samedi 1 septembre 2018

Arrêt du blogue

J'ai pris récemment la décision d'arrêter d'écrire sur ce blogue. Je réalise qu'avec le temps, j'ai de moins en moins le goût et le temps pour écrire ici. Je préfère garder mes précieux temps libres pour apprécier mes lectures.

Je laisse tout de même le blogue ouvert, puisqu'il a toujours été d'abord et avant tout un outil pour me souvenir de mes lectures. Je continuerai à vous lire régulièrement ! 

jeudi 5 juillet 2018

Mystères de Chine

Âge : à partir de 9 ans
Illustrations : Nathalie Gagnon
Mon édition : La courte échelle, 1993
96 pages

Quatrième de couverture : 


Andréa-Maria a de la chance, sa mère est accessoiriste au théâtre. Elle apporte à la maison une grosse boîte à thé. Andréa et Arthur, son nouvel ami, y découvrent une lettre en chinois et un négatif. Il n'en faut pas plus pour piquer leur curiosité et pour les décider à mener leur enquête. Heureusement que leur amie Xiao-Fen accepte de les aider.
Réussiront-ils à comprendre ce que cette lettre signifie? Qui est la mystérieuse personne que l'on a photographiée? Pourquoi a-t-on caché la lettre et le négatif dans la boîte à thé? Mystères de Chine, un roman plein de rythme et de mouvement, mais aussi rempli de légendes et de parfums venus d'ailleurs.

Mon commentaire : 

Un court roman qui commence à avoir de l'âge mais qui saura encore plaire aux jeunes curieux ! Chrystine Brouillet est fidèle a elle-même dans ce livre. Elle réussit aussi bien dans la littérature jeunesse que dans les romans pour adulte. 

Je ne peux malheureusement pas en dire plus puisque, malgré le bon moment de divertissement que le roman m'a procuré, c'est aussi le genre d'histoire aussitôt lue aussitôt oubliée. Je me rappelle seulement que ça coulait bien, et que je me suis interrogée sur le mystère de la boîte jusqu'au dénouement.

+29


mercredi 4 juillet 2018

bilan juin 2018

Au mois de juin, j'ai lu : 

4 livres
4 fictions
742 pages
2 romans, 2 livres jeunesse


Les livres jeunesse : 

  • Un amour de tortue- Roald Dahl
  • Mystères de Chine-Chrystine Brouillet
Les romans : 
  • Le médecin du désert- Heinz G. Konsalik
  • Le mec de la tombe d'à côté- Katarina Mazetti

Ce ne sont que quatre livres, mais c'est tout de même quatre livres de moins dans ma PàL. Yé ! Et je n'ai toujours pas succombé à la tentation d'acheter de nouveaux livres ou d'en emprunter cette année. Je suis extrêmement fière de moi !

Le mec de la tombe d'à côté

Titre original : Grabben i graven bredvid
Mon édition : Babel, 2009
254 pages

Quatrième de couverture : 



Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que le tape-à-l'œil de la stèle qu'il fleurit assidûment. 


Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie.



Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis... 



C'est le début d'une passion dévorante. C'est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d'amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures.


Mon commentaire : 

J'ai enfin lu ce livre dont tout le monde parlait à l'époque où j'ai créé ce blogue. Fidèle à moi-même, je suis très, très, très en retard. Mais cela a aussi ses avantages, celui de se faire sa propre idée sur le roman, sans être trop influencé par les centaines de critiques qu'on voit passer lors de la parution d'un best-seller. 

Verdict : j'ai beaucoup aimé. Je crois que c'est surtout l'aspect atypique de l'histoire que j'ai aimé. Son côté un peu tiré par les cheveux, intense et désespérant à la fois. 

L'attirance entre Désirée et Benny semble totalement inexplicable tellement leurs différences créent un trou béant entre les deux. Difficile d'imaginer un avenir ou un dénouement heureux... Ce qui évidemment m'a un peu moins plu, mais, en même temps, c'était la seule conclusion acceptable pour une telle histoire. 

J'ai vraiment aimé l'écriture humoristique débordante de sarcasme de Katarina Mazetti. J'ai lu que la suite n'a pas tout à fait ce côté mordant. Je me questionne donc encore à savoir si je lirai la suite ou pas. 



