en priorité les livres qui y figurent depuis longtemps. Tranquillement, pas vite, cette pile diminue... Je doute d'en parvenir à bout un jour, mais qu'importe !

Coups de coeur 2014

Voici mes coups de cœur de l'année 2014:

Romans :

  • Divergent, Insurgent et Allegiant- Veronica Roth
  • La neige en deuil- Henri Troyat
  • Yukonnaise- Mylène Gilbert-Dumas
  • Lili Klondike (les trois tomes)- Mylène Gilbert-Dumas
Biographies et témoignages :

  • Into the Wild, voyage au bout de la solitude- Jon Krakauer
  • Jamais sans ma fille- Betty Mahmoody
Éducation :

  • Ces enfants trop chambardés dans le cœur- Mariette Gervais et Sophie Berthelet
  • La grammaire de la phrase en 3D- Brigitte Dugas
Autres :

  • At Home : A Short History of Private Life- Bill Bryson
Ma découverte de l'année, l'auteure Mylène Gilbert-Dumas, dont j'ai dévoré quatre romans presque en ligne !