jeudi 3 janvier 2013

Les 1001 sites naturels qu'il faut avoir vus dans sa vie

Titre original : 1001 Natural Wonders You Must See Before You Die
Éditions : Trécarré, 2009
959 pages

Quatrième de couverture :

Avec la participation des plus grands explorateurs de ce monde et en collaboration avec l'Unesco, Les 1001 sites naturels qu'il faut avoir vus dans sa vie parcourent le globe, voyageant des déserts arides aux étendues de glace, des sommets des montagnes aux profondeurs des océans, traversant les marécages et les prairies, les lacs et les rivières, les volcans et les réserves d'animaux.
Ce guide, paru en 2005 et ici offert en nouvelle édition, vous fera découvrir les paysages les plus spectaculaires du monde physique, rendant hommage aux centaines de millions d'années d'histoire de la Terre.

Mon commentaire :

J'adore le concept de la collection 1001. Même si je n'ai lu que celui-ci, je suis fortement attirée par tout ce qui s'approche d'une liste. Étant une voyageuse aisément émue par les paysages que je rencontre, ce livre était tout simplement le livre de chevet idéal pour moi. Il y a passé plus de deux ans, car je le dégustais petit à petit, je rêvais à ce que je voyais et de possibles voyages futurs vers ces différentes destinations.
Cette compilation ne comporte toutefois pas que des qualités. J'ai entre autres été agacée par le côté répétitif de certains commentaires. J'ai aussi detesté que certains endroits qu'on nous présentait comme étant des lieux à voir absolument dans sa vie sont totalement inacessibles au commun des mortels, soit par le fait qu'il s'agit de lieux extrêmement isolés ou encore de lieux protégés et interdits aux touristes et voyageurs.
Mais ce que j'ai le plus détesté, c'est le fait que certains pays étaient sous représentés, et d'autres, sur-représentés. Par exemple, la Jamaïque n'a aucun site répertorié alors que ses Blue Mountains sont à couper le souffle. Les Bahamas, quant à eux, n'ont que deux sites classés dans les 1001 alors que plusieurs auraient auraient dû être là. J'ai sans doute un parti pris, parce que ce sont deux pays que j'ai visités, mais on ne peut nier que 16 sites naturels classés pour le Canada (la grande majorité étant par ailleurs situés dans l'Ouest canadien) contre 107 pour les États-Unis et encore beaucoup plus pour l'Australie est complètement injuste. Bien sûr, la définition de la beauté est propre à chacune et indiscutable, mais tout de même... les auteurs semblent avoir un parti pris.
Il n'en demeure pas moins que les illustrations sont magnifiques et donnent à tout coup l'envie de faire ses bagages et de partir pour quelques temps, surtout pendant ces mois d'hiver où les villes sont remplies de glace et de slush.
Maintenant que les 1001 sites naturels qu'il faut avoir vus dans sa vie est terminé, j'attaque les 1001 livres qu'il faut avoir lus dans sa vie. Pour l'avoir brièvement parcouru, je sens que là encore, je risque d'être légèrement déçue...

Bilan des challenges 2012

Tout d'abord, un bilan général de mes lectures de l'année :

Cette année, j'ai lu 99 livres, ce qui semble un nombre assez élevé, mais je déchante quand je constate que sur ce nombre, 54 sont des livres jeunesse et des albums pour enfants !

Cette année a justement été marquée par un manque cruel de temps pour la lecture. J'ai été très occupée par mon stage de quatre mois, par mes projets de voyage, mon déménagement et ma préparation à ma future carrière d'orthopédagogue. J'ai également beaucoup travaillé jusqu'au mois d'août, moment de mon déménagement à Sept-Îles.

Sur les 99 livres lus, 91 étaient des fictions, ce qui prouve que j'ai également négligé les documentaires et les biographies. Aussi négligés sont les livres lus en v.o. avec seulement 3 de lus cette année.

Finalement, j'ai aussi beaucoup délaissé la littérature québécoise, excepté pour ce qui est de la littérature jeunesse. En tout, je n'ai lu que 6 livres québécois, dont trois ont été écrits par des Québécois d'origine étrangère (Dany Laferrière et Kim Thuy).

Il y a au moins au point positif à propos de mes lectures cette année, c'est que j'ai découvert de bons romans et nouvelles en science-fiction et en fantasy alors que je me croyais complètement fermée à ces types de littérature!

Voici maintenant un bilan de mes challenges qui ont très peu progressé cette année. Je pensais avoir terminé mon challenge ABC 2011/2012 à peine 5 jours avant la fin de l'année, mais finalement, j'avais oublié la lettre Y... En plus, le challenge se terminait en septembre et je m'étais donné jusqu'à la fin de l'année...

