samedi 2 mars 2013

The Foxes of Harrow

 
Édition originale : 1946
Mon édition : Cardinal Edition, 1960 (version abrégée)
372 pages
 
Résumé :
Pour une fois, je vous épargne la quatrième de couverture, qui réduit le roman à une histoire d'amour démodée, ce qu'il n'est pas, enfin pas tout à fait.
J'aime un peu mieux le résumé à l'intérieur de mon édition. Le voici donc :
 
When Stephen Fox came to America, he took up the only trade he knew- gambling. But it was a trade he knew well. His skill and audacity changed him from a ragged Irish gutter-snipe to the owner of Harrow, the greatest plantation in Louisiana.
 
To own Harrow would seem enough. But Stephen Fox needed a woman. He fastened his eyes on Odalie, beautiful, rich and aloof. When she became his wife, he thought his life would be complete. But Odalie could not return the fire of Stephen's passion, and he had to find love elsewhere.
 
Stephen's quest led him to Rempart Street. There he met Desiree, and there he started the flood of jealousy and savageness that destroyed his marriage and the peace he had worked for.
 
Nothing Odlie could do, not even the voodoo love potions that turned the icy blood into warm and glowing wine, could stop the tragedy that threatened to engulf the Foxes of Harrow.
 
C'est un résumé loin d'être complet, mais déjà beaucoup mieux que la quatrième de couverture.
 
Mon commentaire :
 
J'ai toujours eu un faible pour les romans du vieux sud, ceux qui se passent dans les grandes plantations au temps des esclaves. En fait, j'ai un intérêt pour l'histoire du Sud des États-Unis au temps de l'esclavage et de la guerre de Sécession, et j'espérais vivement que cette histoire comblerait mon désir d'en apprendre davantage sur cette période de l'Histoire.
Je dois sans attendre avouer que, même s'il est effectivement question de cette époque de l'histoire, ce n'est pas le centre de l'histoire. Le centre de l'histoire, c'est les intrigues amoureuses de Stephen, un homme arrogant et confiant qui m'a laissée, disons-le, indifférente. Ce dernier débarque de l'Irlande sans un sou, mais avec plein d'ambition. Il gagne assez d'argent au jeu pour se construire ce qui deviendra la plus grande plantation de la Louisiane, Harrow. Tout cela dans le but de gagner le coeur de mademoiselle Odalie Arceneaux, ce qu'il réussit dans trop de problème.
Malheureusement, celle-ci n'arrive pas à démontrer son amour pour Stephen lorsqu'ils font l'amour. Elle éprouve un dégoût pour toute forme de toucher physique, et cela brise leur mariage, forçant Stephen à aller regarder ailleurs.
Il trompe alors sa femme avec une jeune fille de seize ans, une quadroon (un quart noir) élevée pour combler les désirs des hommes blancs riches. Mais Desiree aime tant Stephen qu'elle devient jalouse et finit par détruire le mariage de Stephen et Odalie.
Au travers de ces deux femmes se trouve Aurore, la soeur d'Odalie qui aime Stephen en cachette. À la mort de celle-ci, elle a l'occasion d'avouer son amour pour Stephen et les deux se marient, finissant ainsi leurs jours ensemble.
Cette histoire d'amour m'a parfois rappelé d'une certaine façon les vieux Harlequin de ma mère que je dévorais au début de mon adolescence. Les personnages sont très stéréotypés, ce qui les rend souvent agaçants. L'homme est grand, fort, indestructible et arrogant, très sûr de lui-même. La femme, elle est une poupée fragile, effrayée par le côté physique de l'amour.
Par contre, l'infidélité omniprésente dans le roman fait un peu changement ! Il n'y est pas question de fidélité et d'amour éternel, loin de là. Cet aspect m'a tout de même plu, car il change un peu de l'histoire d'amour traditionnel.
Ce qui m'a toutefois réellement plu, c'est que l'histoire ne se réduise pas à une histoire d'amour. C'est une saga, la saga de Stephen, mais aussi celle de son fils Étienne. Il y est question d'esclavage, de récoltes et d'argent, de politique et d'histoire.
On décrit la ville de Nouvelle-Orléans telle qu'elle devait l'être à l'époque, avec toutes ses ethnies et ses mélanges, avec ses côtés sombres et ses côtés lumineux. L'aristocratie y est mêlée aux nègres et aux quadroons, octogoons, ainsi que les Américains avec les Créoles.
J'ai aussi beaucoup apprécié découvrir ce qui est sans doute une partie de l'histoire de ma famille. Je savais que mon nom de famille, Arseneault, provenait de l'Acadie, mais j'ai découvert avec The Foxes of Harrow qu'une partie de mes ancêtres a sans doute été déportée en Louisiane. C'est fascinant, et cela me donne envie de poursuivre des recherches en ce sens.
The Foxes of Harrow est donc un roman démodé sans aucun doute, mais riche. J'ai trouvé les personnages extrêmement stéréotypés, mais tout ce qui se trouvait autour était fascinant. Ainsi, c'est une lecture qui me laisse extrêmement confuse. L'ai-je aimé ou pas ? Difficile à dire... En tout cas, je n'ai pas détesté.
26/26

Bilan février 2013

Ce mois-ci, j'ai lu :

912 pages
8 livres, dont 7 livres jeunesse
7 fictions, 1 non-fiction
1 livre lu en v.o.