+28


Un amour de tortue

Titre original : Esio Trot
Âge : à partir de 8 ans environ
Illustrations : Quentin Blake
Mon édition : Gallimard, 1990
Collection : Folio Cadet Bleu
79 pages 

Quatrième de couverture : 

M. Hoppy, un gentil monsieur à la retraite, nourrit au fond de son cœur un grand amour pour sa voisine de l'étage inférieur Mme Silver. Mais malheureusement Mme Silver déverse toute son affection sur Alfred... sa tortue. M. Hoppy imagine un stratagème ingénieux pour conquérir l'amour de sa belle. Parviendra-t-il à remplacer Alfred ? Trois nouveaux personnages inoubliables nés de la plume de Roald Dahl et du pinceau de Quentin Blake. 

Mon commentaire : 

Si mon premier essai avec Roald Dahl a été plutôt infructueux (Le doigt magique), j'ai eu le sourire accroché au visage pendant toute ma lecture d'Un amour de tortue. J'ai trouvé de personnage de M. Hoppy tout à fait adorable. Son plan pour attirer l'attention de Mme Silver est tiré par les cheveux, mais pas si loin de ce qu'une personne très timide pourrait faire dans la vraie vie pour éviter de devoir «se déclarer». 
L'aspect physique du livre m'a moins plu, mais on ne peut pas trop en demander d'un livre qui date de 1990. 
Un amour de tortue est une belle petite lecture toute mignonne pour les adultes. Je me demande toutefois si elle plairait à un enfant qui commence tout juste à lire (c'est le public cible annoncé sur ma quatrième de couverture).On pourrait toutefois sûrement le lire à voix  haute aux jeunes et l'histoire garderait tout son charme ! 

+27


lundi 25 juin 2018

Le médecin du désert

Titre original : Der Wüstendoktor
Mon édition : Presses Pocket, 1972
313 pages 

Quatrième de couverture : 


Sur un plateau de la balance des valeurs, le docteur Vandura, à la suite d'un drame intime, pose Munich, la civilisation des gens trop bien nourris, ses recherches sur l'artériosclérose, et Katia, la femme aux mains douces et au cœur tendre… Analogue à l'élément-eau.
Sur l'autre plateau, Hakim-Pacha dépose Amman et le désert de Jordanie, les corps déchiquetés par des balles fanatiques, les pauvres affamés des camps de réfugiés, et Laila, la femme au cœur brûlant et au sang bouillonnant… Analogue à l'élément-feu.
L'homme, pour vivre, a besoin de l'eau et du feu… Déchiré entre deux devoirs, entre deux amours, le docteur Vandura se décidera-t-il à devenir à jamais Hakim-Pacha ?

Mon commentaire : 

Trouvé à 1$ dans une librairie de livres usagés alors que j'entrais à peine dans mon adolescence, ce livre en a accumulé de la poussière avant que je ne le prenne finalement. Il n'avait d'attirant que le titre. La page couverture est affreuse et le résumé est atroce. 

Mais bon, puisque je l'ai payé, même pas cher du tout et même si ça fait plus de quinze ans, j'ai décidé de le lire. Et je n'ai pas détesté.

Évidemment, l'histoire est un reflet de son époque. Les personnages semblent parfois extrêmement stéréotypés. Certains revirements de situations sont vraiment gros et à peine crédibles. Mais il y a tout de même un petit quelque chose de fascinant à lire le parcours de ce médecin au travers d'un camp rebelle du désert qui lutte pour la libération de son pays. Le personnage de Laila est à la fois fascinant, aimable et détestable. On comprend mal ce qui la pousse à agir de façon aussi extrême parfois, mais que sait-on après tout du quotidien d'une femme dans un pays musulman ?

Bref, je ne recommande pas que vous épluchiez les bouquineries pour en trouver un exemplaire, mais si vous le trouvez pour un prix aussi modique que moi, ce livre vous procurera un moment de lecture assez divertissant.