A- Austen, Jane - Raison et sentiments
B- Bradbury, Ray - Farenheit 451
C- Croall, James -Quatorze minutes
D- Dupuy, Marie-Bernadette - L'enfant des neiges
E- Erre, J.M. - Prenez soin du chien
F- Fleury, Jean-Louis - Les marionnettistes, tome 1 : bois de justice
G- Gabaldon, Diane - Cercle de pierre, tome 4 : les tambours de l'automne
H- Hobb, Robin - L'assassin royal, tome 1 : L'apprenti assassin
I- Irving, John - Une prière pour Owen
J- Johnston, Julie - In Spite of Killer Bees
K- King, Stephen - Le fléau, tomes 1 à 3
L- Laferrière, Dany - Vers le Sud
M- Monnier, Alain - Givrée
N- Niffennegger, Audrey - Le temps n'est rien
O- Orwell, George - 1984
P- Pullman, Phillip - Les royaumes du Nord, tomes 1 à 3
Q- Quinn, Julia - The Duke and I
R-Rioux, Billy - 16 pays, 3 mois, 1 sou
S- Comtesse de Ségur - Les malheurs de Sophie
T- Thuy, Kim - Ru
U- Unger, Lisa - Mémoire trouble
V- Vian, Boris - L'écume des jours
W- Wolf, S.K.- Machine de guerre
X- Xinran- Funérailles célestes
Y- Je viens de me rendre compte que je l'ai oublié !
Z- Zola, Émile : Nana

Seule véritable réussite : le challenge Gilmore Girls de Karine, qui n'était pas trop exigeant, avouons-le. J'ai lu 4 livres de la liste, alors que seulement trois étaient nécessaires pour réussir le défi : 



Bradbury, Ray : Farenheit 451
Shakespeare, William : Hamlet
Keyes, Daniel : Des fleurs pour Algernon
Orwell, George : 1984


Mon Baby-challenge classiques de Livraddict est un échec total cette année. Sur les 20 livres proposés, j'en avais déjà lu 15 et je n'en ai ajouté aucun à cette liste...

Je suis toutefois plutôt fière de mes progrès dans le challenge chefs d'oeuvre de la SFFF, puisque comme je l'ai mentionné, ces types de littérature ne sont pas mes préférés. Comme il s'agit d'un challenge sans limite de temps, le fait d'être rendu à 5 livres sur 11 est un bon résultat!


Cette année, j'ai rajouté les livres suivants à la liste de livres lus pour ce challenge :

Orwell, George : 1984
Bradbury, Ray : Farenheit 451
Keyes, Daniel : Des fleurs pour Algernon
Matheson, Richard : L'homme qui rétrécit


Aucune nouvelle participation pour le challenge J'aime Alexandre Dumas. J'aurais aimé lire Les trois mousquetaires, mais j'ai cruellement manqué de temps.


Une seule participation au challenge for John Irving :

Une prière pour Owen


Pour le challenge Agatha Christie de George, une seule nouvelle participation. Pour quelqu'un qui veut lire son oeuvre complète, je progresse très lentement !


L'homme au complet marron


L'avantage du challenge Les 100 livres préférés des blogueurs, c'est que je peux fréquemment l'associer à d'autres challenges. Ainsi, cette année j'ai lu les livres suivants dans le cadre de ce challenge :

King, Stephen : Le fléau, tomes 1 à 3
Hobb, Robin : L'assassin royal, tome 1 : l'apprenti assassin
Kinsella, Sophie : Confessions d'une accro au shopping
Austen, Jane : Raison et sentiments
Orwell, George : 1984
Vian, Boris : L'écume des jours

Même si je ne fais pas de résolutions (je ne pourrai probablement pas les tenir cette année), je fais le voeu de lire plus de livres québécois et de livres en anglais cette année. J'espère aussi terminer certaines séries de livres, car j'en ai beaucoup trop commencé que je n'ai jamais terminé. Finalement, j'aimerais arriver à baisser ma PAL, qui prend des allures catastrophiques depuis quelques mois.

Je vous souhaite à tous et à toutes une bonne année 2013 remplie d'amour, de joies et de lectures emballantes !

lundi 31 décembre 2012

Coups de coeur 2012

Cette année, j'ai eu très peu de coups de coeur littéraires. Il faut dire que je n'ai pas eu l'occasion de lire autant que je l'aurais voulu... Il n'y a en fait que trois livres que je peux véritablement classer comme étant des coups de coeur, et ce sont les suivants :

Je ferai néanmoins une catégorie «découvertes marquantes», puisque plusieurs livres que j'ai lus ont été marquants d'une manière ou d'une autre sans que je puisse pour autant les classer comme des coups de coeur :

Finalement, mes coups de coeur en littérature jeunesse sont les suivants :
Je vous souhaite une très belle année 2013 remplie de belles découvertes littéraires !

Bilan décembre 2012

Ce mois-ci, j'ai lu :

1139 pages;
3 livres, dont 1 roman jeunesse;
1 livre lu en v.o.;
3 fictions

Côté challenges :



L'assassin royal, tome 1- L'apprenti assassin- Robin Hobb

L'assassin royal, tome 1- L'apprenti assassin- Robin Hobb


Hors challenge :

Sorcière, tome 9 : conflit - Cate Tiernan
The Flying Troutmans- Miriam Toews

The Flying Troutmans

Titre français : Les Troutman volants
Éditions : Knopf Canada, 2008
274 pages

Deuxième de couverture :

The impetuous Hattie has just been dumped by her Paris boyfriend; her sister, Min, is going through a particularly dark period; and Min's two kids, Logan and Thebes, are not talking and talking way too much, respectively.
So when Hattie received an SOS call from eleven-years-old Thebes, she grabs the first plane home. There she discovers that Min is on the way to a psychiatric ward, and Hattie assumes responsability for the kids. She quickly realizes that she is way out of her league, and hatches a hare-brained plan to find the kids' long-lost father. With only the most teneous lead to go on, she piles Logan and Thebes into their Ford Aerostar, and armed with some art supplies, a mondo pair of headphones and a cooler full of food, they hit the road and head south.
What ensues is a frantic expedition during which Hattie attemps to reconcile a tricky past with Min; Logan carves cryptic messages into the van's dashboard; Thebes makes and distributes oversized novelty cheques to anybody who needs one and the threesome discovers that while freedom has its costs, it also has its payoffs. At once hilarious and heartrending, The Flying Troutmans tells the story of a fractured family on the nerge of spinning off its axles and a road trip that just might keep them together.