Côté challenges :

J'ai remédié à mon oubli lors du challenge ABC 2011-2012 en lisant un livre pour la lettre Y. Il s'agit de The Foxes of Harrow de Frank Yerby (critique à venir).




Hors challenge :

  • Pas de bananes pour une girafe- Lucie Papineau
  • Tous les soirs du monde- Dominique Demers
  • Aujourd'hui, peut-être- Dominique Demers
  • Vieux Thomas et la petite fée- Dominique Demers
  • Sorcière, tome 10 : Investigateur - Cate Tiernan
  • J'élève mon monstre- Élise Gravel
  • Les 100 réponses aux questions des 6 à 12 ans- Professeur Maboule

dimanche 17 février 2013

Pas de bananes pour une girafe

Âge : 4 à 8 ans
Illustrations : Marisol Sarrasin
Éditions : Dominique et compagnie, 2001
Première parution : 1998
30 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Le vent du nord a soufflé si fort qu'il a entraîné les taches de Gilda par-delà les nuages. La belle girafe décide donc de partir à leur recherche vers les cieux lointains. Mais comment faire quand on n'a pas d'ailes ? Une belle histoire sur le dos du vent !
 
Mon commentaire :
 
En voulant répéter mon expérience d'évaluation du niveau d'émergence de l'écrit chez des jeunes du préscolaire réalisé en 2010, je suis partie à la bibliothèque pour emprunter le livre que j'avais alors utilisé pour l'expérience : Pas de taches pour une girafe. Malheureusement, celui-ci n'était pas disponible. C'est pourquoi je me suis rabattue sur un autre album mettant en vedette Gilda la girafe. J'ai eu raison, car l'histoire est aussi réussie, les illustrations aussi magnifiques et colorées et les éléments qui y sont me permettaient tout aussi bien de réaliser mon évaluation.
J'ai donc découvert un autre bel album de Lucie Papineau, tout aussi haut en couleurs !

Beaucoup trop de bagages !

Âge : 6 à 8 ans
Titre original : Too Much Stuff
Illustrateur : Michael Martchenko
Éditions Scholastic, 2010
28 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Termina va prendre l’avion pour la première fois. Elle est folle de joie et veut apporter TOUS ses jouets ! Sa maman lui répète qu’elle ne peut en prendre qu’UN SEUL, mais Termina sait qu’elle a vraiment besoin de TOUS ses jouets et elle va le prouver !
 
Mon commentaire :
 
Fidèle à son habitude, Munsch nous donne ici une histoire bien amusante, qui caricature avec succès ces gens qui voudraient tout mettre dans leurs bagages « au cas où » et qui finalement s'encombrent de grosses valises pesantes et embarassantes ! J'ai beaucoup aimé l'histoire, qui illustre une petite fille qui voudrait traîner tout ces jouets avec elle. C'est donc un nouvel album à lire de Munsch. Finalement, ils sont tous à lire, car ils sont tous bons !
 

Brady Brady et l'échange monstre

Âge : 4 à 8 ans
Titre original : Brady Brady and the Great Exchange
Illustrateur : Chuck Temple
Éditions : Scholastic, 2003
29 pages
 
Quatrième de couverture :
 
En constatant que son ami a des patins trop petits, Brady décide de l’aider… et tout le monde sort gagnant !
 
Mon résumé et commentaire :
Quand il voit que son ami ne peut disputer sa partie de hockey parce que ses patins sont devenus trop petits, Brady décide de l'aider par tous les moyens. Il décide d'organiser un échange monstre où tous pourront échanger leurs équipements de hockey devenus trop petits ou trop vieux.
Comme chacun sait, jouer au hockey, c'est très cher, particulièrement chez les enfants qui ne cessent de grandir. Marie Shaw aborde cette problématique dans Brady Brady et l'échange monstre en proposant une très belle idée qui devrait être appliquée dans toutes les villes ! Si tous pouvaient échanger leurs paires de patins trop petites contre un casque ou des pantalons de hockey, bien des frais seraient évités !
Bien que j'ai bien aimé la lecture de cet album, je ne l'ai pas trouvé à la hauteur de Brady Brady et le gardien disparu. Le thème abordé vient moins directement rejoindre les enfants concernés, puisqu'au final il y est plus question de finances que de hockey ! Toutefois, dans l'ensemble, cette série est très intéressante à lire aux petits garçons et aux petites filles amateurs de hockey !

J'ai envie...

Âge : 6 à 8 ans
Titre original : I Have To Go
Illustrations : Michael Martchenko
Éditions : La courte échelle, 1989
Collection : Drôles d'histoires
21 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Chaque fois que l’on demande à Pascal s’il veut aller faire pipi, celui-ci répond non. Jusqu’à ce que… Une histoire bien amusante.
Mon résumé et commentaire :
 
Voici une histoire qui est sûrement arrivée à bien des parents ! Des parents demandent à leur fils s'il doit aller aux toilettes. Celui-ci répond non, comme toujours. Alors, ils commencent à habiller l'enfant dans son habit de neige. Ils ont toutes les misères du monde et cela leur prend bien du temps. Puis, une fois installés dans la voiture et partis vers leur destination, l'enfant dit : J'ai envie...
Voilà donc encore une histoire de Munsch que j'ai beaucoup aimé. Et je sens que si cela m'était déjà arrivé, je l'aurais encore plus aimée !