+26

dimanche 3 juin 2018

bilan mai 2018

En mai, j'ai lu :

4 livres
1121 pages
4 fictions
3 romans
1 recueil de nouvelles

Les romans :

  • Cher Daddy- Danielle Steel
  • Prisonniers du bonheur- Janet Daily
  • Un bébé pour Rosemary- Ira Levin
Le recueil de nouvelles :

  • La marque de la bête et autres nouvelles- Rudyard Kipling

Un bébé pour Rosemary

Titre original : Rosemary's Baby
Mon édition : J'ai lu, 1968
314 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Un cinq pièces au Bradford, en plein cœur de New York, quel bonheur pour un jeune ménage... ! Rosemary et son mari Guy n'en reviennent pas de leur chance. Les jaloux disent que l'immeuble est maudit, marqué par la magie noire, que le sinistre Marcato y habita, que les sœurs Trench y pratiquèrent des sacrifices immondes...
Peu de temps après l'arrivée de Rosemary, une jeune fille se jette par la fenêtre. Une étrange odeur règne dans les appartements.
Quant aux voisins, leurs yeux sont bizarres, leurs prévenances suspectes. Guy lui-même change, et sa jeune femme, poursuivie par des rêves atroces, lutte en vain contre une terreur grandissante.
Que deviendra, dans ces conditions, le bébé de Rosemary... ?
L'adaptation de ce roman à l'écran par le célèbre metteur en scène Roman Polanski connaît un très grand succès.
 
Mon commentaire :
 
On dirait bien que je suis dans une passe de lectures "vintage". En effet, le livre que je suis en train de lire date de 1975... Force est d'admettre que je ne déteste pas du tout. Même si, à plus d'une reprise, je sourcille devant certains passages qui démontrent à quel point les temps ont changé, surtout par rapport à la vision des femmes.
Dans ce roman, ce qui m'a aussi fait sourciller, c'est que Rosemary boit de l'alcool pendant sa grossesse et que c'est complètement normal. C'est tellement impensable de nos jours !
Ce livre a appartenu à ma mère qui, à l'époque de sa sortie, l'avait adoré. Depuis que je suis adolescente qu'elle m'incite à le lire. Voilà qui est enfin fait, 15 ans plus tard.
J'ai beaucoup aimé ce roman, qui se laisse lire facilement, sans efforts. Bon, je ne peux pas dire que j'ai été transportée comme l'a sans doute été ma mère à l'époque. L'aspect horreur du roman est tout de même léger. Ce n'est pas le genre de roman qui vous fait retenir votre souffle et faire des cauchemars. Il s'installe plutôt progressivement, presque insidieusement. Et le fait est que vous ne voulez pas lire ce roman pendant votre grossesse, surtout si vous restez dans un bloc appartement ! ;)
La naïveté de Rosemary est parfois prodigieusement agaçante. Elle sent que quelque chose n'est pas normal, mais n'agit pas avant qu'il soit trop tard. Enfin bon, c'était nécessaire au bon déroulement de l'histoire !
Un bébé pour Rosemary est donc une lecture qui prend définitivement de l'âge, mais qui ne vaut pas pour autant la peine d'être relégué aux oubliettes.
+25


dimanche 20 mai 2018

Prisonniers du bonheur

Titre original : Stands A Calder Man
Mon édition : Club France Loisirs, 1984
321 pages

Quatrième de couverture (pris sur Babelio, la jacquette de mon exemplaire étant manquante) :
 
Propriétaire d'un superbe ranch dans le Montana, Webb Calder doit surmonter bien des obstacles: une sécheresse terrible et une nuée de sauterelles qui anéantissent ses espoirs de récolte, et surtout l'hostilité de nouveaux immigrants. C'est pourtant parmi eux qu'il va rencontrer l'amour en la personne de Lili. Un amour difficile, avivé par la haine et l'envie...
 
Mon commentaire :
 
Parfois, les titres français des livres me stupéfient. Pareil pour les quatrièmes de couverture et, tant qu'à faire, pour les couvertures elles-mêmes. Ce roman avait tout pour m'inciter èa ne pas le lire. Un titre complètement cul-cul, une illustration à la Harlequin et une quatrième de couverture aussi superficielle que le reste.
 
L'autre chose qui me stupéfie, c'est qu'il reste encore, après des années de ménage de vieille PàL, encore des livres dont les éditions datent d'avant ma naissance. Mais ça, c'est une autre histoire.
 
En dépit de son manque d'attrait, j'ai beaucoup aimé cette histoire. Oui, l'histoire d'amour y prend une bonne place, mais on sent que la base historique a été fouillée à fond par l'auteure. On y parle de l'arrivée d'immigrants plein d'espoir venus au Montana pour y trouver la terre promise, espérant faire fortune de l'agriculture dans un milieu où pourtant la sécheresse sévit régulièrement. On assiste à la naissance d'une ville au beau milieu de nulle part, où les hommes d'affaire en profitent pour vider encore plus les poches des immigrants. Et puis, on vit le désespoir des cowboys nés sur ces terres qui assistent impuissants à l'arrivée de ces agriculteurs inexpérimentés qui finiront par assécher leurs terres définitivement.
 