Mon commentaire :

Ce roman m'a été prêté vers la fin de l'été par la mère d'une de mes bonnes amies, qui m'avait assuré que c'était une très belle histoire. Après sa lecture, je ne saurais dire si c'est une belle histoire, mais en tout cas, c'est une très bonne histoire. Je n'ai pas frissonné ni vibré avec les personnages malgré une histoire qui parfois me rappelait la mienne, ce qui ordinairement n'est pas très bon signe. Pourtant, j'ai beaucoup aimé The Flying Troutmans. J'ai peut-être lu l'histoire comme une spectatrice et non pas comme un acteur, mais j'ai été fascinée par la complexité des personnages et l'humour unique de l'auteur. Les personnages sont très originaux : ils ont des attitudes et des intérêts hors normes. Ils ont un petit quelque chose de fascinant, de rebelle. Je n'ai pu m'identifier à aucun d'eux, mais j'ai suivi leur road trip vers le sud des États-Unis avec le plus grand intérêt. Quant à l'humour de l'auteure, comme je l'ai dit, il est réellement unique. L'histoire est sérieuse, dramatique. Deux enfants, l'un adolescent et l'autre à l'aube de la puberté doivent vivre aux côtés d'une mère dépressive et qui veut mourir depuis toujours. Ils s'occupent bien plus d'elle qu'elle ne peut s'occuper d'eux. Quant à leur père, il est disparu après que Min l'ait renvoyé de la maison. Hattie, leur tante, a vécu une enfance difficile aux côtés de Min. Et pourtant, des petites pincées d'humour sont disséminées tout au long de l'histoire, et cela ne semble pas déplacé. Au contraire, cela égaye l'histoire. 
The Flying Troutmans est donc une bien belle découverte. Je note avec plaisir le titre de son succès, A Complicated Kindness pour une prochaine fois.

jeudi 27 décembre 2012

L'assassin royal 1- L'apprenti assassin

Titre original : Assassin's Apprentice
Éditions J'ai Lu, 2011
510 pages

Quatrième de couverture :

Au royaume des Six-Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant, renonce à devenir roi-servant le jour où il apprend l'existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l'autorité de Burrich, le maître d'écurie. Mais le roi Subtil impose que Fitz reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L'enfant découvrira bientôt que le véritable dessein du monarque est tout autre : faire de lui un assassin au service du pouvoir royal. Et tandis que les attaques des Pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu'à un fil : celui de sa lame.


Mon commentaire :

Les coups de coeur littéraires se sont faits plutôt rares cette année, mais au moins elle finit en beauté avec la lecture du début de la série L'assassin Royal de Robin Hobb. En plus, cette lecture conclut in-extremis mon challenge ABC Babelio 2011-2012 (je m'étais donné jusqu'à la fin de l'anné pour le terminer)! Comme certains d'entre vous l'ont remarqué j'en suis sûre, je ne suis normalement pas très friande de fantasy. La tendance pourrait néanmoins changer avec la lecture de l'Apprenti assassin que j'ai adoré. Que de détails, d'imagination et de talent dans ce livre !
J'ai dévoré ce livre comme je n'en ai pas dévoré depuis longtemps. J'ai même frôlé l'impolitesse à Noël parce que j'avais bien du mal à m'en arracher le temps des festivités. J'ai vraiment très hâte de poursuivre cette série, si difficilement résumable tellement il se passe des choses. Je conseille cette lecture à tous. Je crois même qu'elle pourrait initier mon frère à la lecture avec succès ! C'est à suivre...

26/26
29/100

dimanche 2 décembre 2012

Sorcière- Conflit

Âge : 12 ans et plus
Série : Sorcière, tome 9
Titre original : Sweep- Stife
Éditeur : Ada, 2011
355 pages

Quatrième de couverture :

Des événements effrayants se produisent autour de moi. Quelqu'un utilise sa magye à des fins violentes. Mes amis pensent que c'est moi. Ils ont tort. Ce n'est pas moi qui suis hors de contrôle. Mais comment puis-je le prouver. avant qu'il ne soit trop tard?

Mon commentaire :

Ça faisait tellement longtemps que je n'avais pas lu un livre de la série sorcière que j'ai dû relire le huitième tome pour me remettre en contexte. Je ne sais donc pas trop si la petite baisse d'intérêt que j'ai éprouvée est dû à ce décrochage ou à autre chose. Par ailleurs, on sent que ce tome-ci en est un de transition. Il ne s'y passe pas grand chose, mais on sent que des choses se préparent. J'ai donc hâte de lire la suite pour voir si j'ai eu raison. Sinon, rien de bien palpitant à signaler dans ce tome.