La boisson des champions

Âge : 7 ans
Illustrations : Bruno St-Aubin
Éditions : ERPI
Collection : Rat de bibliothèque, série bleue
16 pages
 
Résumé (pris sur le site Internet de ERPI) :
 
Simon aime courir et rêve d'être champion. Il apprendra à ses dépens qu'il n'y a pas 36 façons...
 
Mon résumé et commentaire :
 
Simon tente par tous les moyens de devenir un champion à la course. Pour ce faire, il essaie une super boisson supposée améliorer ses performances, mais les résultats sont loin d'être à la hauteur de ses attentes. Il apprendra donc que pour devenir un champion, il n'y a pas de recette miracle : il faut s'entraîner et bien s'alimenter.
 
J'ai beaucoup aimé ce petit livre de la collection Rat de bibliothèque, ainsi que la morale de l'histoire. De nos jours, les enfants sont confrontés à toutes sortes de publicités concernant des produits miracles. Comme ils n'ont pas encore complètement développé leur sens critique, il leur est facile de tomber dans le panneau et de croire aux miracles qui leur sont annoncés.
Danielle Simard met donc en scène un de ces garçons naïfs. Heureusement, à la fin de l'histoire, il découvre qu'il n'y a en fait qu'une seule façon de devenir champion à la course : s'entraîner très fort et bien manger.
Malheureusement, tous les élèves auxquels j'ai présenté ce mini-livre se sont rebutés à la simple apparence du livre. En effet, dans plusieurs écoles, les livres de cette collection sont sur-utilisés, ce qui les rend rébarbatifs à la lecture de La boisson des champions. Je trouve donc dommage que les lectures proposées aux lecteurs débutants ne soient pas plus variées !

Tes chaussettes sentent la moufette!

Âge : 6 à 8 ans
Titre original : Smelly Socks
Illustrations : Michael Martchenko
Éditions : Scholastic, 2004
30 pages
 
 
Quatrième de couverture :
 
Tina aime tellement ses nouvelles chaussettes qu’elle décide de ne plus jamais les enlever ! Mais, quand ses merveilleuses chaussettes commencent à sentir la mouffette, ses amis sont forcés de passer à l’action…
Mon commentaire :
Quand Tina reçoit ses nouvelles chaussettes, elle est tellement heureuse et les aime tellement qu'elle décide de ne plus jamais les enlever. Évidemment, avec le temps, les odeurs s'accumulent et ses chaussettes sentent vraiment la moufette maintenant ! Ses alors que ses amis s'allient tous ensemble pour d'abord tenter de la convaincre de les laver, puis pour la forcer à les laver !
Un album à la sauce de Munsch, drôle et rafraîchissant. C'est même l'un de mes favoris !

Tous les soirs du monde

Âge : à partir de 3 ans
Illustrations : Nicolas Debon
Éditions : Imagine, 2005
29 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Chaque soir, au coucher, Simon ferme les yeux pour mieux voir le monde. Guidé par son papa, il traverse les continents, le ciel et les océans pour s'assurer que tous les êtres vivants vont au lit, eux aussi. Un rituel poétique gorgé d'images, d'amour et de vie.
 
Mon commentaire :
 
Tant qu'à parler des albums de Dominique Demers, poursuivons avec un autre de ses albums ! Tous les soirs du monde raconte le rituel dodo d'un petit garçon et de son père. J'ai particulièrement aimé le fait que pour une fois, ce soir le papa qui s'occupe du dodo et non pas la mère. Je crois que c'est la première fois que je tombe sur un album où un père est aussi présent.
J'ai aussi beaucoup apprécié l'originalité du rituel du père et de son fils, qui consiste à s'assurer que tous les êtres vivants du monde vont au lit avec le fils.
Les illustrations sont jolies et conviennent bien à l'histoire. J'ai toutefois un peu moins aimé le fait que la plupart des illustrations n'occupent que peu d'espace dans l'album.

Aujourd'hui, peut-être.

Âge : tous les âges
Illustrations : Gabrielle Grimard
Éditions : Dominique et compagnie, 2010
29 pages

Quatrième de couverture :

Aujourd'hui, peut-être...

Tous les matins, à son réveil, la petite fille s'étirait doucement avant de dire bonjour au soleil, aux arbres et au vent. Puis, le coeur gonflé d'espoir, elle déclarait à l'oiseau : « Aujourd'hui, peut-être, il viendra. »
 
Mon commentaire :
 
Je répète mon commentaire à propos de Vieux Thomas et la petite fée, tous les albums de Dominique Demers ont un petit quelque chose de magique. Encore une fois, cet album a un petit je-ne-sais quoi qui le rend magique, qui me donne l'impression de flotter sur un nuage.
Cet album prend des allures de conte de fée, avec son ton tout comme ses personnages (le loup, un prince charmant).
Les illustrations sont magnifiques elles aussi, cette fois toutes en couleurs vives et pastel. Elles sont très différentes de celles du Vieux Thomas et la petite fée, mais elles sont tout aussi attirantes et admirables.