Finalement, c'est beaucoup plus qu'un roman d'amour, c'est un véritable western. J'ai aussi beaucoup aimé le personnage de Lilli, une immigrante mariée trop jeune à un ami de son père pour survivre au décès de ses parents. J'ai bien aimé aussi le personnage de Webb, un ranchero avec la tête sur les épaules, bien qu'inévitablement, il soit pas mal stéréotypé.
 
Je considère finalement ce roman comme une belle découverte. Ce n'est pas un roman remarquable, mais il m'aura fait passer un bon moment.  
 
+24


samedi 12 mai 2018

La marque de la bête et autres nouvelles

Mon édition : Folio, 2005
116 pages

Quatrième de couverture :

Pour avoir profané Hanuman, le Dieu-Singe, avec la cendre de sa cigarette, un colon anglais est frappé par un étrange sortilège qui le transforme en bête hurlante. Seul un lépreux semble savoir comment le guérir...

Bisesa, une jeune veuve indienne, donne à son amant anglais une preuve d'amour toute orientale.

Jakin et Lew, deux enfants de troupe aussi drôles qu'héroïques, sonnent la charge au milieu de la débâcle générale et assurent ainsi une victoire inespérée à leur régiment.

Mon commentaire :
 
Je ne suis plus certaine de la façon dont ce recueil de nouvelles est arrivé sur les tablettes de ma bibliothèque. Je crois qu'il s'agissait d'une lecture obligatoire pour mon frère au cégep, et que comme il ne voulait pas le garder, il me l'a donné. Toujours est-il qu'un livre, ça se doit d'être lu. J'avais envie d'une courte lecture, que j'espérais sans cassage de tête.
 
Pour la longueur, j'ai été servie, pour le peu de complexité, je me suis complètement trompée.
 
C'est ma première expérience de Kipling, n'ayant pas lu Le livre de la jungle. Je n'avais donc absolument aucune attente, sinon celle annoncée par la quatrième de couverture de mon exemplaire : «un conteur de grand talent».
 
Si j'ai effectivement beaucoup aimé le style de la plume de Kipling, je dois avouer qu'il m'a complètement perdue à plus d'une reprise. Pour la première fois depuis longtemps, je me suis retrouvée dans la position de l'élève qui a une évaluation en compréhension de lecture avec un texte dont il n'a absolument pas les connaissances de base.
 
D'abord, je ne connais absolument rien de l'Inde du début du vingtième siècle, sinon le fait que c'était une colonie anglaise. Ensuite, ce qui est encore plus vrai dans la troisième nouvelle, je ne connais rien aux tactiques militaires, encore moins à celles des colons anglais de 1900. Finalement, la traduction est faite dans une français très européen. Le langage plutôt familier des personnages m'a donc laissée perplexe à plus d'une reprise. 
 
Les deux premières nouvelles sont tout de même accessibles. J'ai bien aimé la première, qui rappelle un peu les nouvelles fantastiques de Maupassant. De la deuxième, j'ai beaucoup aimé la longueur (très courte). Mais la troisième m'a été beaucoup plus pénible, et comme mon expérience s'est conclue avec cette nouvelle, mon ressenti final n'est pas très positif.
 
Au moins, je ne peux pas parler de déception, car je n'avais aucune attente particulière...
 
+23
 

samedi 5 mai 2018

Cher Daddy

Titre original : Daddy
Éditions : France Loisirs, 1992
Paru en anglais : 1989
370 pages

Quatrième de couverture :

La foudre tomberait à ses pieds qu'Olivier Watson ne serait pas plus abasourdi quand sa femme Sarah lui annonce son départ. Elle a décidé de reprendre ses études et de se remettre à écrire. La quarantaine passée, lasse de n'être que l'ombre d'un homme qui s'est fait une belle carrière, elle veut enfin vivre sa vie…

Elle ne reviendra jamais. Désespéré, puis la rage au cœur, Oliver mettra un an à comprendre. Une année fertile en conflits avec ses trois enfants - avec l'aîné surtout, qui, père à dix-sept ans, abandonne ses études pour entretenir son foyer. Un autre choc attend Oliver après le décès de sa mère, atteinte de la terrible maladie d'Alzheimer, son père s'empresse de se remarier. Mais George Watson n'a-t-il pas raison ? La belle Morgan Townsend ne sera, pour Olivier, qu'une tentation sans lendemain. Et c'est par le hasard d'une rencontre avec la grande vedette Charlotte Sampson qu'il retrouvera enfin le bonheur...
 