Machine de guerre

Titre original : MacKinnon's Machine
Éditions : Sélection du livre, Reader's Digest, 1992
123 pages


Quatrième de couverture :

« La guerre n'est que tromperie. »
Toute sa carrière, l'adjudant A.C. MacKinnon a répété cette mise en garde à ses recrues.
Un jour, il quitte la commande d'élite qu'il vient de former en vue d'une opération secrète dans le désert lybien.
Un angoissant retournement de situation l'amène alors à se demander s'il ne s'est pas, à son tour, laissé duper...
Pour découvrir la vérité, MacKinnon enrôle la plus inattendue des alliées : une paisible bibliothécaire.
Ensemble, ils se lancent dans une course contre la montre afin de déjouer une effroyable machination.

Mon commentaire :

Quand j'ai fait ma sélection pour le challenge ABC de Babelio, j'ai été étonnée de constater que parmi les nombreux livres de ma bibliothèque, il n'en restait plus dont le nom de famille de l'auteur débute par un W. et que je n'avais pas lu, excepté un roman condensé d'un vieux Reader's Digest de ma mère. J'ai décidé de profiter de l'occasion pour le lire, car sans cela, je ne le lirais probablement jamais.
Et voilà, plus de douze mois plus tard, je l'ai enfin lu... Il ne m'inspirait tellement pas que j'ai décidé de le lire en avant dernier. Un livre qui parle de la guerre, de terrorisme et de politique, ça ne m'intéressait pas de prime abord.
J'ai tout de même eu une belle surprise. Le roman était suffisamment bien écrit pour que j'accroche, et la situation politique des pays de l'Afrique du Nord et du Proche-Orient de l'époque était assez décrite pour que je ne me sente pas complètement perdue. Il y a aussi eu un bonus avec une mini histoire d'amour, un peu bâclée sans doute, mais tout de même la bienvenue. Finalement, j'ai assez bien apprécié, mis à part le fait qu'il y avait à mon goût beaucoup trop de personnages. À la fin, j'étais pas mal mêlée à savoir qui était qui, ce qui rendait ma lecture plus ardue et frustrante.

25/26

Bilan du mois de novembre 2012

Ce mois-ci, j'ai lu :
  • 1133 pages
  • 4 livres, dont 0 livres jeunesse
  • 4 fictions
Ce mois-ci, j'ai fait une pause des livres jeunesse. J'éprouvais le besoin de faire la coupure de mon stage d'une façon ou d'une autre, et de retourner à une forme de littérature simple et qui me plaît personnellement. Non pas que je n'aime pas la littérature jeunesse, au contraire! J'avais simplement besoin de respirer un peu, et c'est ce que j'ai fait!

Côté challenges :


Machine de guerre- S.K Wolf


L'homme qui rétrécit- Richard Matheson


Hors challenge :

Sorcière, tome 9 : Conflit- Cate Tiernan

Relecture :

Sorcière-tome 8 : Métamorphose- Cate Tiernan

dimanche 11 novembre 2012

L'homme qui rétrécit

Titre original : The Incredible Shrinking Man
Édition: Folio, 2011
Première édition : 1956
Collection : SF
271 pages

Quatrième de couverture :

«L'araignée fonça sur lui dans l'ombre des étendues sableuses, tricotant furieusement de ses pattes immenses. Son corps ressemblait à un oeuf gigantesque et luisant qui tremblait de toute sa masse noire tandis qu'elle chargeait à travers les monticules privés de vent, laissant dans son sillage des ruissellements de sable. L'homme en resta paralysé. Il vit l'éclat venimeux des yeux de l'araignée. Il la regarda escalader une brindille de la taille d'un rondin, le corps haut perché sur ses pattes que le mouvement rendait floues, jusqu'à atteindre le niveau des épaules de l'homme.»


Mon résumé :

Comme le dit très bien le titre du roman, L'homme qui rétrécit raconte l'histoire d'un homme qui, inexorablement, de 1m80 jusqu'à ce qu'il mesure moins d'un millimètre. Nous suivons ses aventures alors qu'il ne mesure plus que quelques millimètres et qu'il doit se battre pour survivre à tous les jours. Les petites choses banales de notre vie quotidienne prennent des allures d'aventures impossible. Au travers des aventures de Scott, nous découvrons des parcelles de sa vie, de sa déchéance pendant son rétrécissement graduel. Son sentiment d'infériorité graduel auprès de sa femme, puis de sa fille qui ne le traite plus comme un père, sa dépendance grandissante et le désespoir de ne plus pouvoir subvenir aux besoins de sa famille.

Mon commentaire :

À dire vrai, j'ai été plutôt déçue par L'homme qui rétrécit, peut-être parce que j'avais été si agréablement surprise par Le jeune homme, la mort et le temps dont je n'attendais absolument rien il y a de cela quelques années. Il faut dire que le postulat de départ était vraiment intéressant : imaginer la vie d'un homme qui, jour après jour, rapetisse. J'ai adoré lire les différents retours en arrière où Scott nous raconte la découverte du phénomène, les recherches par les différents médecins et spécialistes et tout ce que rapetisser
a eu comme conséquences malheureuses dans sa vie. Malheureusement, les parties de son présent où il ne mesure plus que quelques millimètres et doit fuir la méchante araignées et manger des miettes de biscuits moisis ne m'ont pas passionnée, sans doute à cause de la multitude de détails.
Je n'en ai toutefois pas terminé avec Richard Matheson, car je désire toujours lire Je suis une légende, et qui sait? peut-être quelques-unes de ses nouvelles également!