Vieux Thomas et la petite fée

Âge : Tous les âges
Illustrations : Stéphane Poulin
Éditions : Dominique et compagnie, 2000
28 pages

Quatrième de couverture :

Une petite fille vraiment minuscule, un vieux monsieur beaucoup trop seul, et voilà la musique qui s'installe pour ne plus nous quitter.
Une histoire qui touche à l'essentiel : droit au coeur...

Mon commentaire :

Les albums écrits par Dominique Demers ont toujours un je-ne-sais-quoi de magique, et celui-ci ne fait pas exception ! L'histoire de cette minuscule petite fille qui redonne la joie de vivre à un vieux grincheux solitaire est très émouvante. Les magnifiques illustrations de Stéphane Poulin, toutes en douceur et en couleurs neutres ajoute encore à ce côté magique de l'album. On croirait presque entendre les vagues de fracasser sur le bord de la plage. J'ai vraiment adoré cet album, qui m'a donné envie d'aller me promener le long d'une plage abandonnée !

dimanche 3 février 2013

Sorcière, tome 10 : investigateur



Titre original : Seeker
Éditions : Ada, 2012
360 pages
 
 
Quatrième de couverture :
 
J’aime Morgan. Elle est mon âme soeur. Mais je dois retrouver mes parents. À présent, je détiens des renseignements. J’ai l’impression de me rapprocher du but. Mais suis-je assez fort pour supporter ce que je pourrais découvrir?
 
Mon commentaire :  
 
En ouvrant ce tome de la série Sorcière, je m'attendais presque à être déçue. Depuis deux ou trois tomes, je trouvais que le rythme ralentissait et que les tomes se ressemblaient de plus en plus. J'ai donc tout de suite été agréablement surprise en découvrant le changement de narration. Plutôt que d'être narrée par Morgane, le narrateur d'Investigateur est Hunter. Quel bon «move» de l'auteur ! L'histoire prend une tournure différente, beaucoup plus masculine et un peu moins adolescente. Il y a aussi plus de profondeur avec Hunter qui retrouve son père changé, devenu l'ombre de lui-même. Finalement, il y a aussi un changement, car l'auteure nous amène du côté du Lac Saint-Jean le temps d'un tome !
Je déplore toutefois que le français de la version originale ne tienne aucunement la route. Cela paraît que l'auteur ne parle pas français, et malheureusement les parties ayant été écrites en français dans la version originale ne sont pas corrigées dans la version française. Il faut avouer que ça fait sacrément bizarre ! De plus, je suis désolée, mais faire la route du Lac Saint-Jean jusqu'en Ontario prend plus de trois heures !
Mis à part ces petits éléments techniques, j'ai beaucoup aimé ce tome, qui me donne finalement l'envie de continuer cette série jusqu'à la fin.

La petite sirène

Adaptation : Deborah Hautzig
Illustrations : Darcy May
Âge : À partir de 8 ans
Éditions : Héritage jeunesse, 1992
Collection : Je sais lire, niveau 3
48 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Elle aime un beau prince. Mais tout le monde sait que les sirènes ne peuvent pas aimer des hommes. La méchante Sorcière de la mer veut l'aider... mais le prix à payer est terrible. La petite sirène acceptera-t-elle ce marché ? Pour le savoir, lis cette belle histoire d'amour.
 
Mon commentaire :
 
Lorsque j'ai commencé à faire de l'aide académique au privé, j'ai demandé à une petite fille quels étaient ses intérêts. Elle m'avait mentionné aimer les sirènes et tout ce qui s'y rapporte. Elle m'avait aussi mentionné DÉTESTER lire. Donc, forte de ma mission de lui prouver que toute lecture n'est pas ennuyeuse, j'ai cherché à la bibliothèque municipale des livres qui seraient susceptibles de l'intéresser et qui allaient tout de même lui donner de petits défis à relever. J'ai donc trouvé cette vieille édition de La petite sirène, qui était davantage intéressant pour moi que pour elle. D'ailleurs, je ne lui ai même pas présenté, car son aspect vieillot n'avait rien pour l'intéresser.
Toutefois, de mon côté, j'ai été fascinée de découvrir cette adaptation de l'histoire à partir du conte écrit par Hans Christian Anderson, bien différente et bien plus profonde et complexe que la version de Disney. Cela m'a donné le goût de découvrir la version originale. Force m'est toutefois de constater que cette version vieillote et défraîchie n'est pas l'idéal pour faire aimer la lecture à une petite fille que cela ennuie, même si elle adore les sirènes !

jeudi 31 janvier 2013

Tyranono une préhistoire d'intimidation

Âge : à partir de 5 ans
Illustrations : Rogé
Éditions de la bagnole, 2012
31 pages

Quatrième de couverture :

Dans toutes les cours d'école du monde, il y a un écolier à qui tous les autres écoliers font la vie dure... très dure.
Rogé et Gilles Chouinard, deux grands amis, trouvent que cela a assez duré. Ils ont imaginé ensemble une préhistoire d'intimidation, dans laquelle un petit Tyrano, bousculé par un gand Tyran, prouve qu'il mérite d'être bien traité...
Comme tout le monde!