Mon commentaire :
 
Encore une vieillerie de moins dans ma bibliothèque. Ça fait un bien fou au moral, ce «ménage» de PàL ! Cette fois, je serais bien en peine de  vous expliquer comment ce roman a atterri dans ma bibliothèque. Danielle Steel n'a jamais été le genre d'auteure que je lis, et pourtant, en faisant l'inventaire de ma bibliothèque dans le temps des Fêtes, j'en ai trouvé deux ! Bref...
 
Je n'ai pas grand chose à dire sur ce roman, sinon que ça se lit bien. Il y a plusieurs irritants, comme le nombre impressionnant de répétitions des mots "merveilleuse", "sensationnelle" ou "épatante", ou encore la mentalité des personnages qui traduit bien celle des adultes de la fin des années 80 (Si tu es une femme, tu dois te marier avant tes 30 ans et avoir au moins 2 ou 3 enfants. Si tu veux une carrière ou demeurer célibataire, tu es complètement tarée), ou encore les rebondissements parfaitement prévisibles.
 
Mais le fait est que, pour une lecture facile et qui change les idées, on trouve son compte. Même si c'est le genre de roman aussitôt lu, aussitôt remisé aux oubliettes. Ce que je dis, c'est que vous n'avez pas besoin de remuer ciel et terre pour en trouver une copie, mais si vous l'avez sous la main et pas grand chose à lire, eh bien, au moins ce roman vous tiendra occupé un moment.

+22
 
 

vendredi 4 mai 2018

Bilan avril 2018

Un bilan très simple pour le mois d'avril, avec seulement 2 lectures...

En avril, j'ai lu :

2 livres
2 fictions
2 YA
731 pages

Il s'agit de  :

  • Soeur des cygnes, tome 1 - Juliet Marillier
  • Soeur des cygnes, tome 2- Julier Marillier

dimanche 22 avril 2018

Soeur des cygnes, tome 2

Titre original : The Sevenwaters trilogy, Daughter of the Forest
Éditions : de l'Atalante, 2009
381 pages
 
Quatrième de couverture :
 
Au domaine de Sep­te­naigue, au coeur de la forêt, vivait une fratrie de sept enfants dont Sorcha, la benjamine, était la seule fille. Leur mère était morte, leur père toujours en campagne militaire contre les Britons. Mais un jour il décida de se remarier… Ainsi commence l'’aventure de Sor­cha. De l'’Irlande aux côtes britanniques, une longue et douloureuse épreuve l’attend pour sauver ses frères d'une cruelle malédiction. Inspirée d'’un conte de Grimm, Sœur des cygnes est une fantasy médiévale irlandaise, mais aussi le récit poignant des années de formation d'une jeune fille de caractère.
 
Mon commentaire :
 
Si à la fin du premier tome, j'avais des sentiments ambivalents quant au fait que Sorcha quitte son Irlande bien-aimée, j'ai bien vite ravalé ma déception et ai embarqué à 100% dans la suite de son histoire se situant maintenant en terre ennemie, chez les Britons.
 
Dans cette suite, on est dans un environnement complètement différent du premier, dans une Grande-Bretagne dont les mœurs et les coutumes se sont développées différemment. Ici, pas d'elfes et de fées de la forêt, mais des accusations de sorcellerie malveillantes qu'il faut punir. Étant étrangère, muette, sauvage et maigre, accomplissant un travail douloureux et répétitif, Sorcha a absolument tout pour qu'on la prenne pour une sorcière. C'est donc sans surprise qu'une fois son protecteur parti, Sorcha est accusée de sorcellerie et condamnée au bûcher. Il y a bien longtemps que je n'ai pas lu un livre qui ait fait débattre mon cœur comme cela, j'avais envie de crier pour Sorcha toute l'injustice de sa situation alors qu'elle est condamnée au silence.
 
Contrairement à d'autres, j'ai beaucoup aimé que la fin ne soit pas complètement rose, et que beaucoup de questions demeurent irrésolues. Se voulant une adaptation d'un conte de Grimm, la fin ne pouvait tout simplement pas être complètement rose. C'est pourquoi elle me satisfait entièrement.
 