5/11

samedi 3 novembre 2012

Bilan du mois d'octobre 2012

Me voilà de retour, du moins temporairement... J'ai beau avoir semblé inactive côté lectures ce mois-ci, cela n'a pas du tout été le cas. En effet, j'ai lu plus d'une vingtaine de livres de littérature jeunesse. Je n'ai pas eu le temps de les chroniquer, mais j'espère que je pourrai le faire dans un avenir prochain car j'ai fait quelques belles découvertes. Côté lectures personnelles, toutefois, ça été la catastrophe : j'ai terminé le livre que j'ai lu pendant pratiquement tout le mois de septembre et j'ai lu la moitié d'un autre. Espérons que je le terminerai au moins au mois de novembre !

Ce mois-ci, j'ai lu :

  • 1547 pages
  • 23 livres, dont 21 livres jeunesse
  • 22 fictions, 1 non fiction
Côté challenges :



Le temps n'est rien- Audrey Niffennegger

Hors challenge : 

Lire et comprendre- Frank Serafini

Littérature jeunesse :


Le petit Motordu- Pef
Motordu et Rikikie - Pef
Le voyage en bras long de la famille Motordu- Pef
Le vieil homme et la fée - Jérôme le Dorze
Le monstre poilu- Henriette Bichonnier
Je suis revenu!- Geoffroy de Pennart
Le loup est revenu!- Geoffroy de Pennart
Il était une fois... le crocodile qui croquait les cauchemars - Sonia Sarfati
Tes chaussettes sentent la mouffette ! - Robert Munsch
Brady Brady et le gardien disparu - Mary Shaw
Tina et le pingouin - Heather Dyer
Les pommes de Clifford - Samantha Brooke
La fée des dents- Kirsten Hall
Il y a un cauchemar dans mon placard - Mercer Mayer
Le monde de Munsch- Robert Munsch
La boisson des champions- Danielle Simard
J'ai envie... - Robert Munsch
Brady Brady et l'échange monstre- Mary Shaw
Beaucoup trop de bagages ! - Robert Munsch
La petite sirène- Hans Christian Andersen
Tyranono Une préhistoire d'intimidation - Gilles Chouinard

samedi 13 octobre 2012

Le monstre poilu

Âge : 8 à 12 ans
Éditions : Folio cadet
Collection : Première lecture
Illustrations : Pef

Quatrième de couverture :

Le monstre poilu veut manger Lucile mais il ne sait pas encore que cette princesse va le faire tourner en bourrique…

Une histoire pour se tordre de rire au royaume des jeux de mots et des princesses rebelles.

Mon commentaire :

Il y a quelques semaines, j'étais à la recherche de quelqu'un qui possédait le livre Gruffalo afin de faire une activité avec les jeunes de première année, mais je ne l'ai pas trouvé nul part. L'activité que je voulais faire consistait à lire l'album aux élèves en leur cachant les images afin qu'ils dessinent le monstre tel qu'ils se le représentaient à partir de la description faite du Gruffalo. L'une des enseignantes de l'école à qui j'en ai parlé m'a proposé d'utiliser Le monstre poilu à la place. Elle m'a passé le livre, et effectivement, le livre se prêtait bien à l'usage que je souhaitais en faire. En plus, l'histoire est très bonne, remplie d'humour et de rimes. La description du monstre poilu, quant à elle, ferait rire n'importe quel enfant. C'est donc encore une excellente pièce de littérature jeunesse que m'a proposé cette enseignante !

Le vieil homme et la fée

Âge : à partir de 5 ans
Illustrations : Maria J. Mola
Éditions : Anna Chanel, 2009
48 pages

Quatrième de couverture :

Il y a des instants magiques où l’on peut l’espace d’un souffle arrêter le temps qui passe.
Les questions d’un vieil homme, murmurées à une fée, nous transportent au fil des âges, des saisons, des sentiments.
Deviennent autant de réponses qui se dévoilent en toute liberté et nous laissent savourer le bonheur d’une vie.

Mon commentaire :

Si j'ai choisi de prendre cet album à la bibliothèque, c'est à cause de l'illustration de la page couverture. Je la trouvais magnifique et je la trouve toujours magnifique. D'ailleurs, toutes les illustrations de Maria J. Mola ont quelque chose de spécial, de magique.
L'histoire aussi est superbe. C'est un vieil homme près de mourir qui rencontre une fée. Il se dit très triste de constater que même après avoir vécu de nombreuses années, il y a toujours autant de questions qu'il se pose auxquelles il ne semble pas y avoir de réponses. La fée lui dit qu'elle peut répondre à ses questions, ce qu'elle fait simplement et magnifiquement.
Je recommande cet album à tous, adultes comme enfants. Il a un petit quelque chose de magique qui vous fera retomber en enfance alors que vous vous posiez des questions qui n'ont pas vraiment de réponse.