Mon commentaire :

J’ai eu un coup de cœur pour cet album des éditions de la Bagnole. Il aborde un sujet sensible et important (l’intimidation) d’une façon innovatrice en transportant l’histoire dans la préhistoire. En se faisant lire cette histoire, les jeunes comprennent que tout le monde a ses qualités, mêmes les plus petits et ceux qui paraissent les plus faibles. J’ai été super émue à la lecture de cette histoire. Maintenant, il ne reste plus qu’à espérer que le message soit compris et surtout retenu par les jeunes intimidateurs !

Bilan janvier 2013

Ce mois-ci j'ai lu :

1136 pages
4 livres, dont 1 livre jeunesse
4 fictions

Côté challenges :


Hunger Games- Suzanne Collins
Hunger Games, tome 2 : L'embrasement- Suzanne Collins

Hors challenge :

Vous revoir- Marc Lévy

Gudule maîtresse d'école

Âge : À partir de 3 ans
Illustrations : Roser Capdevilla
Éditions : Hachette jeunesse, 2006
48 pages

Résumé de l'éditeur :

Depuis que son petit frère Gaston est né, la maman de Gudule est toujours collée à lui en lui faisant des 'areuh areuh'. Alors pour éviter que Gaston ne devienne trop idiot, Gudule, sa fantastique grande soeur, décide de prendre les choses en main et de lui apprendre les choses importantes de la vie !

Mon commentaire :

Cela faisait plusieurs fois que je tombais sur la série de livres de Gudule à la bibliothèque quand j’ai cédé à la curiosité de découvrir ce dont il était question dans ces livres. Dans le tome que j’ai choisi, Gudule se donne la mission de sortir son petit frère naissant de l’ignorance en lui enseignant des concepts qu’il n’est pas encore en mesure de comprendre. J’ai beaucoup aimé l’idée, mais je n’ai malheureusement pas accroché à la façon dont elle est traitée dans l’histoire. Quant aux illustrations, je les ai trouvées jolies, mais sans plus.

Turlututu rien ne va plus !

Âge :  8 à 12 ans
Illustrations : Pascale Constantin
Éditions : Les 400 coups, 2004
Collection : Les petits contes
32 pages

Quatrième de couverture :

Un paysan africain très pauvre décide un jour de mettre de côté ses peurs et superstitions et de cultiver le champ des génies de la terre où personne n'a jamais osé s'aventurer. Curieusement, les génies contribuent à son labeur en multipliant ses actions. Pour le meilleur et pour le pire...

Mon commentaire :

Cet album m’a d’abord attiré par sa page couverture, puis par le fait qu’il s’agit d’un conte africain. J’ai toujours aimé l’esprit propre aux contes africains. Ils ont un petit quelque chose d’unique, de naïf et de beau. Depuis mon retour du Togo, tout ce qui se rapporte à cette culture méconnue m’intéresse encore plus. C’est donc enthousiaste que je me suis jetée sur cet album à la bibliothèque municipale. Je n’ai pas été déçue. Il y a un petit côté animiste à ce conte d’Afrique, voire de fantastique. Les illustrations sont très jolies, très épurées aussi, à l’image de l’art africain.  C’est toutefois un album à réserver aux enfants plus vieux, car l’histoire est un peu compliquée, voire à la limite épeurante.

L'épouvantail qui voulait voyager

Âge : Tous âges
Illustrations : Hervé Le Goff
Éditions : Flammarion, 2005
Collection : Albums du Père Castor
27 pages

Quatrième de couverture :

Le vieil épouvantail se sent si seul qu'il pleure. Le vieil épouvantail se sent si inutile qu'il pense ne plus avoir d'amis. Personne qui pourrait l'aider à se promener, juste de l'autre côté de la colline, lui qui n'a jamais bougé de son champ. Mais au matin d'un jour de printemps, deux cent mille oiseaux l'emmènent pour un voyage extraordinaire !


Mon commentaire :

Quelle belle écriture que celle qui se retrouve dans cet album ! Il y a quelque chose de poétique, de musical dans celle-ci, mais encore plus dans les illustrations qui sont, admettons-le, magnifiques. C’est davantage un album de « beauté » qu’une véritable histoire, ce qui en fait un album que tous peuvent admirer, peu importe l’âge. Je déplore toutefois que l’idée de l’épouvantail qui veut voyager n’ait pas été plus développée avant que n’arrivent ces oiseaux qui le transporte vers d’autres contrées. 