J'ai bien l'intention de lire la suite un jour, même si elle ne répond probablement pas aux questions que l'on se pose à propos des frères de Sorcha. En effet, l'histoire se passe dans les générations qui suivent celle de Sorcha. Mais je suis si complètement tombée sous le charme de la plume de Marillier et de son monde que je n'hésiterai pas à me lancer dans une nouvelle aventure en sa compagnie.
 
+21

Soeur des cygnes, tome 1

Titre original : The Sevenwaters Trilogy, Daughter of the Forest
Éditions : de l'Atalante, 2009
350 pages

Quatrième de couverture :
 
Au domaine de Sep­te­naigue, au cœur de la forêt, vivait une fratrie de sept enfants dont Sorcha, la benjamine, était la seule fille. Leur mère était morte, leur père toujours en campagne militaire contre les Bretons. Mais un jour il décida de se remarier…
Ainsi commence l’aventure de Sor­cha. De l’Irlande aux côtes britanniques, une longue et douloureuse épreuve l’attend pour sauver ses frères d’une cruelle malédiction.
Inspirée d’un conte de Grimm, Sœur des cygnes est une fantasy médiévale irlandaise, mais aussi le récit poignant des années de formation d’une jeune fille de caractère.
 
Mon commentaire :
 
Ce livre m'a été recommandé à une époque lointaine par une correspondante qui l'avait dévoré. Je l'avais pris en note, mais il n'avait toujours pas été traduit en français et je n'étais pas aussi à l'aise à lire en anglais que je le suis aujourd'hui. De plus, le marché du livre était loin d'être aussi développé. Puis, un jour, plusieurs années plus tard j'ai fait une recherche sur Amazon et j'ai trouvé les deux premiers tomes en français. Je me suis empressée de les commander, puis de les oublier au fond de ma bibliothèque comme à peu près tous les livres qui y séjournent.
 
C'est donc au total une quinzaine d'années après me l'être fait suggéré que je découvre enfin cette série de Juliet Marillier. Pour être honnête, les années ayant passé et étant maintenant adulte depuis plusieurs années, je ne pensais pas trouver grand intérêt au livre de la quête d'une jeune fille de douze ans. Et puis, les livres d'ensorcèlement et de fantasy ont souvent le don de m'exaspérer.
 
Sauf que. La plume de Marillier est tellement convaincante et raffinée que j'ai totalement embarqué dans l'histoire. Si j'essayais de résumer l'histoire, ça paraîtrait totalement ridicule, je le sais. J'ai essayé d'en parler à une collègue de travail qui se cherchait une lecture et elle semblait trouver que j'étais bizarre de lire une adaptation d'un conte de Grimm adressé à de jeunes adolescentes dans lequel six frères se transforment en cygnes suite à un enchantement lancé par une méchante belle-mère. Ben oui, ça fait conte de fée, dit comme ça. Mais en lisant l'histoire, on découvre que c'est tellement plus.
 
Ce premier tome nous laisse au beau milieu de nulle part. Sorcha n'en est toujours qu'aux touts débuts de sa quête, même si plus d'une année est passée. On ne voit pas comment elle viendra au bout de ses peines, mais on sent que de grands changements surviendront dans le deuxième tome. Et on ne se trompe pas. Impossible d'arrêter la lecture après ce premier tome, on est déjà bien accrochés.
 
+20


samedi 14 avril 2018

LDI Bilan mars 2018

Petit mois de lecture pour le mois de mars... Et vu ce que j'ai lu jusqu'à maintenant en avril, avril ne sera sans doute guère mieux...

En mars, j'ai lu :

3 livres
3 fictions
3 romans
895 pages


  • L'hôtesse de l'air, tome 1 : Le décollage de Scarlett Lambert - Elizabeth Landry
  • Entre deux os - Kathy Reichs
  • Invisible Cities (les villes invisibles)- Italo Calvino

vendredi 30 mars 2018

Invisible Cities (Les villes invisibles)

Titre original : Le Cita Invisibili
Éditions : Vintage Classics, 1997
Paru pour la première fois : 1972
165 pages

Résumé du livre (pris sur Babelio, mon édition n'en contenant pas):
 
Les villes que voici n'ont leur place sur aucun atlas, et on ne sait à quel passé ou présent ou futur appartiennent ces cités qui portent toutes le nom d'une femme. Peu à peu, le lecteur est conduit au milieu d'une mégalopolis contemporaine près de recouvrir la planète. Et tout au long passent des villes qui ne peuvent exister qu'en rêve : filiformes, punctiformes, dédoublées, effacées.
Relation de voyage d'un Marco Polo visionnaire auprès d'un Khan mélancolique, ces nouvelles d'un monde rêvé forment un fragile et merveilleux catalogue d'emblèmes.
 