Le voyage en bras long de la famille Motordu

Âge : 5 à 10 ans
Éditions Gallimard jeunesse, 2006
34 pages

Quatrième de couverture :

Le prince Motordu génial «inmenteur» a imaginé un superbe engin. Son bras long dirigeable entreprend un voyage inoubliable qui mènera la famille Motordu au-dessus des océans et des continents. Concert d’orques, Paris, Île lumière, Mongols pommades éleveurs de cheveux, que de souvenirs pour Marie Parlotte, Nid-de-Koala et leur mère, la princesse Dézécolle !
Mon commentaire :
Un nouvel album de Pef, toujours aussi plein de jeux de mots savoureux qui stimulent l'imagination des enfants ! J'ai beaucoup aimé cet album-ci, qui fait voyager les enfants dans un monde tordu où les ballons dirigeables sont des bras longs dont le ballon a la forme d'un bras, et où les Mongols élèvent des cheveux ! Même si l'album original demeure de loin mon favori, Le voyage en bras long de la famille Motordu demeure un très bon album à lire à votre enfant ! 

Motordu et Rikikie

Âge : 5 à 10 ans
Éditions : Gallimard jeunesse, 2010
32 pages

Quatrième de couverture :

Au cours d’une promenade, Motordu rencontre une minuscule petite file nommée Rikikie, chevauchant sa coccibelle, parmi le petit monde des insectes (clôt-portes, papi-lion et autres loutics).

Grande lectrice, la fillette explique au prince comment les héros des livres pour enfants, personnages de papier si fragiles, trouvent refuge dans l’imagination de jeunes lecteurs…

Mon commentaire :

Si la lecture de l'album original de Motordu m'a totalement enchantée, j'ai été un peu déçue par la lecture de ce tome-ci de la série. J'ai trouvé que les jeux de mots étaient plus difficiles à trouver et à comprendre. De plus, l'histoire était moins drôle, comme souvent lorsqu'on réutilise un concept de nombreuses fois. Les images m'ont toutefois beaucoup plu, beaucoup plus que dans Le petit Motordu. Elles sont plus vives, plus au goût du jour. Ainsi, Motordu et Rikikie est un album à lire si vous êtes un adepte de Motordu, mais l'original est selon moi beaucoup plus drôle et beaucoup plus réussi !

Le petit Motordu

Âge : dès 6 ans
Éditeur : Gallimard jeunesse, 2001
40 pages
Quatrième de couverture :
Au début de sa longue vie, le tout jeune prince Motordu appelle un chapeau un chapeau, au grand désespoir de ses parents, car dans la famille Motordu on doit parler en mots tordus. Ainsi, on ne dit pas «papa» à son père, mais «tata», et un château est toujours nommé chapeau…
Mon commentaire :
Il y a bien longtemps déjà que j'ai entendu parler du Petit Motordu, mais c'est seulement il y a quelques semaines que ce livre est finalement tombé entre mes mains. J'avais bien hâte de voir s'il y aurait autant de jeux de mots que ne l'avait laissé entendre une collègue de l'université lors de sa présentation orale... Et bien, je suis heureuse de vous annoncer que je n'ai pas du tout été déçue,  ni par l'histoire, ni par le nombre de jeux de mots. J'ai bien eu peur, parce qu'au début de l'histoire il n'y avait que le petit Motordu qui disait «papa» au lieu de «tata», mais ça s'est vite amélioré. Un chapeau qui s'appelait un château, les poules étaient des boules, des moutons, des boutons... un mot tordu n'attendait pas l'autre.
J'ai aussi trouvé que ce livre avait un grand intérêt pédagogique, car en le lisant, les enfants n'ont pas le choix de s'arrêter pour visualiser ce qu'ils lisent et comprendre les jeux de mots. Ils ont certainement beaucoup de plaisir à lire une telle histoire et à découvrir comment on peut jouer avec les mots.
Bref, ce livre a été une découverte plaisante que je me ferai un plaisir d'utiliser en classe avec mes futurs élèves !

dimanche 7 octobre 2012

Le temps n'est rien

Titre original : The Time Traveler's Wife
Éditions : J'ai lu, 2009
Première édition française : 2005
522 pages

Quatrième de couverture :

« Avec lui je peux contempler mon existence dans sa totalité, comme une carte, passé et futur réunis, comme un ange... [...] Tout est déjà arrivé. »
Nous connaissons tous ce sentiment d'avoir déjà rencontré une personne ou de l'avoir connue dans une autre vie... Et si c'était dans un autre temps ?
Quand Henry rencontre Claire, il ne peut que croire à l'incroyable : ils s'aiment depuis des décennies, même s'il ne s'en souvient pas. Car Henry est atteint d'un mal mystérieux qui le « déplace » dans le temps.
De ce postulat insolite, Audrey Niffenegger a fait naître un roman bouleversant, l'histoire d'un amour absolu et éternel.