Il y a un cauchemar dans mon placard

Titre original : There's a Nightmare in my Closet
Âge : À partir de 3 ans
Illustrations : Mercer Mayer
Éditions : Folio Benjamin, 2001
Parution : 1962
32 pages

Quatrième de couverture :

L’horrible cauchemar qui habite son placard empêche le petit garçon de s’endormir. Prenant son courage à deux mains, il décide un jour de s’en débarrasser, une bonne fois pour toutes.
Mon commentaire :
Voici un grand classique de la littérature jeunesse, et aussi un pionnier sur le thème du cauchemar qu’on a vu et revu par la suite dans de nombreux albums. Un grand classique, une belle histoire bien traitée pour de très jeunes enfants. Malheureusement, les illustrations paraissent dépassées et risquent de ne plus intéresser les petits d’aujourd’hui qui ont à leur disposition des tonnes d’albums plus colorés et plus éclatés les uns que les autres.  Les images mériteraient donc d’être revampées, histoire que ce grand classique ne sombre pas dans l’oubli.

mercredi 30 janvier 2013

Hunger Games, tome 2 : L'embrasement

Titre original : The Hunger Games
Éditions : Pocket jeunesse
399 pages

Quatrième de couverture :

Après le succès des derniers Hunger Games, le peuple de Panem est impatient de retrouver Katniss et Peeta pour la Tournée de la victoire. Mais pour Katniss, il s'agit surtout d'une tournée de la dernière chance. Celle qui a osé défier le Capitole est devenue le symbole d'une rébellion qui pourrait bien embraser Panem. Si elle échoue à ramener le calme dans les districts, le président Snow n'hésitera pas à noyer dans le sang le feu de la révolte. A l'aube des Jeux de l'Expiation, le piège du Capitole se referme sur Katniss...

Mon commentaire :

Il est très rare que je ne n’arrive pas à résister à la tentation de lire la suite d’un roman tout de suite après avoir lu le premier. Toutefois, après avoir terminé Hunger Games, je me posais bien des questions. L’histoire ne semblait pas nécessiter de suite, elle se serait parfaitement terminée là où elle se terminait. Alors, qu’allait bien pouvoir imaginer Suzanne Collins pour rendre son histoire encore plus intéressante de l’avis de tous ? C’est ce qui m’a fait flancher. Dès le début, je me suis rendu compte qu’il restait effectivement plusieurs choses à expliquer et que le premier tome aurait finalement été incomplet sans la suite. Mais je trouvais que le rythme était lent, et je me demandais toujours ce qui allait bien pouvoir arriver qui allait surpasser l’angoisse et le rythme insoutenable du premier tome. Je n’ai pas été déçue, au contraire. Même si les mêmes ficelles sont utilisées, on ne sent pas que c’est du remâché. L’auteure tente réellement de nous amener quelque part. J’ai bien hâte de lire la conclusion de cette saga. Malheureusement, cette fois-ci, elle ne se trouve pas déjà dans ma bibliothèque, ce qui fait que je ne peux pas m’y attaquer tout de suite…

vendredi 25 janvier 2013

La fée des dents

Titre original : The Tooth Fairy
Âge : 5 à 7 ans
Illustrations : Dawn Apperley
Éditions : Scholastic, 2007
Texte original : 1994

Mon commentaire :

Quelques mois à peine après l'avoir lu, je n’ai plus aucun souvenir de cette lecture. Ça ne devait donc pas être particulièrement original ou mémorable. Par contre, j’ai pris dans mes notes que le livre n’est constitué que de 42 mots qui se répètent. Le livre a aussi une structure prévisible, ce qui en fait un livre idéal pour les jeunes qui débutent la lecture autonome.

Tina et le pingouin

Titre original : Tina and the Penguin
Age : 4 à 8 ans
Illustrations : Mireille Levert
Éditions : Scholastic, 2002
29 pages

Résumé (trouvé sur !ndigo):

Un pingouin à la maison?! Après en avoir rapporté un du zoo, Tina réalise que ce n'est pas une très bonne idée. Son étrange invité préfère le confort du frigo et adore prendre des bains glacés!

Mon commentaire :

Pour tous les parents dont les enfants veulent toutes sortes d’animaux plus ou moi ns sans raison, voici l’album idéal ! L’héroïne de cet album ramène un pingouin du zoo dans le plus grand secret. Elle se rend toutefois compte que d’avoir un pingouin nécessite des soins particulier et beaucoup d’investissement! Finalement, il était peut-être mieux au zoo, cet oiseau…


Le crocodile qui croquait les cauchemars

Illustrations: Caroline Merola
Âge : jusqu'à 7 ans
Éditions : La courte échelle
Collection : Il était une fois
20 pages

Quatrième de couverture :

Il est une fois une petit fille qui possédait un crocodile nommé Croque-Tout. C’était un vrai crocodile aux yeux dorés et à la peau rugueuse. Mais ce que la petite fille aimait par-dessus tout, c’étaient ses grandes dents pointues qui ne faisaient qu’une bouchée des cauchemars…
Mon commentaire :
J’ai lu cet album jeunesse il y a quelques mois. Par conséquent, j’en ai très peu de souvenir. Je me souviens toutefois avoir trouvé l’histoire bonne, mais sans plus. Il faut dire que le thème du cauchemar chez les enfants n’est pas nouveau! Je trouve que les auteurs qui en parlent ont un peu de mal à recycler le thème, à le traiter différemment. J’ai beaucoup aimé les illustrations, qui, sans que je ne sache exactement pourquoi, m’ont rappelé les livres de mon enfance.