Mon commentaire :
 
Il y a de ces livres qu'on souhaite de tout cœur aimer, pour une raison ou pour une autre, mais qui, malgré toute notre bonne volonté, ne nous accrochent pas.
 
J'ai cheminé péniblement à travers les pages de ce livre, espérant donc l'aimer. Mais rien à faire. J'avais beau entrevoir toute la beauté des métaphores, toute la finesse de l'écriture, rien ne m'atteignait et je ne faisais que m'ennuyer profondément tout en pensant au prochain livre que j'allais ouvrir.
 
Ces villes décrites par Coelho sont trop fantaisistes pour moi, difficiles à imaginer et à saisir. Je n'ai pas de mal à comprendre que d'autres ont adoré leur lecture. Mais bon, je me dois de l'admettre, pour moi Les villes invisibles ont été un échec sur toute la ligne.

+19
 

dimanche 18 mars 2018

Entre deux os (Meurtres au scalpel)

Titre original : Break No Bones
Éditions: Robert Laffont Pocket, 2007
Paru en anglais en : 2006
452 pages

Quatrième de couverture :
 
Un drogué enterré, une clocharde noyée, un ancien policier pendu : il fallait bien tout le talent de Temperance Brennan pour distinguer, derrière la diversité des techniques utilisées, la main d'un même home. À défaut d'un statut social, d'un profil physique ou d'une scène de crime comparables, tous ont un point en commun : ils ne manqueront à personne. Et tous portent, sur une vertèbre bien précise, la signature insolite de leur assassin...
 
Sous le soleil de Charleston, fleuron de la vieille Caroline du Sud, les vacances de Tempe tournent vite au délire. Quand l'anthropologue judiciaire n'est pas mandatée d'urgence auprès d'un squelette, elle doit jouer les négociatrices entre Peter, son ex-mari, et Ryan, son amant québécois. Les caprices du cœur, pourtant, ne sont rien : dans cette affaire, ce sont bien d'autres organes qui entrent en jeu...
 
Mon commentaire :
 
Lire un Kathy Reichs est toujours pour moi une valeur sûre. Je suis certaine de passer un bon moment de lecture, de me sentir transportée dans les régions que visite son héroïne, et surtout de m'imaginer faisant son travail. J'adore les enquêtes menées indirectement par Tempe, et le mystère plane dans tous ses romans.
 
Celui-ci ne fait pas exception. Il est même particulièrement mystérieux du fait qu'il est bien difficile d'imaginer ce qui peut bien relier les victimes. La conclusion est aussi satisfaisante, même si, après avoir lu plusieurs romans de l'auteure, certains événements deviennent assez prévisibles du fait que les mêmes ficelles sont souvent utilisées.
 
Mais cela ne m'empêche nullement d'apprécier mes lectures et de passer un vrai bon moment hors de mon quotidien. À lire, donc !
 
+18
 

jeudi 1 mars 2018

L'hôtesse de l'air, tome 1 : le décollage de Scarlett Lambert


Éditions : Libre Expression, 2014
278 pages

Quatrième de couverture :
 
Scarlett, trente ans, est agente de bord, mais elle préfère dire « hôtesse de l'air » parce que c'est plus sexy. Ses amies ne cessent de lui répéter qu'elle est trop exigeante envers la vie, et surtout envers les hommes. Pourtant, elle refuse de laisser de côté ses principes par peur d'être seule. Elle a bien déniché un emploi de rêve, non ? Alors le reste suivra assurément !

Cependant, travailler à 36 000 pieds d'altitude n'est pas toujours de tout repos. Entre les voyages aux quatre coins du monde, les aventures cocasses avec les passagers et les histoires abracadabrantes de ses collègues, Scarlett attend l'amour. Lorsqu'il se présentera enfin à elle, ce sera sous la forme d'une relation quasiment impossible. Dira-t-elle oui à cet amour et, dans ce cas, à quel prix ?
 
Mon commentaire :
 
J'ai trouvé dans ce roman de chick lit exactement ce à quoi je m'attendais. Une histoire divertissante et un page turner, sans pourtant être un chef d'oeuvre, et surtout, j'ai retrouvé la plume humoristique d'Élizabeth Landry dont je suivais le blogue avec assiduité il y a quelques années.
 