Mon commentaire :

Que j'en ai mis du temps à terminer ce livre ! Non pas parce que ce n'était pas bon, mais parce que ces temps-ci, j'arrive tellement fatiguée du travail que j'arrive à peine à lire une dizaine de pages le soir avant de tomber endormie. Et encore, cette dizaine de pages est pénible à lire parce que je dois combattre contre le sommeil. Ce n'était donc pas le bon moment pour moi de lire ce roman de plus de 500 pages. J'ai pris presque un mois et demi à le lire entièrement, alors que c'est le genre d'histoire que j'ai l'habitude d'engloutir. Il me semble que de l'avoir lu au compte-goutte comme cela m'a gâché un peu le plaisir.
Il faut dire que c'est un livre avec beaucoup de détails, qui d'avance ne va pas à l'essentiel. Sans ces détails, je pense que j'aurais englouti le livre, tellement l'histoire est bonne. Le concept est très intelligent, et il a sûrement demandé des heures de réflexion à son auteure. En effet, comment ne pas faire d'erreur, comment rendre l'histoire crédible ? Ainsi, Le temps n'est rien est un livre brillant, touchant, mais dont le concept aurait pu à mon humble avis être mieux exploité.


22/26

Je suis revenu ! et Le loup est revenu !

Éditions Kaléidoscope, 1996 et 1999
30 et 31 pages

Mon  résumé et mon commentaire :

Peut-être vous demandez-vous pour quelle raison je parle de deux livres en même temps alors que je ne fais presque jamais cela.

C'est tout simplement parce que ces deux livres vont ensemble. Non pas comme une suite, mais parce qu'ils racontent la même histoire, mais de deux points de vue différents.

Dans Je suis revenu !, le loup des contes de fées réapparaît et nous raconte comment il compte terroriser le petit chaperon rouge, le lapin, les trois petits cochons, etc. de nouveau. Il fait donc le tour de leurs habitations pour les trouver tour à tour vides. Jusqu'à ce qu'il entre dans la maison du Lapin. On lui réserve toute une surprise !

Dans Le loup est revenu !, la même histoire est racontée, mais du point de vue des autres personnages qui apprennent la nouvelle du retour du loup dans le journal. Effrayés, ils se rejoignent tous dans la maison du Lapin et forment un plan pour surprendre le loup...

J'ai beaucoup aimé ces deux livres, pas tant pour l'histoire elle-même que pour les possibilités qu'ils offrent ! Quelle belle occasion de travailler le point de vue avec les élèves et vos enfants ! De plus, ce sont sans doute tous ou presque tous des personnages que les enfants connaissent pour avoir entendu ou regardé les adaptations de ces contes par Disney.

Encore une fois, je remercie de tout coeur l'orthopédagogue qui m'a prêté ces deux petits livres afin de me les faire découvrir. Même si j'ai maintenant encore plus de livres que je veux acheter, j'enrichis ma banque de livres à travailler avec les élèves !

lundi 1 octobre 2012

C'est moi le plus beau !

Éditions Pastel, 2008
Première édition : 2007
24 pages

Quatrième de couverture :

Il rencontre alors les trois petits cochons. « Hé ! Les petits lardons ! Encore à gambader dans les bois pour perdre du poids ! Dites moi, les petits boursouflés, qui est le plus beau? » lance le loup.

Mon commentaire :

Un autre album mettant en vedette le loup ! Il y en a peut-être beaucoup, mais ils ne sont pas tous pareils pour autant. Je vous ai présenté l'histoire du chaperon rouge qui demande au loup « et pourquoi ?» et je vous présenterai encore deux albums avec le loup des contes de fées bientôt. C'est moi le plus beau, lui, raconte l'histoire d'un loup narcissique qui se promène dans les bois en fanfaronnant et en recherchant les compliments tout en dégradant ceux qu'il rencontre. Bien entendu, il y aura un personnage pour remettre le loup à sa place, et d'une façon plutôt drôle !
Cet album est idéal pour travailler le vocabulaire de vos enfants. Il déborde d'adjectifs et de mots qu'ils ne connaissent sans doute pas, mais qui se devinent bien quand on comprend le sens de l'histoire. C'est donc aussi un excellent album à lire en classe, car il peut plaire aux jeunes comme aux moins jeunes.

La mouche qui pète


Illustrations : Kris Di Giacomo
Éditions :  Kaléidoscope, 2009
32 pages

Quatrième de couverture :

Il paraît qu'une mouche qui pète peut déclencher un véritable cataclysme à l'autre bout de la planète...

Mon commentaire :

C'est l'histoire d'une mouche qui pète au nez d'un papillon. Le papillon s'envole et accroche alors les boutons d'or qui envoient une perle de rosée qui...
Croyez-le ou non, cette histoire d'une simple mouche qui pète finira en une troisième guerre mondiale ! Je vous invite à découvrir comment, car l'histoire de cet album est tout simplement capotée ! À découvrir absolument !
Encore un grand merci à l'orthopédagogue qui m'a fait part de ses découvertes en matière de littérature jeunesse !

Et pourquoi ?

Éditions Pastel, 2007
32 pages

Résumé et commentaire :

Le petit chaperon rouge se rend chez sa grand-mère lorsqu'elle rencontre le loup qui lui dit qu'il va la manger. Celle-ci  répond : et pourquoi ? Le loup lui répond qu'il a faim, ce à quoi le petit chaperon rouge répond... et pourquoi ? S'en suit une série de et pourquoi ? à l'image d'un jeune enfant curieux. Le tout est de plus agrémenté d'un dénouement hilarant.