Brady Brady et le gardien disparu

Titre original : Brady Brady and the Runaway Goalie
Âge : 4 à 8 ans
Illustrateur : Chuck Temple
Éditions: Scholastic, 2001
29 pages

Quatrième de couverture :

Rongé par la peur, le gardien de but de son équipe disparaît juste avant un gros match. Mais Brady sauve la situation !
Mon commentaire :
Parmi mes récentes découvertes chez Scholastic se trouvent les livres de la série Brady Brady. Enfin quelque chose à donner à lire aux petits garçons qui aiment le sport ! Ce sont des histoires auxquelles ils peuvent s’identifier, parce qu’elles sont susceptibles de se produire dans leur vie. Par exemple, dans Brady Brady et le gardien disparu, le gardien s’enfuit avant une partie importante parce qu’il est trop nerveux ! En effet, quel sportif n’a jamais ressenti de papillons avant une partie importante ? Je songe à me procurer quelques exemplaires afin de garnir ma future bibliothèque de classe. Peut-être certains garçons seront-ils finalement attirés par la lecture ?

Les pommes de Clifford

Titre original : Clifford’s puppy days
Illustrations : Jim Durk
Éditions : Scholastic , 2008
Quatrième de couverture :
Émilie cherche la pomme parfait dans le verger. Mais Clifford est trop petit pour cueillir des pommes. Comment pourrait-il aider son amie ?
Mon commentaire :
Je n’ai rien trouvé de particulier à cet album de Clifford. L’histoire est courte, banale, et, je l’avoue, je l’ai totalement oubliée au bout de quelques jours. À moins que votre enfant ne soit particulièrement amoureux de ce chien, je vous conseille de vous concentrer sur des albums plus beaux, intéressants ou éducatifs.

Le monde de Munsch

Âge: 3 à 8 ans
Illustrateurs : Michael Martchenko, Eugenie Fernandes, Alan & Lea Daniel
Éditions Scholastic
176 pages

Ce recueil contient les histoires suivantes :


Un bébé alligator ?
Ma dent ne veut pas tomber
Ribambelle de rubans
Sors du lit, Annie !
Mmm… des biscuits !
Papa, sors-nous de là !

Mon commentaire :

Fidèle à son habitude, les histoires de Munsch constituant ce recueil sont drôles et rafraîchissantes. Les enfants de première année auxquels j’ai lu Ma dent ne veut pas tomber se sont esclaffés et ont répondu avec beaucoup d’enthousiasme aux phrases qui se répétaient tout au long de l’histoire. J'ai aussi particulièrement aimé Un bébé alligator? que j'ai bien failli choisir pour une deuxième lecture. Lire Munsch aux jeunes enfants, c’est toujours gagnant, c’est moi qui vous le dit !

Lire et comprendre leçons de compréhension

Titre original : Lessons in Comprehension
Éditions : Pearson ERPI
162 pages
Quatrième de couverture :
Lire et comprendre, version française de Lessons in Comprehension, répond à l’une des grandes préoccupations des enseignants : comment aider les élèves à apprendre les stratégies de lecture qui leur permettront de mieux comprendre des textes variés. La démarche proposée dans cet ouvrage intègre les stratégies de compréhension dans les activités courantes de la classe. Les 64 leçons qu’on y trouve, regroupées en 8  grands domaines thématiques, sont formulées dans la langue usuelle de l’enseignement, tout en reposant sur des assises théoriques et scientifiques. Chaque leçon propose une structure uniforme (de la théorie à la pratique guidée) et comporte une transcription de la façon dont l’auteur présente la matière en classe, offrant ainsi le modèle parfait d’enseignement explicite à adapter.
Mon commentaire :
C’est une collègue de travail qui m’a fait découvrir ce superbe recueil d’activités de lecture à faire avec les classes l’automne dernier. C’est parce qu’elle savait à quel point j’admire les livres de Jocelyne Giasson et à quel point j’affectionne la littérature jeunesse qu’elle m’a prêté ce livre. Comme dans les livres de Jocelyne Giasson, la lecture y est le thème central, mais contrairement à Giasson, Serafini délaisse complètement la théorie pour ne nous proposer que des activités pratiques et variées permettant d’enseigner la lecture de manière stratégique. J’ai tellement apprécié ma lecture que j’ai pris plein de notes ! Et maintenant, je songe à l’acheter, même si en vérité, j’aurais bien d’autres livres d’éducation à me procurer avant celui-ci… Comme si ce n’était pas assez, l’auteur nous propose de nombreuses listes de livres qui permettent de réaliser ses activités, insistant toutefois sur le fait que celles-ci doivent être adaptées à notre sauce pour bien fonctionner.


Bref, Lire et comprendre a été une véritable source d’inspiration pour moi, et il me tarde de me le procurer pour le consulter à la moindre occasion !