La vie d'agent de bord a de quoi intriguer. Contrairement à plusieurs, je suis loin de considérer que c'est l'emploi idéal, même si j'adore voyager. Servir des gens parfois hautement désagréables, calmer les tensions dans un environnement aussi restreint, alors que tout le monde a les nerfs à vif ? Très peu pour moi. Sans compter les heures et les horaires impossibles, le décalage d'horaire. Reste que l'idée de voyager autant presqu'à tous les jours a un quelque chose d'exotique et de mystérieux...
 
L'Hôtesse de l'air permet de nous immerger dans ce monde inconnu et de découvrir ce qu'est réellement le métier d'agent de bord. J'ai vraiment beaucoup aimé cet aspect du livre, et le ton sarcastique et humoristique avec lequel Elizabeth Landry décrit les anecdotes de ses personnages.
 
L'histoire personnelle de Scarlett Lambert m'a moins intéressée. J'ai trouvé ses amies agaçantes, et son désir d'être en couple à tout prix un peu pathétique. Bon, étant moi-même trentenaire et célibataire, je comprends la pression qui vient de toutes parts, mais de là à faire des séances de flirt intensives ? Je comprends que c'est de l'humour, mais bon.
 
Néanmoins, ce roman a été pour moi un véritable page-turner. J'ai le goût de lire davantage d'anecdotes d'agent de bord, de découvrir quelles autres destinations verra Scarlett et aussi, je dois l'avouer... ce qu'il adviendra de sa relation impossible avec son pilote marié. Je suis accrochée, je dois l'avouer. J'espère que la suite ne me décevra pas trop, car je vois mal comment je pourrais en sortir satisfaite.`
 
+17


Bilan février 2018

Encore un mois parfait ! J'ai résisté à la tentation d'acheter ou d'emprunter des livres, et j'ai allégé ma PàL d'un nombre appréciable de 8 livres. Mais je sens que ma résistance tire à sa fin...

En février, j'ai lu :

8 livres
6 fictions, 2 non fictions
1708 pages
4 livres jeunesse
2 romans
1 biographie
1 livre documentaire

Les romans :

  • La solitude des nombres premiers-Paolo Giordano
  • Chroniques de San Francisco- Armistead Maupin
Les livres jeunesse :
  • Fierro ou l'été des secrets- Viviane Julien
  • Péril au pays du chocolat- Judith LeBlanc
  • Je ne veux pas prendre mon bain ! - Julie Sykes
  • Le chat, la citrouille et la sorcière- Yves Bédard
La biographie :
  • Mère Teresa- Navin Chawla
Le livre documentaire :
  • L'intelligence émotionnelle 2- Daniel Goleman

Mon challenge PàL va plutôt bien, avec un score de +16 en deux mois. Espérons que cela continuera comme ça, car il me reste encore pas moins de 324 livres dans ma PàL !

mercredi 28 février 2018

Je ne veux pas prendre mon bain !

Illustrations : Tim Warnes
Âge: à partir de 2 ans environ
Éditions : Gründ, 2000
24 pages

Quatrième de couverture :
 
Prendre un bain ? Très peu pour Petit Tigre ! Jouer avec ses amis et salir son beau pelage est tellement plus amusant ! Mais au détour d'un chemin, Petit Tigre rencontre un superbe paon...
 
Mon commentaire :
 
Des livres d'histoires d'enfants qui ne veulent pas prendre leur bain, il y en a à la tonne. L'originalité de celui-ci tient au fait que c'est un jeune animal qui refuse de prendre son bain. Il joue avec ses amis animaux et fuit lorsque les mamans et les papas suggèrent qu'il devrait prendre son bain. Jusqu'à ce qu'il fasse la rencontre d'un superbe paon qui refuse de jouer avec lui parce qu'il est trop sale !
 
Le format de cet album est très rigide, comme les premiers livres pour enfant en carton. Il contient pourtant beaucoup plus de texte que la majorité des livres qui ont ce format. C'est pourquoi il peut si facilement passer inaperçu. S'il ne m'avait pas été offert, je ne l'aurais jamais découvert moi-même.
 
Un beau petit album qui plaira sûrement aux plus jeunes... Mais pas particulièrement pour les jeunes d'âge scolaire avec lesquels je travaille.

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