Et pourquoi ? reprend donc un classique de la littérature enfantine et le tourne en quelque chose de drôle qui fera peut-être réaliser aux enfants pourquoi leurs parents s'impatientent parfois lorsqu'on leur demande le pourquoi du pourquoi !

Merci à la seconde orthopédagogue de mon école de stage qui m'a gentiment prêté cet album coup de coeur !

Bilan du mois de septembre

Septembre a été bien mouvementé, avec plein de travail, d'imprévus et malheureusement encore une fois très peu de lecture !

Ce mois-ci, j'ai lu :

341 pages
4 livres en tout, toutes des fictions et tous des livres ou albums jeunesse
1 livre lu en v.o.

Côté challenge, une seule participation au challenge ABC  (que j'ai d'ailleurs échoué... C'est la première fois que je ne réussis pas un challenge à temps ! snif ! Mais je n'abandonne pas et je compte tout terminer d'ici Noël) :


In Spite of Killer Bees- Julie Johnston

Hors challenge:

C'est moi le plus beau- Mario Ramos
La mouche qui pète - Michaël Escoffier
Et pourquoi ? -Michel Von Zeveren

dimanche 9 septembre 2012

In Spite of Killer Bees

Titre français : je n'ai trouvé aucune traduction pour ce livre.
Éditions : Tundra Books, 2002
253 pages

Quatrième de couverture :

" You're not in the real world. You know ? You think nothing bad will ever happen. You think you're walking around in some kind of movie version of your life, where you can just goof off any way you like and the director ot cameraman or scripwriter will make the appropriate changes and everything will be all right. Do you know that about yourself ? When are you going to wake up, Aggie ? "

Mon résumé :  

Aggie (14 ans), Jeannie (18 ans) et Helen (20 ans), sont trois soeurs orphelines de père. Leur mère, quant à elle, a disparu de leurs vie depuis des années. Lorsqu'à la mort de leur grand-père riche elles héritent de sa vieille maison ancestrale, elles déménagent dans une petite ville où il ne se passe pas grand chose. Elles devront convaincre leur vieille grande-tante à venir habiter avec elles si elles veulent recevoir le reste de leur héritage. Mais la tâche ne sera pas si facile qu'il n'y paraît. Et en attendant, les trois filles devront s'intégrer et se trouver un travail dans une ville où leur père avait très mauvaise réputation. Pas facile, la vie pour ces trois adolescentes !

Mon commentaire :

Ce livre m'a été recommandé il y a quelques années par Vesna, ma correspondante Slovénienne. J'ai eu bien du mal à le dénicher ! Après de multiples recherches, j'ai fini par en trouver un exemplaire usagé sur un site Internet. C'est un exemplaire ayant appartenu à la bibliothèque de la Broadview Avenue Public School à Ottawa, que je remercie, car sans eux je me demande bien comment j'aurais fait pour trouver ce livre ! C'est, drôle, quand on y pense... Mon amie Slovénienne trouve un roman canadien dans son pays alors que je peine à trouver le même livre dans le pays même où il a été écrit et édité... Enfin bref.
J'ai bien aimé l'histoire de In Spite of Killer Bees, qui, tout comme Sara la farouche, aborde le sujet des orphelins qui semble tenir à coeur à Julie Johnston. J'ai beaucoup aimé le personnage de Aggie, qui s'imagine constamment être dans un film pour fuir sa réalité difficile. Ses deux grandes soeurs sont aussi des personnages intéressants, qui doivent toutes deux combattre entre leur désir légitime de devenir indépendantes et celui de s'occuper de leur petite soeur.
Le seul défaut que je reproche à ce roman, c'est son rythme. J'ai trouvé que, pour un roman jeunesse, le rythme était plutôt lent et que plusieurs détails étaient accessoires. L'écriture au présent m'a aussi parfois agacé, mais c'est peut-être parce que je l'ai lu en français.
En résumé, In Spite of Killer Bees est une bien belle histoire que vous aurez sans doute du mal à trouver au Québec. Mais qui sait, si vous êtes en Europe, peut-être en trouverez vous un exemplaire ? Sinon, je vous suggère Sara la farouche, qui, à mon souvenir était encore meilleur.


22/26

samedi 1 septembre 2012

Bilan du mois d'août 2012

Un bilan moyen ce mois-ci, mais tout de même satisfaisant étant donné le mois que je viens de passer ! La fin de mon emploi chez Telus, mon déménagement dans une autre ville et mon intégration dans une nouvelle école et un nouveau milieu, tout cela dans moins d'un mois ! J'ai eu l'impression de ne pas lire du mois et pourtant, j'ai tout de même lu 1423 pages...

Donc, au mois d'août, j'ai lu :
  • Un total de 1423 pages
  • 7 livres en tout, tous des fictions
  • 4 livres jeunesse
Côté challenges, c'est pas une réussite ce mois-ci :


Une prière pour Owen- John Irving
The Duke and I - Julia Quinn


Une prière pour Owen - John Irving

Hors challenge : 

  • Misha et le capteur de rêves- François Beiger
  • Le monde d'Éloi - Sophie Martel
  • Frankenstein- Michel Piquemal
  • La dame des livres- Heather Hanson
  • L'hôpital de la montagne - Henry Denker