Je ne lirai pas ce livre

Titre original : I Will Not Read This Book
Âge : A partir de 4 ans
Illustrations : Joy Ang
Éditions : Scholastic, 2013
Première parution: 2011
32 pages

Quatrième de couverture :

Comme plusieurs d’entre nous, le petit garçon de Je ne lirai pas ce livre trouve un tas d’excuses pour ne pas faire quelque chose qu’il ne veut pas faire, à savoir lire ce livre. ET VOUS NE POUVEZ PAS L’Y OBLIGER. Seul, l’amour de sa maman pourra le convaincre de lire ce livre, MAIS À UNE CONDITION…
Mon commentaire :
Qui n’a pas dans son entourage au moins un enfant qui DÉTESTE la lecture ? Probablement presque personne, car c’est presque une mode chez les enfants que de ne pas aimer la lecture, malgré l’offre abondante de livres plus magnifiques et plus diversifiés les uns que les autres…

Ça faisait longtemps que je cherchais un album ou un livre qui tournerait en dérision cette volonté de fer qu’ont certains enfants à continuer à détester la lecture… J’étais même sur le point de m’essayer à l’écrire moi-même lorsque j’ai découvert cet album de Cece Meng aux éditions Scholastic. C’est un album plein d’humour qui illustre parfaitement combien certains enfants peuvent être têtus.

La narration prend une forme répétitive à laquelle s’ajoute chaque fois un nouvel argument contre la lecture du livre. En voici un extrait :

«Je ne lirai pas ce livre, même si tu me suspends la tête en bas… par un orteil.

Je ne lirai pas ce livre, même si tu me suspends la tête en bas par un orteil… du haut d’une falaise. »

Et ça continue ainsi pendant un moment, avec des arguments toujours plus farfelus.
En résumé, j’ai adoré ma lecture, et il traînera désormais dans ma trousse de suppléance !

Hunger Games

Titre original : The Hunger Games
Éditions : Pocket jeunesse, 2009
Édition originale : 2008
399 pages

Quatrième de couverture :

Les Hunger Games ont commencé.

Le vainqueur deviendra riche et célèbre.
Les autres mourront...

Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.
Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène : survivre, à tout prix.
Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature...

Mon commentaire :

C’est avec un grand retard sur le reste de la population que je découvre les Hunger Games de Suzanne Collins. Avant même d’ouvrir le livre, j’avais l’impression de connaître l’histoire par cœur tant j’ai lu de critiques et de résumés du livre et du film. Je m’attendais à aimer (il faut dire que l’idée d’un jeu télévisé de survie est géniale), mais certainement pas à être surprise par le déroulement de l’histoire ! Cela a pourtant été le cas. Je n’avais aucune idée de combien l’idée était bien développée, bien traitée. J’ai été surprise par la profondeur des personnages principaux. Sans pouvoir dire qu’ils sont réalistes, ils sont définitivement humains. Quant aux gens du Capitole, ils sont superficiels et assoiffés de pouvoir, comme s’ils étaient la caricature de certains gens de la société.

J’ai été aspirée dans l’histoire de Katniss, et comme le dit Stephen King sur la quatrième de couverture, je ne pouvais pas lâcher le livre, comme si ma vie en dépendait. J’en suis ressortie haletante, et satisfaite, car l’auteure n’est pas tombée dans le piège facile de terminer l’histoire avec la fin du jeu télévisé. Elle a créé un monde beaucoup plus complexe, et la fin traduit cette complexité. Je me demande tout de même comment elle arrivera à égaler en tension et en suspense le niveau de Hunger Games dans L’embrasement. C’est à suivre !

30 sur 100

vendredi 4 janvier 2013

Vous revoir

Éditions :  Robert Lafond, 2005
Collection : Pocket
306 pages

Quatrième de couverture :

Si la vie offrait à Arthur et à Lauren une seconde chance de se revoir, sauraient-ils prendre tous les risques pour la saisir ?
Avec cette comédie romantique, Marc Levy retrouve les personnages de son premier roman, Et si c'était vrai..., et nous entraîne dans une nouvelle aventure, faite d'humour et d'imprévus...

Mon commentaire :
 
Bon, je sais que lire Marc Levy, c'est créer toute une polémique, aussi je m'annonce d'ores et déjà coupable du délit de plaisir coupable. Car oui, lire Marc Levy, c'est s'abandonner à une littérature un peu facile, avec beaucoup de roses et de dentelles... Mais c'est tellement plaisant, parfois de réellement décrocher et de lire quelque chose de simple et de rafraîchissant! Cest la fin de mes vacances, et je voulais que ça fasse lecture de vacances. C'est mission accomplie pour cela.
Ceci étant dit, je comprends un peu les critiques négatives que j'ai lues ici et là. Ceux qui ont aimé Et si c'était vrai ... ont déploré qu'il y ait une suite à ce roman qui n'en demandait pas. Comme plusieurs auteurs, Levy semble avoir voulu surfer sur la vague de la popularité en écrivant cette suite. C'était une erreur à mon avis, mais il n'en demeure pas moins que j'ai bien apprécié ma lecture qui m'a plongé dans la baie de San Francisco et dans le monde de la neurochirurgie. Bref, je ne regrette pas ma lecture, mais je ne serais pas morte de ne pas avoir lu cette suite non plus!